Dakarposte est en mesure de révéler que le parquet de Paris a formalisé ses sombres certitudes par un réquisitoire de trente-deux pages, réclamant que l’avocat et pamphlétaire franco-espagnol Juan Branco soit traduit devant la cour criminelle départementale pour des faits de viol.
Ce coup de théâtre scriptural cristallise cinq années d'un feuilleton d’instruction d’une rare violence symbolique, né des accusations d'une étudiante en sciences politiques alors âgée de vingt ans.
Les magistrats du ministère public estiment que les charges accumulées s'avèrent suffisantes pour caractériser l’abus d’une situation d’emprise et de sidération, survenu au printemps de l’année 2021 au domicile parisien du mis en examen.
Si le ministère public s’est résolu à requérir un non-lieu pour deux autres plaignantes faute d'éléments objectifs jugés corroborants, la défense fustige une manœuvre dénuée de substance destinée à sauver un dossier qu'elle qualifie de vide.
Cette tempête judiciaire jette une lumière crue sur les paradoxes de cet inlassable contempteur de la macronie, célèbre pour son libelle incendiaire Crépuscule et pour avoir défendu l'artiste russe Piotr Pavlenski lors de la retentissante affaire des vidéos intimes de Benjamin Griveaux.
À cette existence tumultueuse se greffent de multiples frasques, depuis son incarcération spectaculaire au Sénégal en 2023 jusqu'aux récentes foudres disciplinaires du barreau de Paris. En octobre 2025, la cour d'appel confirmait sa suspension d’exercer pour une durée de neuf mois, sanctionnant la publication sur les réseaux sociaux de pièces confidentielles et d'invectives outrancières à l’encontre des magistrats et de ses accusatrices.
Alors que l'écrivain-militant de trente-sept ans prétendait mener campagne en vue des prochaines échéances présidentielles, le couperet des réquisitions judiciaires érode l’illusion de toute-puissance dont l'accuse le parquet, laissant désormais au seul juge d'instruction la responsabilité d'ordonner, ou non, le grand procès de sa déchéance.
Ce coup de théâtre scriptural cristallise cinq années d'un feuilleton d’instruction d’une rare violence symbolique, né des accusations d'une étudiante en sciences politiques alors âgée de vingt ans.
Les magistrats du ministère public estiment que les charges accumulées s'avèrent suffisantes pour caractériser l’abus d’une situation d’emprise et de sidération, survenu au printemps de l’année 2021 au domicile parisien du mis en examen.
Si le ministère public s’est résolu à requérir un non-lieu pour deux autres plaignantes faute d'éléments objectifs jugés corroborants, la défense fustige une manœuvre dénuée de substance destinée à sauver un dossier qu'elle qualifie de vide.
Cette tempête judiciaire jette une lumière crue sur les paradoxes de cet inlassable contempteur de la macronie, célèbre pour son libelle incendiaire Crépuscule et pour avoir défendu l'artiste russe Piotr Pavlenski lors de la retentissante affaire des vidéos intimes de Benjamin Griveaux.
À cette existence tumultueuse se greffent de multiples frasques, depuis son incarcération spectaculaire au Sénégal en 2023 jusqu'aux récentes foudres disciplinaires du barreau de Paris. En octobre 2025, la cour d'appel confirmait sa suspension d’exercer pour une durée de neuf mois, sanctionnant la publication sur les réseaux sociaux de pièces confidentielles et d'invectives outrancières à l’encontre des magistrats et de ses accusatrices.
Alors que l'écrivain-militant de trente-sept ans prétendait mener campagne en vue des prochaines échéances présidentielles, le couperet des réquisitions judiciaires érode l’illusion de toute-puissance dont l'accuse le parquet, laissant désormais au seul juge d'instruction la responsabilité d'ordonner, ou non, le grand procès de sa déchéance.


Juan Branco face au couperet judiciaire : le parquet requiert son procès devant la cour criminelle pour viol


