Il est des gestes qui, par leur sincérité et leur portée, dépassent largement les convenances sociales pour traduire une véritable profondeur humaine. La visite de Cheikh Alassane Sène, affectueusement appelé « Cheikh Bi », à mon domicile de Yoff-Diamalaye, à la suite du rappel à Dieu de mon père, feu Libass Mboup, en est une parfaite illustration.
Accompagné de ses proches collaborateurs et de plusieurs de ses disciples, Cheikh Bi a tenu à effectuer personnellement le déplacement pour me présenter ses condoléances ainsi qu’à l’ensemble de ma famille éplorée. Ce geste de haute portée fraternelle m’a profondément touché et mérite, à mes yeux, d’être salué avec toute la considération qui lui est due.
Cette démarche revêt d’autant plus de signification que Cheikh Alassane Sène entretenait, depuis de nombreuses années, des relations empreintes d’amitié, de fraternité et de confiance avec mon défunt père. Leurs liens ne se limitaient d’ailleurs pas au cercle familial ou amical : ils partageaient également une proximité et des « links » politiques anciens, témoins d’une histoire commune qui ne date pas d’hier.
Avec cette éloquence qui le caractérise et cette remarquable maîtrise de la rhétorique dont il a le secret, Cheikh Bi a livré un discours d’une grande profondeur. Revenant avec émotion sur son compagnonnage avec l’illustre défunt, il a également évoqué la trajectoire de plusieurs prophètes et de grandes figures de l’Islam, inscrivant ainsi son propos dans une méditation spirituelle particulièrement édifiante.
Son évocation de Seydina Limamou Mountazar, guide religieux vénéré de l’assistance, a notamment retenu l’attention de tous. Par la justesse de ses mots, la profondeur de ses références et la ferveur qui animait son propos, Cheikh Alassane Sène a véritablement captivé l’assistance et profondément marqué les esprits.
Au-delà des mots, je retiens surtout la noblesse du geste : celui d’un homme qui, malgré ses nombreuses responsabilités, a pris de son temps pour venir partager notre peine, honorer la mémoire de mon père et témoigner son affection à notre famille.
Je tenais donc à lui exprimer publiquement ma profonde gratitude et celle de toute ma famille. Merci, Cheikh Bi, pour cette marque d’estime, de fraternité et de compassion. Puisse le Tout-Puissant vous en rétribuer au centuple et préserver les liens qui unissent nos familles.
Avec toute ma reconnaissance et ma profonde affection fraternelle.
Chérif Ousseynou Laye
Inconditionnel, ad vitam aeternam, du Président Ousmane Sonko.
Accompagné de ses proches collaborateurs et de plusieurs de ses disciples, Cheikh Bi a tenu à effectuer personnellement le déplacement pour me présenter ses condoléances ainsi qu’à l’ensemble de ma famille éplorée. Ce geste de haute portée fraternelle m’a profondément touché et mérite, à mes yeux, d’être salué avec toute la considération qui lui est due.
Cette démarche revêt d’autant plus de signification que Cheikh Alassane Sène entretenait, depuis de nombreuses années, des relations empreintes d’amitié, de fraternité et de confiance avec mon défunt père. Leurs liens ne se limitaient d’ailleurs pas au cercle familial ou amical : ils partageaient également une proximité et des « links » politiques anciens, témoins d’une histoire commune qui ne date pas d’hier.
Avec cette éloquence qui le caractérise et cette remarquable maîtrise de la rhétorique dont il a le secret, Cheikh Bi a livré un discours d’une grande profondeur. Revenant avec émotion sur son compagnonnage avec l’illustre défunt, il a également évoqué la trajectoire de plusieurs prophètes et de grandes figures de l’Islam, inscrivant ainsi son propos dans une méditation spirituelle particulièrement édifiante.
Son évocation de Seydina Limamou Mountazar, guide religieux vénéré de l’assistance, a notamment retenu l’attention de tous. Par la justesse de ses mots, la profondeur de ses références et la ferveur qui animait son propos, Cheikh Alassane Sène a véritablement captivé l’assistance et profondément marqué les esprits.
Au-delà des mots, je retiens surtout la noblesse du geste : celui d’un homme qui, malgré ses nombreuses responsabilités, a pris de son temps pour venir partager notre peine, honorer la mémoire de mon père et témoigner son affection à notre famille.
Je tenais donc à lui exprimer publiquement ma profonde gratitude et celle de toute ma famille. Merci, Cheikh Bi, pour cette marque d’estime, de fraternité et de compassion. Puisse le Tout-Puissant vous en rétribuer au centuple et préserver les liens qui unissent nos familles.
Avec toute ma reconnaissance et ma profonde affection fraternelle.
Chérif Ousseynou Laye
Inconditionnel, ad vitam aeternam, du Président Ousmane Sonko.


Le geste empreint de fraternité de Cheikh Alassane Sène





