L’ombre d’un drame a frôlé les remparts du Centre hospitalier régional Cheikhoul Khadim. Dakarposte a appris de bonnes sources que ce vendredi 6 novembre, aux alentours de vingt heures, la quiétude de la sainte cité de Touba a brutalement laissé place à la stupeur et à l’effroi.
Un incendie d’une rare violence s’est déclaré face à l’établissement hospitalier, transformant une rangée de commerces en un véritable brasier.
Au total, sept cantines ont été réduites en cendres, emportant dans leur sillage des années de labeur et d’importants stocks de marchandises.
Le sinistre a dicté sa loi avec une fulgurance effroyable. Selon des témoignages poignants recueillis sur place, les premières étincelles ont jailli d’une échoppe avant de se propager, telle une traînée de poudre, aux locaux adjacents.
Dans un élan de solidarité teinté de panique, riverains et passants ont bravé le danger, tentant d’endiguer la fureur des flammes avec les moyens du bord. Une lutte héroïque mais dérisoire face à la voracité du feu.
Heureusement, le pire a été évité grâce à la promptitude des soldats du feu. Alertés dès les premiers instants, les sapeurs-pompiers ont déployé un dispositif d’envergure. Leur intervention, aussi rapide qu’efficace, a permis de circonscrire l’incendie, préservant ainsi l’enceinte médicale toute proche où reposaient des centaines de patients.
Si le bilan humain est miraculeusement vierge de toute victime, la tragédie économique est immense pour ces pères et mères de famille.
Des agences de transfert d’argent, des espaces de restauration et des commerces de cosmétiques ont été totalement dévastés. Quant aux origines de l’enfer, les premières constatations de la police s'orientent vers la piste accidentelle : l'explosion d'une bonbonne de gaz défectueuse aurait allumé le premier brasier.
Une enquête est ouverte.
Un incendie d’une rare violence s’est déclaré face à l’établissement hospitalier, transformant une rangée de commerces en un véritable brasier.
Au total, sept cantines ont été réduites en cendres, emportant dans leur sillage des années de labeur et d’importants stocks de marchandises.
Le sinistre a dicté sa loi avec une fulgurance effroyable. Selon des témoignages poignants recueillis sur place, les premières étincelles ont jailli d’une échoppe avant de se propager, telle une traînée de poudre, aux locaux adjacents.
Dans un élan de solidarité teinté de panique, riverains et passants ont bravé le danger, tentant d’endiguer la fureur des flammes avec les moyens du bord. Une lutte héroïque mais dérisoire face à la voracité du feu.
Heureusement, le pire a été évité grâce à la promptitude des soldats du feu. Alertés dès les premiers instants, les sapeurs-pompiers ont déployé un dispositif d’envergure. Leur intervention, aussi rapide qu’efficace, a permis de circonscrire l’incendie, préservant ainsi l’enceinte médicale toute proche où reposaient des centaines de patients.
Si le bilan humain est miraculeusement vierge de toute victime, la tragédie économique est immense pour ces pères et mères de famille.
Des agences de transfert d’argent, des espaces de restauration et des commerces de cosmétiques ont été totalement dévastés. Quant aux origines de l’enfer, les premières constatations de la police s'orientent vers la piste accidentelle : l'explosion d'une bonbonne de gaz défectueuse aurait allumé le premier brasier.
Une enquête est ouverte.


Touba : sept cantines partent en fumée dans un violent incendie aux portes de l’hôpital Cheikhoul Khadim

