Mesdames, Messieurs,
Mesdames et Messieurs les Ministres, notamment Monsieur Déthié Fall, Ministre des Infrastructures, Madame Djirèye Clotilde Coly, Ministre de la Jeunesse et des Sports,
Monsieur le Président du Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026,
Mesdames et Messieurs les représentants du mouvement sportif,
Mesdames et Messieurs les représentants des forces de défense et de sécurité,
Mesdames et Messieurs les responsables des entreprises, techniciens, ingénieurs et ouvriers qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage,
Chers invités,
C’est avec une grande satisfaction, mais aussi avec un profond sens de la responsabilité, que je prends la parole à l’occasion de l’inauguration de ce Centre équestre de Diamniadio, appelé à accueillir une partie des compétitions des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026.
La réalisation de cette infrastructure constitue une étape importante dans notre marche vers l’organisation de ces Jeux. Elle témoigne des progrès accomplis et des efforts considérables consentis par l’ensemble des acteurs mobilisés autour de cet événement historique.
Je voudrais, à cet égard, adresser mes sincères félicitations à toutes les autorités ministérielles et administratives qui ont œuvré à la réalisation de cet ouvrage, ainsi qu’aux forces de défense et de sécurité, particulièrement à la Gendarmerie nationale, dont l’engagement et la disponibilité ont contribué à l’aboutissement de ce projet.
Je tiens également à saluer le travail accompli par les entreprises, les techniciens, les ingénieurs, les ouvriers et l’ensemble des professionnels qui ont participé à la construction et à l’aménagement de ce site. Leur contribution est essentielle et mérite notre reconnaissance.
Mais au-delà de cette inauguration, nous devons mesurer la portée véritable de ce que nous sommes en train d’accomplir.
Dakar 2026 n’est pas simplement une compétition sportive. C’est un rendez-vous avec l’histoire. Pour la première fois, le continent africain accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse. À travers Dakar, c’est donc toute l’Afrique qui sera regardée, écoutée et jugée par le monde.
Cette responsabilité nous oblige.
Lorsque nous disons que l’Afrique accueille, que Dakar célèbre et que le Sénégal reçoit le monde, nous ne formulons pas seulement un slogan. Nous affirmons une ambition et assumons un engagement. Celui de démontrer que notre continent est capable d’organiser un événement international majeur avec professionnalisme, rigueur, efficacité et excellence.
Dakar 2026 doit ainsi être une vitrine de notre capacité collective à relever les défis les plus exigeants. Il doit être le reflet d’un Sénégal qui croit en sa jeunesse, qui investit dans ses talents et qui entend offrir au monde une image fidèle de son hospitalité, de son savoir-faire et de sa capacité d’organisation.
Je veux cependant le dire avec la plus grande clarté : les progrès réalisés ne doivent en aucun cas conduire au relâchement.
J’ai, à plusieurs reprises, exprimé mes préoccupations quant au niveau d’exécution de certains travaux et au respect des échéances. J’ai suivi personnellement l’évolution de plusieurs chantiers et j’ai demandé aux ministères et aux structures concernés de renforcer leur présence sur le terrain, d’intensifier le suivi et d’exercer toute la pression nécessaire sur les entreprises afin que les engagements contractuels soient respectés.
Je constate aujourd’hui que ces efforts ont produit des résultats encourageants. Je veux notamment saluer le travail du ministère chargé des Infrastructures et de ses équipes, ainsi que celui de tous les services qui se sont mobilisés avec constance pour accélérer l’exécution des travaux.
Mais nous devons rester lucides : le chemin parcouru ne doit jamais nous faire oublier le chemin qui reste à parcourir.
Il reste des infrastructures à achever, des équipements à finaliser, des dispositifs à tester et toute une organisation à consolider. Les délais qui nous séparent de l’ouverture des Jeux sont désormais comptés. Chaque jour doit donc être considéré comme une journée utile, chaque difficulté doit être traitée avec célérité et chaque responsabilité doit être assumée avec la plus grande rigueur.
J’en appelle particulièrement aux entrepreneurs et à l’ensemble des prestataires engagés dans les différents chantiers. Je les exhorte à maintenir le niveau d’exigence requis, aussi bien en matière de qualité que de respect des délais. Les engagements contractuels ne sont pas de simples formalités administratives : ils constituent des obligations auxquelles chacun doit répondre.
J’en appelle également à toutes les administrations concernées, au Comité d’organisation et à l’ensemble des structures impliquées dans la préparation de Dakar 2026.
Nous devons accorder la même attention à tous les volets de l’organisation, notamment aux cérémonies d’ouverture et de clôture, à l’accueil des délégations, à la sécurité, à la mobilité, à l’hébergement, à la santé, à la logistique, à l’environnement, à la communication et à l’ensemble des services qui concourront à la réussite des Jeux.
Car la réussite d’un tel événement ne se mesure pas uniquement à la qualité de ses infrastructures sportives.
Elle se mesure à l’expérience que nous offrirons aux jeunes athlètes, aux délégations, aux visiteurs et aux millions de personnes qui suivront les Jeux depuis les quatre coins du monde.
Nous serons jugés sur chaque détail.
Nous serons jugés sur notre capacité à accueillir, à organiser, à anticiper, à résoudre les difficultés et à tenir nos engagements.
Nous serons jugés sur notre aptitude à faire de cette première édition africaine des Jeux Olympiques de la Jeunesse un événement digne de l’histoire et à la hauteur des attentes de la communauté sportive internationale.
C’est pourquoi je demande à tous les responsables concernés de maintenir une vigilance permanente et un suivi rigoureux jusqu’au dernier jour.
Lorsque je suis revenu de Paris, en 2024, j’ai demandé la tenue d’un Conseil interministériel consacré aux Jeux Olympiques de la Jeunesse. J’ai également souhaité la mise en place d’un dispositif de coordination au niveau de la Primature afin de garantir une mobilisation cohérente de l’ensemble de l’appareil d’État.
À un moment donné, constatant que le rythme d’avancement ne correspondait pas suffisamment au niveau d’exigence que nous nous étions fixé, j’ai décidé de m’impliquer personnellement dans le suivi de la préparation.
Cette implication n’est pas motivée par la volonté de nous substituer aux structures compétentes. Elle répond à une conviction simple : Dakar 2026 est une responsabilité nationale.
Elle dépasse les appartenances institutionnelles, les fonctions et les périmètres administratifs. Elle concerne chacun d’entre nous.
Les Jeux Olympiques de la Jeunesse constituent une formidable occasion de montrer au monde une autre image de l’Afrique : une Afrique qui entreprend, une Afrique qui innove, une Afrique qui construit, une Afrique qui croit en sa jeunesse et qui sait se projeter avec confiance vers l’avenir.
Pour le Sénégal, cette occasion revêt une dimension particulière.
Notre pays a toujours placé la jeunesse au cœur de son projet national. Notre jeunesse est notre principale richesse, notre force vive et notre meilleur espoir pour l’avenir.
Les Jeux doivent donc laisser un héritage durable : des infrastructures utiles, des compétences renforcées, des vocations suscitées, des emplois créés et, surtout, une nouvelle génération de jeunes Sénégalais davantage convaincus que l’excellence est à leur portée.
Le Centre équestre que nous inaugurons aujourd’hui s’inscrit pleinement dans cette logique.
Il ne doit pas être seulement une infrastructure construite pour les besoins de Dakar 2026. Il doit devenir un équipement durable au service du sport sénégalais, de la formation, de la pratique équestre et de l’épanouissement de notre jeunesse.
C’est là tout le sens que nous devons donner à nos investissements : construire pour l’événement, mais penser pour l’avenir.
Dakar 2026 doit laisser un héritage matériel, mais aussi un héritage immatériel. Il doit renforcer notre culture de l’organisation, du travail bien fait, de la ponctualité, de la responsabilité et de l’excellence.
Je souhaite donc que tous ceux qui participent à cette aventure nationale gardent constamment à l’esprit une réalité essentielle : l’honneur et la réputation de notre pays sont entre nos mains.
Qu’il s’agisse d’une responsabilité administrative, technique, contractuelle, sécuritaire ou organisationnelle, chacun doit considérer qu’il porte une part de cette responsabilité collective.
Nous devons, dans cette perspective, dépasser les logiques de cloisonnement et faire prévaloir l’esprit d’équipe.
Dakar 2026 ne sera une réussite que si nous agissons comme une seule et même équipe, avec un objectif commun : défendre les couleurs du Sénégal et porter haut l’image de notre pays et de notre continent.
J’attends donc de chacun un engagement sans réserve, une disponibilité totale et, lorsque les circonstances l’exigent, un véritable dépassement de fonction.
Il ne s’agit pas de demander à chacun de faire ce qui ne relève pas de ses responsabilités, mais de faire preuve de solidarité, d’initiative et de sens du devoir lorsque l’intérêt général l’exige.
C’est dans cet état d’esprit que nous devons poursuivre notre mobilisation.
Je veux que Dakar 2026 soit une fête de la jeunesse, une célébration du sport et un moment de fraternité entre les peuples. Mais je veux également que ces Jeux constituent une démonstration de notre capacité à travailler ensemble, à respecter nos engagements et à porter collectivement une ambition nationale.
À quelques mois de l’ouverture des Jeux, notre devoir est donc clair : ne rien négliger, ne rien minimiser et ne rien laisser au hasard.
Les résultats obtenus sont encourageants. Ils doivent nous rassurer, mais ils ne doivent surtout pas nous endormir.
Nous devons maintenir la pression, renforcer le suivi et poursuivre nos efforts jusqu’à l’achèvement complet de nos engagements.
Je sais pouvoir compter sur l’engagement de toutes les composantes de notre administration, de nos forces de défense et de sécurité, de nos entreprises, de nos techniciens, de nos travailleurs, de nos partenaires et, plus largement, de l’ensemble du peuple sénégalais.
Ensemble, faisons de Dakar 2026 non seulement une réussite sportive, mais un événement historique dont le Sénégal et l’Afrique pourront être fiers.
Faisons de ces Jeux une preuve éclatante que lorsque nous unissons nos forces, lorsque nous plaçons l’intérêt national au-dessus de toute autre considération et lorsque nous nous imposons les exigences de l’excellence, nous sommes capables de relever les défis les plus ambitieux.
Que Dakar accueille le monde avec dignité.
Que le Sénégal accueille l’Afrique avec fierté.
Et que l’Afrique puisse regarder Dakar 2026 comme la démonstration de sa capacité à écrire elle-même de nouvelles pages de son histoire.
Je vous remercie.
Mesdames et Messieurs les Ministres, notamment Monsieur Déthié Fall, Ministre des Infrastructures, Madame Djirèye Clotilde Coly, Ministre de la Jeunesse et des Sports,
Monsieur le Président du Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026,
Mesdames et Messieurs les représentants du mouvement sportif,
Mesdames et Messieurs les représentants des forces de défense et de sécurité,
Mesdames et Messieurs les responsables des entreprises, techniciens, ingénieurs et ouvriers qui ont contribué à la réalisation de cet ouvrage,
Chers invités,
C’est avec une grande satisfaction, mais aussi avec un profond sens de la responsabilité, que je prends la parole à l’occasion de l’inauguration de ce Centre équestre de Diamniadio, appelé à accueillir une partie des compétitions des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026.
La réalisation de cette infrastructure constitue une étape importante dans notre marche vers l’organisation de ces Jeux. Elle témoigne des progrès accomplis et des efforts considérables consentis par l’ensemble des acteurs mobilisés autour de cet événement historique.
Je voudrais, à cet égard, adresser mes sincères félicitations à toutes les autorités ministérielles et administratives qui ont œuvré à la réalisation de cet ouvrage, ainsi qu’aux forces de défense et de sécurité, particulièrement à la Gendarmerie nationale, dont l’engagement et la disponibilité ont contribué à l’aboutissement de ce projet.
Je tiens également à saluer le travail accompli par les entreprises, les techniciens, les ingénieurs, les ouvriers et l’ensemble des professionnels qui ont participé à la construction et à l’aménagement de ce site. Leur contribution est essentielle et mérite notre reconnaissance.
Mais au-delà de cette inauguration, nous devons mesurer la portée véritable de ce que nous sommes en train d’accomplir.
Dakar 2026 n’est pas simplement une compétition sportive. C’est un rendez-vous avec l’histoire. Pour la première fois, le continent africain accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse. À travers Dakar, c’est donc toute l’Afrique qui sera regardée, écoutée et jugée par le monde.
Cette responsabilité nous oblige.
Lorsque nous disons que l’Afrique accueille, que Dakar célèbre et que le Sénégal reçoit le monde, nous ne formulons pas seulement un slogan. Nous affirmons une ambition et assumons un engagement. Celui de démontrer que notre continent est capable d’organiser un événement international majeur avec professionnalisme, rigueur, efficacité et excellence.
Dakar 2026 doit ainsi être une vitrine de notre capacité collective à relever les défis les plus exigeants. Il doit être le reflet d’un Sénégal qui croit en sa jeunesse, qui investit dans ses talents et qui entend offrir au monde une image fidèle de son hospitalité, de son savoir-faire et de sa capacité d’organisation.
Je veux cependant le dire avec la plus grande clarté : les progrès réalisés ne doivent en aucun cas conduire au relâchement.
J’ai, à plusieurs reprises, exprimé mes préoccupations quant au niveau d’exécution de certains travaux et au respect des échéances. J’ai suivi personnellement l’évolution de plusieurs chantiers et j’ai demandé aux ministères et aux structures concernés de renforcer leur présence sur le terrain, d’intensifier le suivi et d’exercer toute la pression nécessaire sur les entreprises afin que les engagements contractuels soient respectés.
Je constate aujourd’hui que ces efforts ont produit des résultats encourageants. Je veux notamment saluer le travail du ministère chargé des Infrastructures et de ses équipes, ainsi que celui de tous les services qui se sont mobilisés avec constance pour accélérer l’exécution des travaux.
Mais nous devons rester lucides : le chemin parcouru ne doit jamais nous faire oublier le chemin qui reste à parcourir.
Il reste des infrastructures à achever, des équipements à finaliser, des dispositifs à tester et toute une organisation à consolider. Les délais qui nous séparent de l’ouverture des Jeux sont désormais comptés. Chaque jour doit donc être considéré comme une journée utile, chaque difficulté doit être traitée avec célérité et chaque responsabilité doit être assumée avec la plus grande rigueur.
J’en appelle particulièrement aux entrepreneurs et à l’ensemble des prestataires engagés dans les différents chantiers. Je les exhorte à maintenir le niveau d’exigence requis, aussi bien en matière de qualité que de respect des délais. Les engagements contractuels ne sont pas de simples formalités administratives : ils constituent des obligations auxquelles chacun doit répondre.
J’en appelle également à toutes les administrations concernées, au Comité d’organisation et à l’ensemble des structures impliquées dans la préparation de Dakar 2026.
Nous devons accorder la même attention à tous les volets de l’organisation, notamment aux cérémonies d’ouverture et de clôture, à l’accueil des délégations, à la sécurité, à la mobilité, à l’hébergement, à la santé, à la logistique, à l’environnement, à la communication et à l’ensemble des services qui concourront à la réussite des Jeux.
Car la réussite d’un tel événement ne se mesure pas uniquement à la qualité de ses infrastructures sportives.
Elle se mesure à l’expérience que nous offrirons aux jeunes athlètes, aux délégations, aux visiteurs et aux millions de personnes qui suivront les Jeux depuis les quatre coins du monde.
Nous serons jugés sur chaque détail.
Nous serons jugés sur notre capacité à accueillir, à organiser, à anticiper, à résoudre les difficultés et à tenir nos engagements.
Nous serons jugés sur notre aptitude à faire de cette première édition africaine des Jeux Olympiques de la Jeunesse un événement digne de l’histoire et à la hauteur des attentes de la communauté sportive internationale.
C’est pourquoi je demande à tous les responsables concernés de maintenir une vigilance permanente et un suivi rigoureux jusqu’au dernier jour.
Lorsque je suis revenu de Paris, en 2024, j’ai demandé la tenue d’un Conseil interministériel consacré aux Jeux Olympiques de la Jeunesse. J’ai également souhaité la mise en place d’un dispositif de coordination au niveau de la Primature afin de garantir une mobilisation cohérente de l’ensemble de l’appareil d’État.
À un moment donné, constatant que le rythme d’avancement ne correspondait pas suffisamment au niveau d’exigence que nous nous étions fixé, j’ai décidé de m’impliquer personnellement dans le suivi de la préparation.
Cette implication n’est pas motivée par la volonté de nous substituer aux structures compétentes. Elle répond à une conviction simple : Dakar 2026 est une responsabilité nationale.
Elle dépasse les appartenances institutionnelles, les fonctions et les périmètres administratifs. Elle concerne chacun d’entre nous.
Les Jeux Olympiques de la Jeunesse constituent une formidable occasion de montrer au monde une autre image de l’Afrique : une Afrique qui entreprend, une Afrique qui innove, une Afrique qui construit, une Afrique qui croit en sa jeunesse et qui sait se projeter avec confiance vers l’avenir.
Pour le Sénégal, cette occasion revêt une dimension particulière.
Notre pays a toujours placé la jeunesse au cœur de son projet national. Notre jeunesse est notre principale richesse, notre force vive et notre meilleur espoir pour l’avenir.
Les Jeux doivent donc laisser un héritage durable : des infrastructures utiles, des compétences renforcées, des vocations suscitées, des emplois créés et, surtout, une nouvelle génération de jeunes Sénégalais davantage convaincus que l’excellence est à leur portée.
Le Centre équestre que nous inaugurons aujourd’hui s’inscrit pleinement dans cette logique.
Il ne doit pas être seulement une infrastructure construite pour les besoins de Dakar 2026. Il doit devenir un équipement durable au service du sport sénégalais, de la formation, de la pratique équestre et de l’épanouissement de notre jeunesse.
C’est là tout le sens que nous devons donner à nos investissements : construire pour l’événement, mais penser pour l’avenir.
Dakar 2026 doit laisser un héritage matériel, mais aussi un héritage immatériel. Il doit renforcer notre culture de l’organisation, du travail bien fait, de la ponctualité, de la responsabilité et de l’excellence.
Je souhaite donc que tous ceux qui participent à cette aventure nationale gardent constamment à l’esprit une réalité essentielle : l’honneur et la réputation de notre pays sont entre nos mains.
Qu’il s’agisse d’une responsabilité administrative, technique, contractuelle, sécuritaire ou organisationnelle, chacun doit considérer qu’il porte une part de cette responsabilité collective.
Nous devons, dans cette perspective, dépasser les logiques de cloisonnement et faire prévaloir l’esprit d’équipe.
Dakar 2026 ne sera une réussite que si nous agissons comme une seule et même équipe, avec un objectif commun : défendre les couleurs du Sénégal et porter haut l’image de notre pays et de notre continent.
J’attends donc de chacun un engagement sans réserve, une disponibilité totale et, lorsque les circonstances l’exigent, un véritable dépassement de fonction.
Il ne s’agit pas de demander à chacun de faire ce qui ne relève pas de ses responsabilités, mais de faire preuve de solidarité, d’initiative et de sens du devoir lorsque l’intérêt général l’exige.
C’est dans cet état d’esprit que nous devons poursuivre notre mobilisation.
Je veux que Dakar 2026 soit une fête de la jeunesse, une célébration du sport et un moment de fraternité entre les peuples. Mais je veux également que ces Jeux constituent une démonstration de notre capacité à travailler ensemble, à respecter nos engagements et à porter collectivement une ambition nationale.
À quelques mois de l’ouverture des Jeux, notre devoir est donc clair : ne rien négliger, ne rien minimiser et ne rien laisser au hasard.
Les résultats obtenus sont encourageants. Ils doivent nous rassurer, mais ils ne doivent surtout pas nous endormir.
Nous devons maintenir la pression, renforcer le suivi et poursuivre nos efforts jusqu’à l’achèvement complet de nos engagements.
Je sais pouvoir compter sur l’engagement de toutes les composantes de notre administration, de nos forces de défense et de sécurité, de nos entreprises, de nos techniciens, de nos travailleurs, de nos partenaires et, plus largement, de l’ensemble du peuple sénégalais.
Ensemble, faisons de Dakar 2026 non seulement une réussite sportive, mais un événement historique dont le Sénégal et l’Afrique pourront être fiers.
Faisons de ces Jeux une preuve éclatante que lorsque nous unissons nos forces, lorsque nous plaçons l’intérêt national au-dessus de toute autre considération et lorsque nous nous imposons les exigences de l’excellence, nous sommes capables de relever les défis les plus ambitieux.
Que Dakar accueille le monde avec dignité.
Que le Sénégal accueille l’Afrique avec fierté.
Et que l’Afrique puisse regarder Dakar 2026 comme la démonstration de sa capacité à écrire elle-même de nouvelles pages de son histoire.
Je vous remercie.


Discours de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye à l’occasion de l’inauguration du Centre équestre de Diamniadio, infrastructure des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026


