Le dossier du bloc gazier Yakaar-Teranga s'invite avec fracas dans le débat public sous la plume acérée de l'ancien député et président de l'OSIDEA, Cheikhou Oumar Sy, qui exige de la lumière sur les 55 millions de dollars — soit près de 30 milliards de francs CFA — évaporés des comptes de l'État du Sénégal.
Interpellant directement le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, l'ancien parlementaire formule un réquisitoire sans concession : qui, au sommet de l'appareil étatique, a unilatéralement acté l'abandon de cette créance due par la firme américaine Kosmos Energy au peuple sénégalais ? Quel ministre a osé parapher une telle renonciation, et en vertu de quels fondements juridiques ou économiques ?
À l'heure où la nation ploie sous le fardeau d'une crise économique et financière inédite, Cheikhou Oumar Sy martèle que chaque denier public doit être farouchement défendu. Refusant que le scandale Yakaar-Teranga ne s'ajoute à la liste des opacités récentes, à l'instar de l'affaire de l'ASER, le président de l'OSIDEA réclame des actes concrets et immédiats : la transparence absolue par la publication immédiate de tous les actes contractuels afférents à ce désengagement, corrélée à l'ouverture solennelle d'une enquête parlementaire.
Pour l'ancien député, le secret des chancelleries ne saurait couvrir la dissipation de 30 milliards de francs CFA ; le peuple sénégalais, souverain, exige de savoir.
Interpellant directement le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, l'ancien parlementaire formule un réquisitoire sans concession : qui, au sommet de l'appareil étatique, a unilatéralement acté l'abandon de cette créance due par la firme américaine Kosmos Energy au peuple sénégalais ? Quel ministre a osé parapher une telle renonciation, et en vertu de quels fondements juridiques ou économiques ?
À l'heure où la nation ploie sous le fardeau d'une crise économique et financière inédite, Cheikhou Oumar Sy martèle que chaque denier public doit être farouchement défendu. Refusant que le scandale Yakaar-Teranga ne s'ajoute à la liste des opacités récentes, à l'instar de l'affaire de l'ASER, le président de l'OSIDEA réclame des actes concrets et immédiats : la transparence absolue par la publication immédiate de tous les actes contractuels afférents à ce désengagement, corrélée à l'ouverture solennelle d'une enquête parlementaire.
Pour l'ancien député, le secret des chancelleries ne saurait couvrir la dissipation de 30 milliards de francs CFA ; le peuple sénégalais, souverain, exige de savoir.


L’affaire Yakaar-Teranga ou le silence à 30 milliards : L'implacable sommation de Cheikhou Oumar Sy au Premier ministre
