Vingt-quatre heures après l’opération de sécurisation conjointe menée par les Forces de Défense et de Sécurité, le dossier judiciaire lié au démantèlement du sanctuaire séparatiste dit « Mangoukouro », dans le quartier Lyndiane Coboda de Ziguinchor, connaît ses premiers arbitrages.
Dakarposte a appris de bonnes sources que sur les vingt-huit individus initialement appréhendés par les forces républicaines, vingt-six ont été remis en liberté par l'autorité judiciaire.
En revanche, le parquet a ordonné le maintien en garde à vue de deux suspects jugés clés, dont l'audition se poursuit activement dans les locaux de la gendarmerie pour déterminer leur degré de responsabilité dans cette manifestation interdite.
Sur le terrain, les pandores de la Gendarmerie nationale ont effectué une nouvelle descente ce mercredi afin de procéder à la neutralisation visuelle et symbolique du site.
Les hommes en bleu ont méthodiquement effacé l'ensemble des graffitis, slogans et insignes du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) qui recouvraient les murs de cette concession.
Cette seconde intervention a également permis aux enquêteurs de mener des perquisitions complémentaires poussées, débouchant sur la saisie d’un nouveau lot de matériel suspect, immédiatement emporté pour les besoins des expertises.
Pour rappel, cette concession était identifiée par les services de renseignement comme le siège de l’aile politique de la faction irrédentiste.
L’assaut initial de l’armée et de la gendarmerie y avait surpris un rassemblement clandestin venu commémorer l’anniversaire du décès d’Abdou Elinkine Diatta, figure emblématique du mouvement abattue en octobre 2019.
Par cette action résolue de reprise en main, l'État réaffirme fermement son autorité et l'indivisibilité du territoire national dans cette partie sud du pays.
Dakarposte a appris de bonnes sources que sur les vingt-huit individus initialement appréhendés par les forces républicaines, vingt-six ont été remis en liberté par l'autorité judiciaire.
En revanche, le parquet a ordonné le maintien en garde à vue de deux suspects jugés clés, dont l'audition se poursuit activement dans les locaux de la gendarmerie pour déterminer leur degré de responsabilité dans cette manifestation interdite.
Sur le terrain, les pandores de la Gendarmerie nationale ont effectué une nouvelle descente ce mercredi afin de procéder à la neutralisation visuelle et symbolique du site.
Les hommes en bleu ont méthodiquement effacé l'ensemble des graffitis, slogans et insignes du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) qui recouvraient les murs de cette concession.
Cette seconde intervention a également permis aux enquêteurs de mener des perquisitions complémentaires poussées, débouchant sur la saisie d’un nouveau lot de matériel suspect, immédiatement emporté pour les besoins des expertises.
Pour rappel, cette concession était identifiée par les services de renseignement comme le siège de l’aile politique de la faction irrédentiste.
L’assaut initial de l’armée et de la gendarmerie y avait surpris un rassemblement clandestin venu commémorer l’anniversaire du décès d’Abdou Elinkine Diatta, figure emblématique du mouvement abattue en octobre 2019.
Par cette action résolue de reprise en main, l'État réaffirme fermement son autorité et l'indivisibilité du territoire national dans cette partie sud du pays.


Ziguinchor : 26 personnes libérées après le démantèlement du sanctuaire du MFDC à Lyndiane Coboda


