Le survol prolongé de Paris par un imposant hélicoptère militaire ce mardi 15 septembre 2026 au matin a suscité une vive curiosité et un étonnement certain parmi les habitants de l’Île-de-France.
Loin des rumeurs d'une urgence opérationnelle ou de l'intervention d'un bombardier d'eau, l'appareil en question était un Chinook CH-47 de la Royal Air Force britannique, un monstre des airs reconnaissable entre tous grâce à ses deux rotors en tandem et sa silhouette massive conçue par Boeing.
Le Service d’informations et de relations publiques des armées (Sirpa Armée de l’Air) a rapidement levé le voile sur cette apparition insolite : l'aéronef, qui avait décollé plus tôt dans la matinée de la base militaire d’Odiham en Grande-Bretagne, évoluait dans le ciel parisien dans le strict cadre d’un « échange bilatéral entre escadrons » franco-britanniques.
Pour cet exercice de coopération tactique, le géant des airs britannique n’avançait pas seul, puisqu’il était escorté par deux hélicoptères Fennec de l’Armée de l'air française, rattachés à la posture permanente de sûreté aérienne de la base de Villacoublay.
Ces manœuvres conjointes, bien que régulières entre la France et son allié d'outre-Manche, offrent toujours un spectacle saisissant au-dessus de la capitale, d'autant que l'armée française ne possède aucun appareil de cette catégorie de transport lourd dans ses propres rangs.
Loin des rumeurs d'une urgence opérationnelle ou de l'intervention d'un bombardier d'eau, l'appareil en question était un Chinook CH-47 de la Royal Air Force britannique, un monstre des airs reconnaissable entre tous grâce à ses deux rotors en tandem et sa silhouette massive conçue par Boeing.
Le Service d’informations et de relations publiques des armées (Sirpa Armée de l’Air) a rapidement levé le voile sur cette apparition insolite : l'aéronef, qui avait décollé plus tôt dans la matinée de la base militaire d’Odiham en Grande-Bretagne, évoluait dans le ciel parisien dans le strict cadre d’un « échange bilatéral entre escadrons » franco-britanniques.
Pour cet exercice de coopération tactique, le géant des airs britannique n’avançait pas seul, puisqu’il était escorté par deux hélicoptères Fennec de l’Armée de l'air française, rattachés à la posture permanente de sûreté aérienne de la base de Villacoublay.
Ces manœuvres conjointes, bien que régulières entre la France et son allié d'outre-Manche, offrent toujours un spectacle saisissant au-dessus de la capitale, d'autant que l'armée française ne possède aucun appareil de cette catégorie de transport lourd dans ses propres rangs.


Sûreté aérienne : Le Sirpa lève le voile sur la présence d'un aéronef de la Royal Air Force en Île-de-France
