Le front syndical se resserre et la tension monte d’un cran. Réuni ce 22 septembre à Ziguinchor avec les centrales syndicales et plusieurs représentants du monde du travail, le Front syndical pour la défense des travailleurs (FSDT) a annoncé une nouvelle mobilisation d’envergure : une grève générale de 72 heures, prévue les 21, 22 et 23 octobre prochains sur l’ensemble du territoire national.
Cette nouvelle séquence intervient après une première journée de grève de 24 heures et traduit la volonté des organisations syndicales de maintenir la pression sur les pouvoirs publics, tout en laissant ouverte la voie du dialogue. Au cœur de leur démarche figure une exigence majeure : la restauration d’un dialogue social tripartite véritable, régulier et respectueux des représentants des travailleurs.
Pour le FSDT, les grandes décisions qui touchent à la condition des salariés ne sauraient être arrêtées en dehors de ceux qui en vivent quotidiennement les conséquences. Marie Yvette Diouf, secrétaire nationale de l’UNSAS, a ainsi insisté sur la nécessité que les préoccupations des travailleurs soient examinées avec leurs représentants, plutôt que de faire l’objet de décisions prises, selon son expression, « sur leur dos ».
Derrière cette nouvelle mobilisation se dessine une plateforme revendicative qui embrasse les principales préoccupations du monde du travail : préservation du pouvoir d’achat, défense de l’emploi, amélioration des conditions de retraite, renforcement de la protection sociale et lutte contre les licenciements jugés abusifs. Autant de dossiers qui, aux yeux des organisations syndicales, appellent désormais des réponses concrètes plutôt que de simples engagements de principe.
Le FSDT s’attache toutefois à préciser que son combat ne procède d’aucune volonté d’affrontement politique avec le gouvernement. Il affirme vouloir inscrire son action dans une démarche exclusivement syndicale, destinée à défendre les droits, les intérêts matériels et moraux des travailleurs et à obtenir des avancées tangibles par la négociation et la mobilisation.
Après l’avertissement d’une grève de 24 heures, le mouvement syndical franchit ainsi une nouvelle étape en annonçant trois journées consécutives de paralysie. Une manière, pour ses responsables, de signifier que la patience des travailleurs atteint ses limites. Marie Yvette Diouf l’a d’ailleurs martelé : cette nouvelle mobilisation ne relève nullement d’un « bluff », mais d’une stratégie destinée à arracher des réponses à la hauteur des revendications exprimées.
À Ziguinchor, les centrales syndicales affichent leur détermination à accompagner cette dynamique nationale. La secrétaire nationale de l’UNSAS a notamment réaffirmé l’adhésion des travailleurs de la région aux revendications portées par le FSDT, donnant ainsi à la mobilisation une assise qui dépasse le seul cadre de la capitale du Sud.
Les 21, 22 et 23 octobre pourraient donc constituer un nouveau rendez-vous majeur entre le mouvement syndical et les pouvoirs publics. À travers ces 72 heures de grève annoncées, le FSDT entend rappeler que la paix sociale ne se décrète pas : elle se construit autour d’un dialogue sincère, d’engagements respectés et de réponses concrètes aux préoccupations de celles et ceux qui font vivre, chaque jour, l’économie nationale.
Le bras de fer est désormais engagé, mais la porte de la négociation demeure ouverte. Aux autorités comme aux partenaires sociaux de déterminer si les prochaines semaines seront celles de l’apaisement par le dialogue ou de l’épreuve de force par la mobilisation.
Cette nouvelle séquence intervient après une première journée de grève de 24 heures et traduit la volonté des organisations syndicales de maintenir la pression sur les pouvoirs publics, tout en laissant ouverte la voie du dialogue. Au cœur de leur démarche figure une exigence majeure : la restauration d’un dialogue social tripartite véritable, régulier et respectueux des représentants des travailleurs.
Pour le FSDT, les grandes décisions qui touchent à la condition des salariés ne sauraient être arrêtées en dehors de ceux qui en vivent quotidiennement les conséquences. Marie Yvette Diouf, secrétaire nationale de l’UNSAS, a ainsi insisté sur la nécessité que les préoccupations des travailleurs soient examinées avec leurs représentants, plutôt que de faire l’objet de décisions prises, selon son expression, « sur leur dos ».
Derrière cette nouvelle mobilisation se dessine une plateforme revendicative qui embrasse les principales préoccupations du monde du travail : préservation du pouvoir d’achat, défense de l’emploi, amélioration des conditions de retraite, renforcement de la protection sociale et lutte contre les licenciements jugés abusifs. Autant de dossiers qui, aux yeux des organisations syndicales, appellent désormais des réponses concrètes plutôt que de simples engagements de principe.
Le FSDT s’attache toutefois à préciser que son combat ne procède d’aucune volonté d’affrontement politique avec le gouvernement. Il affirme vouloir inscrire son action dans une démarche exclusivement syndicale, destinée à défendre les droits, les intérêts matériels et moraux des travailleurs et à obtenir des avancées tangibles par la négociation et la mobilisation.
Après l’avertissement d’une grève de 24 heures, le mouvement syndical franchit ainsi une nouvelle étape en annonçant trois journées consécutives de paralysie. Une manière, pour ses responsables, de signifier que la patience des travailleurs atteint ses limites. Marie Yvette Diouf l’a d’ailleurs martelé : cette nouvelle mobilisation ne relève nullement d’un « bluff », mais d’une stratégie destinée à arracher des réponses à la hauteur des revendications exprimées.
À Ziguinchor, les centrales syndicales affichent leur détermination à accompagner cette dynamique nationale. La secrétaire nationale de l’UNSAS a notamment réaffirmé l’adhésion des travailleurs de la région aux revendications portées par le FSDT, donnant ainsi à la mobilisation une assise qui dépasse le seul cadre de la capitale du Sud.
Les 21, 22 et 23 octobre pourraient donc constituer un nouveau rendez-vous majeur entre le mouvement syndical et les pouvoirs publics. À travers ces 72 heures de grève annoncées, le FSDT entend rappeler que la paix sociale ne se décrète pas : elle se construit autour d’un dialogue sincère, d’engagements respectés et de réponses concrètes aux préoccupations de celles et ceux qui font vivre, chaque jour, l’économie nationale.
Le bras de fer est désormais engagé, mais la porte de la négociation demeure ouverte. Aux autorités comme aux partenaires sociaux de déterminer si les prochaines semaines seront celles de l’apaisement par le dialogue ou de l’épreuve de force par la mobilisation.


Ziguinchor : le FSDT durcit le ton et décrète 72 heures de grève nationale
