Dakarposte tient de bonnes sources que le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra, ce mercredi 7 octobre 2026, sa cinquième consultation informelle — ou straw poll — destinée à dégager le consensus requis pour la désignation du successeur d'António Guterres au Secrétariat général de l’Organisation.
À 14 heures à Dakar (10 heures à New York), les quinze plénipotentiaires du cénacle onusien exprimeront leurs orientations intimes en marquant, pour chaque prétendant, les mentions rituelles : « encouragé », « découragé » ou « sans opinion exprimée ».
Si cet exercice à huis clos ne saurait revêtir le caractère d'un verdict définitif, il constitue néanmoins le tamis indispensable par lequel le Conseil de sécurité éprouve les forces en présence avant de soumettre une recommandation unique à l’onction de l’Assemblée générale.
Parmi les figures soumises à ce verdict de l'ombre figure l'ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall. Candidat porté à l’origine par le Burundi, l'ex-chef d'État s'avance vers cette cinquième consultation dans une posture des plus inconfortables.
Bien que l'actuel chef de l'État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, se refuse au pessimisme ambiant et affecte de croire en des « chances réelles » négociées directement avec les grandes puissances, la froide arithmétique des précédents tours dessine une réalité bien plus sombre pour la diplomatie dakaroise.
Les dynamiques observées à la fin du mois de septembre 2026 témoignent, en effet, d'une trajectoire des plus compromises pour l'ancien dirigeant, dont les espoirs de présider aux destinées de l'ONU semblent s'étioler à mesure que le processus s'accélère.
Lors du quatrième scrutin indicatif, Macky Sall est resté désespérément ancré à un solde largement négatif, cumulant seulement 5 bulletins favorables contre 9 avis défavorables et 1 abstention. Ce plafond de verre persistant l'éloigne cruellement du trio de tête, alors même que la candidate du Costa Rica, Rebeca Grynspan, consolide son avance avec 10 soutiens, franchissant ainsi le seuil fatidique des 9 voix requises pour prétendre à la victoire.
Relégué en queue de peloton aux côtés du diplomate ougandais Olara Otunnu, le candidat Macky Sall subit de plein fouet les rigueurs de la géopolitique mondiale.
L'absence d'un bloc africain unitaire derrière sa bannière, conjuguée à la doctrine de Washington qui s'affranchit ostensiblement des règles officieuses de rotation régionale, réduit sa marge de manœuvre à sa plus simple expression.
À ce stade, sauf effondrement imprévu des favorites d'Amérique latine ou veto croisé des membres permanents qui rebattrait intégralement les cartes, cette cinquième consultation s'apparente pour le candidat du Sénégal à l'examen de la dernière chance, dans une configuration où chaque porte de sortie paraît, pour l'heure, rigoureusement verrouillée.
À 14 heures à Dakar (10 heures à New York), les quinze plénipotentiaires du cénacle onusien exprimeront leurs orientations intimes en marquant, pour chaque prétendant, les mentions rituelles : « encouragé », « découragé » ou « sans opinion exprimée ».
Si cet exercice à huis clos ne saurait revêtir le caractère d'un verdict définitif, il constitue néanmoins le tamis indispensable par lequel le Conseil de sécurité éprouve les forces en présence avant de soumettre une recommandation unique à l’onction de l’Assemblée générale.
Parmi les figures soumises à ce verdict de l'ombre figure l'ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall. Candidat porté à l’origine par le Burundi, l'ex-chef d'État s'avance vers cette cinquième consultation dans une posture des plus inconfortables.
Bien que l'actuel chef de l'État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, se refuse au pessimisme ambiant et affecte de croire en des « chances réelles » négociées directement avec les grandes puissances, la froide arithmétique des précédents tours dessine une réalité bien plus sombre pour la diplomatie dakaroise.
Les dynamiques observées à la fin du mois de septembre 2026 témoignent, en effet, d'une trajectoire des plus compromises pour l'ancien dirigeant, dont les espoirs de présider aux destinées de l'ONU semblent s'étioler à mesure que le processus s'accélère.
Lors du quatrième scrutin indicatif, Macky Sall est resté désespérément ancré à un solde largement négatif, cumulant seulement 5 bulletins favorables contre 9 avis défavorables et 1 abstention. Ce plafond de verre persistant l'éloigne cruellement du trio de tête, alors même que la candidate du Costa Rica, Rebeca Grynspan, consolide son avance avec 10 soutiens, franchissant ainsi le seuil fatidique des 9 voix requises pour prétendre à la victoire.
Relégué en queue de peloton aux côtés du diplomate ougandais Olara Otunnu, le candidat Macky Sall subit de plein fouet les rigueurs de la géopolitique mondiale.
L'absence d'un bloc africain unitaire derrière sa bannière, conjuguée à la doctrine de Washington qui s'affranchit ostensiblement des règles officieuses de rotation régionale, réduit sa marge de manœuvre à sa plus simple expression.
À ce stade, sauf effondrement imprévu des favorites d'Amérique latine ou veto croisé des membres permanents qui rebattrait intégralement les cartes, cette cinquième consultation s'apparente pour le candidat du Sénégal à l'examen de la dernière chance, dans une configuration où chaque porte de sortie paraît, pour l'heure, rigoureusement verrouillée.


Succession de Guterres : Macky Sall joue sa dernière carte au Conseil de sécurité (EXCLUSIVITÉ DAKARPOSTE)

