L’onde de choc secoue la capitale du Niani. Un jeune lycéen de 21 ans, répondant aux initiales de C. Diarra, a vu son destin basculer entre les mains des hommes en bleu.
Au terme d'une souricière minutieusement orchestrée par la Section de recherches de la gendarmerie de Tambacounda, le jeune homme a été confondu pour des faits qualifiés d'actes contre-nature, une affaire de mœurs d'une rare ampleur qui tient la cité en haleine.
Le stratagème, digne d'un roman d'espionnage, relaté par Libération, témoigne de la détermination des fins pandores. Conduisant des investigations tentaculaires depuis plusieurs semaines, les enquêteurs ont usé d'un habile subterfuge.
En s'appropriant l'identité numérique d'un premier suspect déjà sous les verrous, le sieur M. Touré, un gendarme s'est glissé dans l'ombre du virtuel pour ferrer sa proie. Ignorant tout de la qualité de son interlocuteur, C. Diarra est tombé dans le panneau, fixant imprudemment un rendez-vous galant au quartier Afia.
Sur les lieux convenus, point d'idylle secrète, mais le réveil brutal de la justice. Cueilli à froid, l'élève a été conduit sous bonne escorte dans les locaux de la Section de recherches. Soumis au feu des questions lors de son audition, le jeune homme a fini par passer à table. Face aux preuves irréfutables, il a confessé son attirance pour les liaisons de même sexe, des pratiques dans lesquelles il avoue s'être installé depuis 2021, alors qu'il n'était âgé que de 16 ans.
Mais ce dossier, loin d'être un cas isolé, n'est que la face émergée d'un immense iceberg. Dans le plus grand secret des cabinets ministériels et des couloirs du commissariat central de Tambacounda, une véritable tempête judiciaire se prépare. Pas moins de 24 personnes, issues de toutes les strates de la société locale, sont d'ores et déjà dans le collimateur de la justice.
Au gré des aveux successifs, le coup de filet se transforme en séisme, et de l'avis général, le feuilleton est encore loin d'avoir livré son épilogue.
Au terme d'une souricière minutieusement orchestrée par la Section de recherches de la gendarmerie de Tambacounda, le jeune homme a été confondu pour des faits qualifiés d'actes contre-nature, une affaire de mœurs d'une rare ampleur qui tient la cité en haleine.
Le stratagème, digne d'un roman d'espionnage, relaté par Libération, témoigne de la détermination des fins pandores. Conduisant des investigations tentaculaires depuis plusieurs semaines, les enquêteurs ont usé d'un habile subterfuge.
En s'appropriant l'identité numérique d'un premier suspect déjà sous les verrous, le sieur M. Touré, un gendarme s'est glissé dans l'ombre du virtuel pour ferrer sa proie. Ignorant tout de la qualité de son interlocuteur, C. Diarra est tombé dans le panneau, fixant imprudemment un rendez-vous galant au quartier Afia.
Sur les lieux convenus, point d'idylle secrète, mais le réveil brutal de la justice. Cueilli à froid, l'élève a été conduit sous bonne escorte dans les locaux de la Section de recherches. Soumis au feu des questions lors de son audition, le jeune homme a fini par passer à table. Face aux preuves irréfutables, il a confessé son attirance pour les liaisons de même sexe, des pratiques dans lesquelles il avoue s'être installé depuis 2021, alors qu'il n'était âgé que de 16 ans.
Mais ce dossier, loin d'être un cas isolé, n'est que la face émergée d'un immense iceberg. Dans le plus grand secret des cabinets ministériels et des couloirs du commissariat central de Tambacounda, une véritable tempête judiciaire se prépare. Pas moins de 24 personnes, issues de toutes les strates de la société locale, sont d'ores et déjà dans le collimateur de la justice.
Au gré des aveux successifs, le coup de filet se transforme en séisme, et de l'avis général, le feuilleton est encore loin d'avoir livré son épilogue.


Tambacounda : un lycéen interpellé dans une affaire de mœurs, 24 personnes dans le viseur des enquêteurs
