C’est un véritable bras de fer institutionnel qui s’est cristallisé ce vendredi au cœur de l’hémicycle sénégalais. Les députés de la coalition majoritaire de PASTEF ont, comme pressenti, rejeté en commission le projet de Loi de Finances Rectificative (LFR) proposé par l’exécutif .
Ce vote de défiance concrétise la posture inflexible adoptée dès lundi par le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, qui subordonnait toute approbation budgétaire à un encadrement strict des fonds spéciaux et à une réévaluation substantielle des enveloppes allouées aux subventions sociales.
Face à ce blocage parlementaire, le Premier ministre Amadou Al Amine Lô dispose désormais d'une arme constitutionnelle majeure : engager la responsabilité de son gouvernement afin de faire adopter d'office le texte budgétaire.
Ce recours à la force légitime permettrait de contourner l'obstruction législative et d'enclencher l'adoption automatique de la LFR, selon des sources proches du dossier.
Le premier grand rendez-vous public consacré à l’examen de cette loi de finances rectificative reste néanmoins maintenu pour le mardi 27 octobre 2026 à 10 heures, date de la séance plénière qui s'annonce d'ores et déjà électrique.
L'arène politique s'apprête ainsi à basculer dans une guerre de communiqués imminente. Le groupe parlementaire des coalisés de l'opposition ainsi que les services de la primature s'activent en coulisses pour publier, d'un moment à l'autre, leurs déclarations officielles respectives afin de prendre à témoin l'opinion publique nationale.
Ce vote de défiance concrétise la posture inflexible adoptée dès lundi par le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, qui subordonnait toute approbation budgétaire à un encadrement strict des fonds spéciaux et à une réévaluation substantielle des enveloppes allouées aux subventions sociales.
Face à ce blocage parlementaire, le Premier ministre Amadou Al Amine Lô dispose désormais d'une arme constitutionnelle majeure : engager la responsabilité de son gouvernement afin de faire adopter d'office le texte budgétaire.
Ce recours à la force légitime permettrait de contourner l'obstruction législative et d'enclencher l'adoption automatique de la LFR, selon des sources proches du dossier.
Le premier grand rendez-vous public consacré à l’examen de cette loi de finances rectificative reste néanmoins maintenu pour le mardi 27 octobre 2026 à 10 heures, date de la séance plénière qui s'annonce d'ores et déjà électrique.
L'arène politique s'apprête ainsi à basculer dans une guerre de communiqués imminente. Le groupe parlementaire des coalisés de l'opposition ainsi que les services de la primature s'activent en coulisses pour publier, d'un moment à l'autre, leurs déclarations officielles respectives afin de prendre à témoin l'opinion publique nationale.


Sénégal – LFR rejetée en commission : bras de fer explosif entre PASTEF et l’Exécutif, Sonko et Amadou Al Amine Lô face à un tournant décisif


