Il n'est point besoin de consulter la Pythie ni de posséder les dons de quelque oracle pour subodorer le dessein qui anime Madiambal Diagne en s'invitant sous les projecteurs de l'émission Sen Show.
Le spectateur averti devine sans peine le scénario, tant la trajectoire de ce patron de presse semble désormais dictée par une obsession unique, une mission presque sacrée qu’il s'est lui-même assignée : décocher ses flèches contre une seule et même cible, l'ancien Premier ministre et actuel président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko.
À n'en pas douter, celui que la vox populi surnomme « le célèbre fugitif » et/ou « Sa Pekess » s'apprête une fois encore à vider son chargeur rhétorique, nourri par un ressentiment tenace et des griefs personnels que le temps n'a point émoussés.
Il faut dire que l’histoire récente offre une clé de lecture lumineuse à cette animosité : c’est sous le magistère de son rival, alors chef du gouvernement, que la destinée de ce greffier viré a basculé dans le romanesque de la débandade.
On se souvient de cette nuit fatidique de septembre 2025 où, acculé par la justice et sous le coup d'une interdiction de sortie du territoire national, l'homme d'affaires avait choisi de prendre la poudre d’escampette. S'ensuivit une cavale aux accents rocambolesques, une fuite clandestine à travers les méandres de la Gambie voisine, prélude à un exil doré vers la France.
Cette évasion spectaculaire ne s'est pourtant pas faite sans laisser de profondes et douloureuses cicatrices au pays natal. En fuyant à la hâte pour sauver sa propre liberté, le chroniqueur laissait derrière lui les siens, abandonnant son épouse Mabintou Diaby et sa progéniture au cœur de la tourmente.
Son épouse, lourdement inculpée pour des chefs d'escroquerie portant sur les deniers publics et blanchiment de capitaux, a ainsi connu les rigueurs du Pavillon spécial en raison d'une santé fragile, tandis que ses fils se retrouvaient pris dans les mailles du filet judiciaire, porteurs pour certains d'un bracelet électronique.
Un sacrifice familial dont la rancœur accumulée semble aujourd'hui guider chaque sortie médiatique du fugitif.
Au cœur de cette tempête politico-judiciaire se dresse le monumental scandale Ellipse Projects, l'affaire par laquelle le soupçon est arrivé.
Ce vaste dossier financier, lié à la modernisation des infrastructures judiciaires sous l'ancien régime, traîne dans son sillage des accusations vertigineuses de rétrocommissions indues, d'association de malfaiteurs et de détournements de deniers publics se chiffrant en dizaines de milliards de francs CFA.
Aujourd'hui, la procédure suit son cours sinueux devant le Pool judiciaire financier ; si le fils du journaliste demeure sous le coup d'une assignation à résidence rigoureuse, la France, quant à elle, navigue dans les eaux troubles d'une extradition partiellement accordée mais suspendue aux méandres des recours et des demandes d'informations complémentaires.
C’est donc un homme blessé, cerné par les juridictions et exilé à des milliers de kilomètres, qui s'apprête à livrer mercredi prochain sur SENTV son énième charge télévisuelle.
Reste à savoir si l'opinion publique, lasse de ces duels d'arrière-garde, verra dans ces invectives la quête légitime d'une vérité ou, plus trivialement, les derniers éclats de voix d’un justiciable en sursis cherchant désespérément à politiser sa déchéance.
Le spectateur averti devine sans peine le scénario, tant la trajectoire de ce patron de presse semble désormais dictée par une obsession unique, une mission presque sacrée qu’il s'est lui-même assignée : décocher ses flèches contre une seule et même cible, l'ancien Premier ministre et actuel président de l'Assemblée nationale, Ousmane Sonko.
À n'en pas douter, celui que la vox populi surnomme « le célèbre fugitif » et/ou « Sa Pekess » s'apprête une fois encore à vider son chargeur rhétorique, nourri par un ressentiment tenace et des griefs personnels que le temps n'a point émoussés.
Il faut dire que l’histoire récente offre une clé de lecture lumineuse à cette animosité : c’est sous le magistère de son rival, alors chef du gouvernement, que la destinée de ce greffier viré a basculé dans le romanesque de la débandade.
On se souvient de cette nuit fatidique de septembre 2025 où, acculé par la justice et sous le coup d'une interdiction de sortie du territoire national, l'homme d'affaires avait choisi de prendre la poudre d’escampette. S'ensuivit une cavale aux accents rocambolesques, une fuite clandestine à travers les méandres de la Gambie voisine, prélude à un exil doré vers la France.
Cette évasion spectaculaire ne s'est pourtant pas faite sans laisser de profondes et douloureuses cicatrices au pays natal. En fuyant à la hâte pour sauver sa propre liberté, le chroniqueur laissait derrière lui les siens, abandonnant son épouse Mabintou Diaby et sa progéniture au cœur de la tourmente.
Son épouse, lourdement inculpée pour des chefs d'escroquerie portant sur les deniers publics et blanchiment de capitaux, a ainsi connu les rigueurs du Pavillon spécial en raison d'une santé fragile, tandis que ses fils se retrouvaient pris dans les mailles du filet judiciaire, porteurs pour certains d'un bracelet électronique.
Un sacrifice familial dont la rancœur accumulée semble aujourd'hui guider chaque sortie médiatique du fugitif.
Au cœur de cette tempête politico-judiciaire se dresse le monumental scandale Ellipse Projects, l'affaire par laquelle le soupçon est arrivé.
Ce vaste dossier financier, lié à la modernisation des infrastructures judiciaires sous l'ancien régime, traîne dans son sillage des accusations vertigineuses de rétrocommissions indues, d'association de malfaiteurs et de détournements de deniers publics se chiffrant en dizaines de milliards de francs CFA.
Aujourd'hui, la procédure suit son cours sinueux devant le Pool judiciaire financier ; si le fils du journaliste demeure sous le coup d'une assignation à résidence rigoureuse, la France, quant à elle, navigue dans les eaux troubles d'une extradition partiellement accordée mais suspendue aux méandres des recours et des demandes d'informations complémentaires.
C’est donc un homme blessé, cerné par les juridictions et exilé à des milliers de kilomètres, qui s'apprête à livrer mercredi prochain sur SENTV son énième charge télévisuelle.
Reste à savoir si l'opinion publique, lasse de ces duels d'arrière-garde, verra dans ces invectives la quête légitime d'une vérité ou, plus trivialement, les derniers éclats de voix d’un justiciable en sursis cherchant désespérément à politiser sa déchéance.


Sen Show : Madiambal Diagne, encore une salve contre Ousmane Sonko


