C’est une nouvelle tournure, et non des moindres, dans ce qui était parti d’une guerre de mots sur TikTok avant de se muer en une véritable bataille judiciaire.
Khadidiatou Kébé, dite « Jessica », Rokhaya Fall, alias « Rox », et Nafi Fall, connue sous le pseudonyme de « Narou », sont toujours, au moment où nous mettons sous presse, entre les mains des redoutables enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC).
Et autant le dire tout de suite : au regard des informations dont dispose Dakarposte, les trois protagonistes sont encore loin d’être sorties de l’auberge.
Le dossier, en effet, est particulièrement chargé.
Khadidiatou Kébé, dite « Jessica », Rokhaya Fall, alias « Rox », et Nafi Fall, connue sous le pseudonyme de « Narou », sont toujours, au moment où nous mettons sous presse, entre les mains des redoutables enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC).
Et autant le dire tout de suite : au regard des informations dont dispose Dakarposte, les trois protagonistes sont encore loin d’être sorties de l’auberge.
Le dossier, en effet, est particulièrement chargé.
Prenons le cas de Khadidiatou Kébé, dite « Jessica ». Dans sa plainte, celle-ci a dénoncé des faits susceptibles de recevoir plusieurs qualifications pénales, notamment diffusion de données à caractère personnel, , diffamation et atteintes alléguées à l’intégrité de mineurs, association de malfaiteurs, injures publiques, entre autres …
Des accusations lourdes, dont la réalité, la matérialité et la qualification juridique définitive demeurent naturellement soumises aux investigations des enquêteurs et à l’appréciation du parquet.
Mais voilà : Jessica n’est manifestement pas la seule à avoir saisi la justice.
Dans cette affaire où les accusations semblent fonctionner en miroir, « Rox » a, elle aussi, porté plainte. « Narou » se retrouve également dans le viseur des investigations. Bref, entre les trois femmes, c’est du vice versa : chacune accuse l’autre, chacune livre sa version, chacune conteste certains faits et chacune entend faire valoir ses droits devant les autorités judiciaires.
Le décor est désormais planté.
Après avoir passé la nuit entre le commissariat de Rebeuss et celui de Dakar-Plateau, les trois protagonistes ont été, ce mercredi, conduites à nouveau dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité, sis à l’avenue Malick Sy.
Dakarposte est en mesure de révéler que les enquêteurs les ont soumises à de nouvelles auditions.
Puis est venue l’heure de la confrontation.
Des accusations lourdes, dont la réalité, la matérialité et la qualification juridique définitive demeurent naturellement soumises aux investigations des enquêteurs et à l’appréciation du parquet.
Mais voilà : Jessica n’est manifestement pas la seule à avoir saisi la justice.
Dans cette affaire où les accusations semblent fonctionner en miroir, « Rox » a, elle aussi, porté plainte. « Narou » se retrouve également dans le viseur des investigations. Bref, entre les trois femmes, c’est du vice versa : chacune accuse l’autre, chacune livre sa version, chacune conteste certains faits et chacune entend faire valoir ses droits devant les autorités judiciaires.
Le décor est désormais planté.
Après avoir passé la nuit entre le commissariat de Rebeuss et celui de Dakar-Plateau, les trois protagonistes ont été, ce mercredi, conduites à nouveau dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité, sis à l’avenue Malick Sy.
Dakarposte est en mesure de révéler que les enquêteurs les ont soumises à de nouvelles auditions.
Puis est venue l’heure de la confrontation.
Jessica, Rox et Narou face à face.
Une confrontation destinée, selon toute vraisemblance, à permettre aux enquêteurs de la DSC de démêler l’écheveau des accusations croisées et de mettre les différentes versions à l’épreuve des éléments recueillis dans le cadre de l’enquête.
Mais Dakarposte tient de sources proches du dossier qu’une nouvelle étape pourrait être franchie dans les prochaines heures.
Selon nos informations, le maître des poursuites — le procureur — aurait demandé que les trois protagonistes soient conduites au parquet.
Si cette orientation venait à être officiellement confirmée, elle marquerait un tournant majeur dans cette affaire qui, au départ, ne semblait être qu’une énième querelle virtuelle.
Car derrière les « lives », les invectives et les règlements de comptes numériques, le dossier aurait progressivement pris une tout autre dimension.
Les trois protagonistes se sont livrées, à coups de directs sur TikTok, à une véritable guerre de réputation. Informations relatives à la vie privée, accusations, propos injurieux, menaces alléguées, images présentées comme obscènes, photographies de proches et autres éléments personnels auraient circulé de part et d’autre.
Chacune semblait vouloir prendre le dessus sur l’autre. Mais la justice, elle, ne fonctionne pas comme TikTok.
Ce qui se disait hier derrière un écran peut aujourd’hui être examiné par des enquêteurs, versé à une procédure et, le cas échéant, soumis à l’appréciation du parquet et des juridictions compétentes.
Et le dossier ne cesse de prendre de l’épaisseur.
Comme Dakarposte le révélait ce matin, d’autres plaintes se sont entre-temps amoncelées sur la table de Dame Justice, dont celle de la dame répondant au nom d’Adji Mass.
De quoi laisser entrevoir de nouveaux développements dans ce feuilleton judiciaire qui semble désormais bien loin de son point d’orgue.
Une guerre de « lives » qui accouche d’une procédure pénale. Des accusations qui deviennent des plaintes. Des plaintes qui donnent lieu à des auditions. Des auditions qui débouchent sur une confrontation. Et, désormais, la perspective d’un déferrement devant le parquet.
Le scénario est pour le moins saisissant.
Au moment précis où nous écrivons ces lignes, Khadidiatou Kébé « Jessica », Rokhaya Fall « Rox » et Nafi Fall « Narou » se trouvent toujours dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité, à la disposition des enquêteurs.
Et selon nos sources, le trio n’est donc pas encore au bout de ses déboires judiciaires.
Il reviendra au parquet, au terme de la procédure d’enquête, de déterminer les suites à réserver au dossier.
Dakarposte, fidèle à sa ligne éditoriale, continuera de suivre cette affaire au plus près et de tenir ses lecteurs informés de ses prochains développements.
Une chose est certaine : le « live » est peut-être terminé, mais le feuilleton judiciaire, lui, ne fait que commencer.
Affaire à suivre…
Une confrontation destinée, selon toute vraisemblance, à permettre aux enquêteurs de la DSC de démêler l’écheveau des accusations croisées et de mettre les différentes versions à l’épreuve des éléments recueillis dans le cadre de l’enquête.
Mais Dakarposte tient de sources proches du dossier qu’une nouvelle étape pourrait être franchie dans les prochaines heures.
Selon nos informations, le maître des poursuites — le procureur — aurait demandé que les trois protagonistes soient conduites au parquet.
Si cette orientation venait à être officiellement confirmée, elle marquerait un tournant majeur dans cette affaire qui, au départ, ne semblait être qu’une énième querelle virtuelle.
Car derrière les « lives », les invectives et les règlements de comptes numériques, le dossier aurait progressivement pris une tout autre dimension.
Les trois protagonistes se sont livrées, à coups de directs sur TikTok, à une véritable guerre de réputation. Informations relatives à la vie privée, accusations, propos injurieux, menaces alléguées, images présentées comme obscènes, photographies de proches et autres éléments personnels auraient circulé de part et d’autre.
Chacune semblait vouloir prendre le dessus sur l’autre. Mais la justice, elle, ne fonctionne pas comme TikTok.
Ce qui se disait hier derrière un écran peut aujourd’hui être examiné par des enquêteurs, versé à une procédure et, le cas échéant, soumis à l’appréciation du parquet et des juridictions compétentes.
Et le dossier ne cesse de prendre de l’épaisseur.
Comme Dakarposte le révélait ce matin, d’autres plaintes se sont entre-temps amoncelées sur la table de Dame Justice, dont celle de la dame répondant au nom d’Adji Mass.
De quoi laisser entrevoir de nouveaux développements dans ce feuilleton judiciaire qui semble désormais bien loin de son point d’orgue.
Une guerre de « lives » qui accouche d’une procédure pénale. Des accusations qui deviennent des plaintes. Des plaintes qui donnent lieu à des auditions. Des auditions qui débouchent sur une confrontation. Et, désormais, la perspective d’un déferrement devant le parquet.
Le scénario est pour le moins saisissant.
Au moment précis où nous écrivons ces lignes, Khadidiatou Kébé « Jessica », Rokhaya Fall « Rox » et Nafi Fall « Narou » se trouvent toujours dans les locaux de la Division spéciale de cybersécurité, à la disposition des enquêteurs.
Et selon nos sources, le trio n’est donc pas encore au bout de ses déboires judiciaires.
Il reviendra au parquet, au terme de la procédure d’enquête, de déterminer les suites à réserver au dossier.
Dakarposte, fidèle à sa ligne éditoriale, continuera de suivre cette affaire au plus près et de tenir ses lecteurs informés de ses prochains développements.
Une chose est certaine : le « live » est peut-être terminé, mais le feuilleton judiciaire, lui, ne fait que commencer.
Affaire à suivre…


KHADIDIATOU KÉBÉ « JESSICA », ROKHAYA FALL « ROX » ET NAFI FALL « NAROU » : LE TRIO AU BORD DU PARQUET !

