Le ridicule a trouvé son nouveau temple dans les ambitions démesurées de la faune politique thiessoise. Au lendemain de son refus fracassant d’occuper le fauteuil de Président du Conseil d’Administration (PCA) du Grand Théâtre national Doudou Ndiaye Coumba Rose, promulgué par le décret présidentiel n° 2026-1605 du jeudi 10 septembre 2026, le responsable du mouvement Kiraay à Thiès, Déthié Diouf, vient d'offrir à l'opinion publique un spectacle d'une affligeante légèreté.
Sentant probablement le vent du boulet populaire tourner à son désavantage, ce titulaire d’une Maîtrise en Géographie a cru bon de rétropédaler dans les colonnes de Seneweb, s’accordant de manière ubuesque un « délai de 48 heures jusqu’à lundi » pour acter sa décision définitive.
En osant affirmer sans ciller : « Je n’ai pas rejeté cette nomination pour créer du buzz, mais pour montrer que je mérite plus », cet acteur politique étale au grand jour l'arrogance crasse d'un parvenu qui tente de marchander les décrets républicains comme de vulgaires marchandises de souk.
Cette ultime contorsion médiatique trahit la panique d'un maître-chanteur acculé par l'indignation générale. En prétextant que la présidence du Grand Théâtre « entraverait son action sociale » et ne lui permettrait pas « d'aider les populations », Déthié Diouf insulte l'intelligence des Sénégalais.
Qui peut croire qu'une prestigieuse station de gouvernance culturelle constitue un fardeau, si ce n'est un courtisan frustré de n'avoir pas décroché un coffre-fort financier ou un ministère de souveraineté ? En rappelant à l'envi qu'il a « beaucoup contribué à l’élection du président Diomaye », il confirme le diagnostic de son cynisme : cet anti-citoyen primaire, orgueilleux et néfaste pour le Sénégal n'a jamais cherché à servir sa patrie, mais uniquement à monnayer son ralliement contre du prestige et des sinécures.
Ses allégations sur de prétendus appels pressants de régulateurs sociaux ou d'autorités religieuses ne trompent personne et relèvent de la pure mise en scène pour forcer la main du Palais.
Face à cette sédition de salon et à ce chantage temporel intolérable, le Président Bassirou Diomaye Faye se doit de briser définitivement ce faux cador : ne serait-ce que pour l'exemple et pour restaurer la sacralité de l'autorité publique, le Chef de l'État devrait purement et simplement déchirer le décret de sa nomination.
Cet acte d'autorité s'impose pour rappeler à cette génération de politiciens prédateurs que la République ne plie pas sous les caprices des maîtres du chantage et que Déthié Diouf doit être renvoyé sans délai à son anonymat géographique.
Sentant probablement le vent du boulet populaire tourner à son désavantage, ce titulaire d’une Maîtrise en Géographie a cru bon de rétropédaler dans les colonnes de Seneweb, s’accordant de manière ubuesque un « délai de 48 heures jusqu’à lundi » pour acter sa décision définitive.
En osant affirmer sans ciller : « Je n’ai pas rejeté cette nomination pour créer du buzz, mais pour montrer que je mérite plus », cet acteur politique étale au grand jour l'arrogance crasse d'un parvenu qui tente de marchander les décrets républicains comme de vulgaires marchandises de souk.
Cette ultime contorsion médiatique trahit la panique d'un maître-chanteur acculé par l'indignation générale. En prétextant que la présidence du Grand Théâtre « entraverait son action sociale » et ne lui permettrait pas « d'aider les populations », Déthié Diouf insulte l'intelligence des Sénégalais.
Qui peut croire qu'une prestigieuse station de gouvernance culturelle constitue un fardeau, si ce n'est un courtisan frustré de n'avoir pas décroché un coffre-fort financier ou un ministère de souveraineté ? En rappelant à l'envi qu'il a « beaucoup contribué à l’élection du président Diomaye », il confirme le diagnostic de son cynisme : cet anti-citoyen primaire, orgueilleux et néfaste pour le Sénégal n'a jamais cherché à servir sa patrie, mais uniquement à monnayer son ralliement contre du prestige et des sinécures.
Ses allégations sur de prétendus appels pressants de régulateurs sociaux ou d'autorités religieuses ne trompent personne et relèvent de la pure mise en scène pour forcer la main du Palais.
Face à cette sédition de salon et à ce chantage temporel intolérable, le Président Bassirou Diomaye Faye se doit de briser définitivement ce faux cador : ne serait-ce que pour l'exemple et pour restaurer la sacralité de l'autorité publique, le Chef de l'État devrait purement et simplement déchirer le décret de sa nomination.
Cet acte d'autorité s'impose pour rappeler à cette génération de politiciens prédateurs que la République ne plie pas sous les caprices des maîtres du chantage et que Déthié Diouf doit être renvoyé sans délai à son anonymat géographique.


Déthié Diouf : du refus du Grand Théâtre au marchandage politique, la République mise à l’épreuve
