Alors que les prémices d’un bras de fer social menacent d’assombrir les foyers et les artères de la capitale sénégalaise, l’autorité républicaine a choisi la voie de la fermeté et du droit.
Par un acte officiel empreint de la solennité des grandes décisions d'administration publique, le Gouverneur de la Région de Dakar, Ousmane Kane, a apposé sa signature au bas d'un arrêté de réquisition d'une portée capitale.
Ce document, qui porte la référence d'ordre 0197, résonne comme une riposte institutionnelle face au mot d’ordre de grève projeté pour les 21, 22 et 23 octobre 2026 par les syndicats de la Société Nationale d'Électricité du Sénégal.
L'arsenal juridique déployé pour légitimer cette reprise en main témoigne de la gravité de l'heure. Visant la Constitution, convoquant la loi historique de 1969 sur les réquisitions de personnes et de biens, et s'appuyant sur les dispositions modernisées de la toute récente loi du 3 septembre 2026 portant Code du Travail — singulièrement son article 439 —, le représentant de l’État dresse un rempart légal contre la paralysie énergétique.
Cette décision administrative majeure fait directement suite à une correspondance officielle, datée du 20 octobre 2026, par laquelle le Directeur général de la SENELEC sollicitait formellement l'intervention de la puissance publique pour contraindre les grévistes à assurer leur service.
Le verdict de l'arrêté se veut sans ambiguïté : du 21 au 23 octobre 2026 inclus, les agents de la SENELEC figurant sur les listes nominatives annexées sont officiellement réquisitionnés.
L'objectif supérieur de l'État ne souffre aucune contestation, il s'agit d'assurer coûte que coûte la continuité des services essentiels de fourniture d'électricité, mais aussi de veiller à la sécurité absolue des installations stratégiques et des équipements techniques contre tout risque de sabotage ou de défaillance.
En vertu de l'article 2 de cet acte, les personnels désignés se voient intimer l’ordre strict de se conformer aux prescriptions de leur réquisition, la loi leur imposant d'accomplir les missions indispensables au maintien du service public pendant toute la durée du mouvement social.
La charge de notifier ces ordres individuels et de veiller à l'exécution immédiate de la mesure incombe désormais au Directeur général de la SENELEC, tandis que le document est d'ores et déjà communiqué partout où besoin sera.
En signant cet acte à Dakar ce mardi 20 octobre 2026, le Gouverneur Ousmane Kane rappelle que si le droit de grève demeure un principe constitutionnel, la continuité de l'État et la survie économique de la capitale restent les priorités absolues de la Nation.
Par un acte officiel empreint de la solennité des grandes décisions d'administration publique, le Gouverneur de la Région de Dakar, Ousmane Kane, a apposé sa signature au bas d'un arrêté de réquisition d'une portée capitale.
Ce document, qui porte la référence d'ordre 0197, résonne comme une riposte institutionnelle face au mot d’ordre de grève projeté pour les 21, 22 et 23 octobre 2026 par les syndicats de la Société Nationale d'Électricité du Sénégal.
L'arsenal juridique déployé pour légitimer cette reprise en main témoigne de la gravité de l'heure. Visant la Constitution, convoquant la loi historique de 1969 sur les réquisitions de personnes et de biens, et s'appuyant sur les dispositions modernisées de la toute récente loi du 3 septembre 2026 portant Code du Travail — singulièrement son article 439 —, le représentant de l’État dresse un rempart légal contre la paralysie énergétique.
Cette décision administrative majeure fait directement suite à une correspondance officielle, datée du 20 octobre 2026, par laquelle le Directeur général de la SENELEC sollicitait formellement l'intervention de la puissance publique pour contraindre les grévistes à assurer leur service.
Le verdict de l'arrêté se veut sans ambiguïté : du 21 au 23 octobre 2026 inclus, les agents de la SENELEC figurant sur les listes nominatives annexées sont officiellement réquisitionnés.
L'objectif supérieur de l'État ne souffre aucune contestation, il s'agit d'assurer coûte que coûte la continuité des services essentiels de fourniture d'électricité, mais aussi de veiller à la sécurité absolue des installations stratégiques et des équipements techniques contre tout risque de sabotage ou de défaillance.
En vertu de l'article 2 de cet acte, les personnels désignés se voient intimer l’ordre strict de se conformer aux prescriptions de leur réquisition, la loi leur imposant d'accomplir les missions indispensables au maintien du service public pendant toute la durée du mouvement social.
La charge de notifier ces ordres individuels et de veiller à l'exécution immédiate de la mesure incombe désormais au Directeur général de la SENELEC, tandis que le document est d'ores et déjà communiqué partout où besoin sera.
En signant cet acte à Dakar ce mardi 20 octobre 2026, le Gouverneur Ousmane Kane rappelle que si le droit de grève demeure un principe constitutionnel, la continuité de l'État et la survie économique de la capitale restent les priorités absolues de la Nation.


L’État face au spectre du grand noirceur : la réquisition d'autorité des agents de la SENELEC à Dakar


