Une barbarie sans nom a arraché Astou Pierre à la vie, au terme d'un calvaire insoutenable orchestré par un homme dont la cruauté défie l'entendement humain.
Les effroyables détails de ce crime, relayés par le quotidien Libération, révèlent toute la noirceur d'Alioune Badara Gaye, un individu dont le profil criminel et les agissements relèvent de la monstruosité pure.
Face aux enquêteurs, ce récidiviste — déjà condamné par le passé pour vols et violences — a confessé son acte avec une détachement effrayant, confirmant une préméditation qui soulève le cœur et ravive, dans l’opinion, le débat sur le châtiment suprême pour de tels bourreaux, bien que la peine de mort soit abolie au Sénégal.
L'acte, d'une lâcheté absolue, a été minutieusement mûri. Pour la modique et dérisoire somme de 700 francs CFA, cet individu s'est procuré une arme de destruction massive : de l'acide, acheté sur la décharge de Mbeubeuss.
Guidé par une rancœur féroce au lendemain d'une dispute, il s'est rendu au restaurant « Le Fougon », le lieu de travail d'Astou Pierre. Là, sans l'ombre d'une hésitation, il a déversé le liquide corrosif sur le visage de la jeune femme, lui infligeant des souffrances indicibles.
Pour accomplir sa sinistre besogne, le criminel a bénéficié de la complicité d'un chauffeur, Mame Waly Niang, actuellement en cavale, à qui il avait ordonné de laisser le moteur en marche pour faciliter sa fuite vers son repaire de Derklé.
Mais l'horreur ne s’est pas arrêtée à cette agression sauvage. Véritable prédateur, Alioune Badara Gaye a continué de traquer sa victime jusque sur son lit de douleur, au Centre hospitalier universitaire de Fann. Alors qu'Astou Pierre luttait pour sa survie, défigurée et suppliciée, ce monstre l'a abreuvée de menaces de mort persistantes, obligeant l'établissement à poster un vigile devant sa chambre.
Un acharnement d'une inhumanité rare, qui a plongé la famille de la victime dans un abîme de désespoir. Sa mère s'est effondrée de choc face à la vision d'un corps supplicié, tandis que son frère a retracé le long et douloureux chemin de croix de la jeune femme : vingt jours en réanimation, quarante-sept jours en service de maladies infectieuses, suivis d'une brève sortie, avant qu'une rechute pulmonaire fatale ne l'emporte définitivement.
Le décès d'Astou Pierre transforme désormais cette agression en assassinat pur et simple. Les regrets de façade formulés par le meurtrier, qui prétend aujourd'hui « prier pour le repos de son âme », résonnent comme une insulte suprême à la mémoire de sa victime.
Cet acte odieux, commis par un être imperméable à la moindre compassion, laisse une famille légitimement anéantie et une société sénégalaise révoltée face à une violence d'une telle abjection.
Les effroyables détails de ce crime, relayés par le quotidien Libération, révèlent toute la noirceur d'Alioune Badara Gaye, un individu dont le profil criminel et les agissements relèvent de la monstruosité pure.
Face aux enquêteurs, ce récidiviste — déjà condamné par le passé pour vols et violences — a confessé son acte avec une détachement effrayant, confirmant une préméditation qui soulève le cœur et ravive, dans l’opinion, le débat sur le châtiment suprême pour de tels bourreaux, bien que la peine de mort soit abolie au Sénégal.
L'acte, d'une lâcheté absolue, a été minutieusement mûri. Pour la modique et dérisoire somme de 700 francs CFA, cet individu s'est procuré une arme de destruction massive : de l'acide, acheté sur la décharge de Mbeubeuss.
Guidé par une rancœur féroce au lendemain d'une dispute, il s'est rendu au restaurant « Le Fougon », le lieu de travail d'Astou Pierre. Là, sans l'ombre d'une hésitation, il a déversé le liquide corrosif sur le visage de la jeune femme, lui infligeant des souffrances indicibles.
Pour accomplir sa sinistre besogne, le criminel a bénéficié de la complicité d'un chauffeur, Mame Waly Niang, actuellement en cavale, à qui il avait ordonné de laisser le moteur en marche pour faciliter sa fuite vers son repaire de Derklé.
Mais l'horreur ne s’est pas arrêtée à cette agression sauvage. Véritable prédateur, Alioune Badara Gaye a continué de traquer sa victime jusque sur son lit de douleur, au Centre hospitalier universitaire de Fann. Alors qu'Astou Pierre luttait pour sa survie, défigurée et suppliciée, ce monstre l'a abreuvée de menaces de mort persistantes, obligeant l'établissement à poster un vigile devant sa chambre.
Un acharnement d'une inhumanité rare, qui a plongé la famille de la victime dans un abîme de désespoir. Sa mère s'est effondrée de choc face à la vision d'un corps supplicié, tandis que son frère a retracé le long et douloureux chemin de croix de la jeune femme : vingt jours en réanimation, quarante-sept jours en service de maladies infectieuses, suivis d'une brève sortie, avant qu'une rechute pulmonaire fatale ne l'emporte définitivement.
Le décès d'Astou Pierre transforme désormais cette agression en assassinat pur et simple. Les regrets de façade formulés par le meurtrier, qui prétend aujourd'hui « prier pour le repos de son âme », résonnent comme une insulte suprême à la mémoire de sa victime.
Cet acte odieux, commis par un être imperméable à la moindre compassion, laisse une famille légitimement anéantie et une société sénégalaise révoltée face à une violence d'une telle abjection.


Affaire Astou Pierre : l’acide acheté à 700 F CFA, les menaces à l’hôpital et les aveux glaçants de son bourreau


