Le nom de Sidy Ndao s'est mué en un murmure persistant qui agite désormais les salons feutrés de Dakar, les comptoirs de transit et les cercles passionnés de la filière hippique.
Le puissant homme d'affaires, directeur général de la compagnie Conseil et Gestion du Transit au Sénégal (CGTS) et figure de proue du sport équestre national, est aujourd'hui un homme traqué.
Soupçonné d'implication dans la ténébreuse affaire dite des « billets noirs », l'influent transitaire a précipitamment pris la fuite, déclenchant une chasse à l'homme orchestrée par les Forces de défense et de sécurité.
Sa disparition coïncide étrangement avec l'arrestation retentissante de l'individu surnommé « Reug Reug » et de ses présumés complices.
Sentant le vent du boulet judiciaire, le chef de file de l'écurie Maktoum s'est volatilisé, abandonnant ses bureaux dakarois désormais déserts, où les enquêteurs n'ont trouvé que le silence. Cette fuite jette une ombre monumentale sur un homme qui, jusqu'alors, régnait parmi les maîtres sur les hippodromes du pays.
Au-delà de ses activités portuaires, Sidy Ndao s'était forgé une réputation de mécène incontournable dans le monde des courses de chevaux, s'imposant comme le grand ordonnateur des manifestations hippiques les plus prestigieuses du Sénégal.
Il liait ainsi son nom aux célèbres journées du Grand Prix Écurie Maktoum, rendez-vous incontournable de la haute société qui faisait vibrer régulièrement l'hippodrome Ndiaw Macoudou de Thiès.
Au nombre des "Seigneurs des écuries" et propriétaire d'une impressionnante cavalerie, il avait vu ses couleurs briller au firmament du sport hippique grâce à des purs-sangs d'exception, au premier rang desquels le légendaire champion Yeugoul Bour, dont les victoires successives avaient assis son prestige.
L'onde de choc de sa cavale laisse aujourd'hui le milieu des courses hippiques orphelin de son principal argentier et le monde du transit dans la stupéfaction, alors que la justice s'apprête à lever le voile sur les ramifications de ce vaste réseau de faux-monnayage.
Le puissant homme d'affaires, directeur général de la compagnie Conseil et Gestion du Transit au Sénégal (CGTS) et figure de proue du sport équestre national, est aujourd'hui un homme traqué.
Soupçonné d'implication dans la ténébreuse affaire dite des « billets noirs », l'influent transitaire a précipitamment pris la fuite, déclenchant une chasse à l'homme orchestrée par les Forces de défense et de sécurité.
Sa disparition coïncide étrangement avec l'arrestation retentissante de l'individu surnommé « Reug Reug » et de ses présumés complices.
Sentant le vent du boulet judiciaire, le chef de file de l'écurie Maktoum s'est volatilisé, abandonnant ses bureaux dakarois désormais déserts, où les enquêteurs n'ont trouvé que le silence. Cette fuite jette une ombre monumentale sur un homme qui, jusqu'alors, régnait parmi les maîtres sur les hippodromes du pays.
Au-delà de ses activités portuaires, Sidy Ndao s'était forgé une réputation de mécène incontournable dans le monde des courses de chevaux, s'imposant comme le grand ordonnateur des manifestations hippiques les plus prestigieuses du Sénégal.
Il liait ainsi son nom aux célèbres journées du Grand Prix Écurie Maktoum, rendez-vous incontournable de la haute société qui faisait vibrer régulièrement l'hippodrome Ndiaw Macoudou de Thiès.
Au nombre des "Seigneurs des écuries" et propriétaire d'une impressionnante cavalerie, il avait vu ses couleurs briller au firmament du sport hippique grâce à des purs-sangs d'exception, au premier rang desquels le légendaire champion Yeugoul Bour, dont les victoires successives avaient assis son prestige.
L'onde de choc de sa cavale laisse aujourd'hui le milieu des courses hippiques orphelin de son principal argentier et le monde du transit dans la stupéfaction, alors que la justice s'apprête à lever le voile sur les ramifications de ce vaste réseau de faux-monnayage.


« Billets noirs » : la fuite spectaculaire de Sidy Ndao secoue le monde du transit et des courses hippiques

