Une affaire d’une gravité exceptionnelle ébranle la police nationale française depuis la révélation d'une procédure diligentée par le Parquet National Antiterroriste (PNAT).
Un gardien de la paix âgé de 35 ans, affecté au Centre d'information et de commandement des Yvelines, a été mis en examen et placé en détention provisoire à la fin du mois d'août.
Le fonctionnaire est soupçonné d’avoir activement fomenté des projets d’attaques violentes ciblant des intérêts étatiques, des institutions républicaines et potentiellement ses propres collègues des forces de l'ordre.
L’origine de cette affaire réside dans un signalement opéré au cours de l'été par un militant de la mouvance nationaliste. Ce dernier avait alerté les autorités après avoir intercepté sur des forums de discussion en ligne des messages particulièrement inquiétants d'un interlocuteur appelant à la constitution d'une « armée fantôme », au sabotage généralisé et au rétablissement d'un ordre chrétien médiéval en Europe.
Les investigations techniques menées promptement ont permis d’identifier, derrière ce profil numérique radicalisé, un policier en exercice.
Fils d’un ancien commandant de police et fort d'une carrière d'une décennie passée notamment par les brigades criminelle et de nuit de Versailles, l'homme n'éveillait aucun soupçon au quotidien parmi ses pairs, qui le décrivaient comme un agent discret et rigoureux.
L'interpellation s'est déroulée avec solennité le dimanche 23 août, à la sortie de son service, sous la direction des enquêteurs de la Sous-Direction Antiterroriste (SDAT).
Au terme d’une garde à vue maximale de 96 heures, les perquisitions opérées à son domicile ainsi que dans son véhicule personnel ont révélé la présence d'éléments d'armes à feu de catégories A et B, ainsi que du matériel technique, notamment des imprimantes 3D, destiné à la confection clandestine d'armements et de drones de combat.
Une information judiciaire a formellement été ouverte pour des chefs de « préparation individuelle à la commission d'un acte de terrorisme », « fabrication d'armes en relation avec une entreprise terroriste » et « provocation au terrorisme en ligne », maintenant à ce jour ce seul suspect dans l'isolement des geôles de la détention provisoire
Un gardien de la paix âgé de 35 ans, affecté au Centre d'information et de commandement des Yvelines, a été mis en examen et placé en détention provisoire à la fin du mois d'août.
Le fonctionnaire est soupçonné d’avoir activement fomenté des projets d’attaques violentes ciblant des intérêts étatiques, des institutions républicaines et potentiellement ses propres collègues des forces de l'ordre.
L’origine de cette affaire réside dans un signalement opéré au cours de l'été par un militant de la mouvance nationaliste. Ce dernier avait alerté les autorités après avoir intercepté sur des forums de discussion en ligne des messages particulièrement inquiétants d'un interlocuteur appelant à la constitution d'une « armée fantôme », au sabotage généralisé et au rétablissement d'un ordre chrétien médiéval en Europe.
Les investigations techniques menées promptement ont permis d’identifier, derrière ce profil numérique radicalisé, un policier en exercice.
Fils d’un ancien commandant de police et fort d'une carrière d'une décennie passée notamment par les brigades criminelle et de nuit de Versailles, l'homme n'éveillait aucun soupçon au quotidien parmi ses pairs, qui le décrivaient comme un agent discret et rigoureux.
L'interpellation s'est déroulée avec solennité le dimanche 23 août, à la sortie de son service, sous la direction des enquêteurs de la Sous-Direction Antiterroriste (SDAT).
Au terme d’une garde à vue maximale de 96 heures, les perquisitions opérées à son domicile ainsi que dans son véhicule personnel ont révélé la présence d'éléments d'armes à feu de catégories A et B, ainsi que du matériel technique, notamment des imprimantes 3D, destiné à la confection clandestine d'armements et de drones de combat.
Une information judiciaire a formellement été ouverte pour des chefs de « préparation individuelle à la commission d'un acte de terrorisme », « fabrication d'armes en relation avec une entreprise terroriste » et « provocation au terrorisme en ligne », maintenant à ce jour ce seul suspect dans l'isolement des geôles de la détention provisoire


Un policier français incarcéré, soupçonné de préparer des actions terroristes


