L’image de ces véhicules, présentés comme faisant partie des 27 automobiles acquises par la Primature alors dirigée par Ousmane Sonko auprès de l’ONRAC, impose une question simple : quelle est, au juste, l’origine juridique et patrimoniale de ces véhicules ?
Les responsables de Lansar Auto soutiennent que tout ou partie de ce parc provenait de leur société, dont 117 véhicules auraient été saisis. Dès lors, le débat ne saurait être réduit à une polémique politique. Il appelle des réponses documentées : sur quel fondement ces véhicules ont-ils été transférés ? À quelle date, par quelle décision et selon quelle procédure ? Ont-ils fait l’objet d’une évaluation régulière ? Quel était leur statut juridique au moment de leur cession à l’ONRAC ? Le propriétaire ou ses représentants en ont-ils été dûment informés ? Qui a ordonné, validé et exécuté l’opération, et quelle en est la traçabilité financière et comptable ?
Une autre interrogation, centrale, demeure : quel a exactement été le rôle de l’ONRAC dans cette chaîne de possession, de conservation, d’évaluation et de cession ? L’Office a-t-il agi comme simple détenteur de biens placés sous sa responsabilité, comme organisme chargé de leur réalisation, ou sur le fondement d’une décision administrative ou judiciaire précise ? Les pièces afférentes à ces opérations doivent pouvoir être produites et examinées.
Il ne s’agit d’accuser quiconque sans preuve, mais de rappeler un principe élémentaire de l’État de droit : lorsqu’une opération publique soulève des interrogations légitimes, la transparence doit permettre de les dissiper, pièces à l’appui.
La même exigence de droit et de rigueur commande de ne pas faire de Dane Sarr le prévenu d’une affaire dont les contours demeurent, pour une partie de l’opinion, insuffisamment éclaircis. Si les charges ne justifient pas son maintien en détention, sa libération s’impose dans le respect des principes qui gouvernent toute procédure judiciaire.
Au fond, une seule exigence devrait prévaloir : que toute la lumière soit faite sur le parcours de ces véhicules, sur le rôle exact de l’ONRAC et sur les responsabilités de chacun. Ni accusation sans preuve, ni silence face aux zones d’ombre : simplement le droit, la vérité et la transparence.
Les responsables de Lansar Auto soutiennent que tout ou partie de ce parc provenait de leur société, dont 117 véhicules auraient été saisis. Dès lors, le débat ne saurait être réduit à une polémique politique. Il appelle des réponses documentées : sur quel fondement ces véhicules ont-ils été transférés ? À quelle date, par quelle décision et selon quelle procédure ? Ont-ils fait l’objet d’une évaluation régulière ? Quel était leur statut juridique au moment de leur cession à l’ONRAC ? Le propriétaire ou ses représentants en ont-ils été dûment informés ? Qui a ordonné, validé et exécuté l’opération, et quelle en est la traçabilité financière et comptable ?
Une autre interrogation, centrale, demeure : quel a exactement été le rôle de l’ONRAC dans cette chaîne de possession, de conservation, d’évaluation et de cession ? L’Office a-t-il agi comme simple détenteur de biens placés sous sa responsabilité, comme organisme chargé de leur réalisation, ou sur le fondement d’une décision administrative ou judiciaire précise ? Les pièces afférentes à ces opérations doivent pouvoir être produites et examinées.
Il ne s’agit d’accuser quiconque sans preuve, mais de rappeler un principe élémentaire de l’État de droit : lorsqu’une opération publique soulève des interrogations légitimes, la transparence doit permettre de les dissiper, pièces à l’appui.
La même exigence de droit et de rigueur commande de ne pas faire de Dane Sarr le prévenu d’une affaire dont les contours demeurent, pour une partie de l’opinion, insuffisamment éclaircis. Si les charges ne justifient pas son maintien en détention, sa libération s’impose dans le respect des principes qui gouvernent toute procédure judiciaire.
Au fond, une seule exigence devrait prévaloir : que toute la lumière soit faite sur le parcours de ces véhicules, sur le rôle exact de l’ONRAC et sur les responsabilités de chacun. Ni accusation sans preuve, ni silence face aux zones d’ombre : simplement le droit, la vérité et la transparence.


Les véhicules de l’ONRAC : une nébuleuse qui appelle toute la lumière (IMAGES)



