Ce samedi, la Grande Mosquée Massalikoul a, une fois encore, démontré qu’elle n’est pas seulement un haut lieu de spiritualité.
Elle a été, le temps d’un après-midi, le théâtre d’une formidable communion humaine, à l’occasion de l’Al Khayri célébrant l’union de Mame Diarra Diop et d’Elhaj Modou Touré.
Elle a été, le temps d’un après-midi, le théâtre d’une formidable communion humaine, à l’occasion de l’Al Khayri célébrant l’union de Mame Diarra Diop et d’Elhaj Modou Touré.
La célèbre mosquée dakaroise a littéralement refusé du monde. De mémoire de reporters, rarement aura-t-on vu une telle concentration de personnalités issues d’horizons aussi divers se retrouver autour d’un même événement familial et religieux.
Il fallait être à Massalikoul Jinane après la prière de Takoussane pour mesurer l’ampleur de cette mobilisation.
Il fallait être à Massalikoul Jinane après la prière de Takoussane pour mesurer l’ampleur de cette mobilisation.
Amar DIOP PDG AMAR SERVICES
Parents, amis, voisins, anonymes, figures religieuses, responsables politiques, acteurs du monde économique, personnalités de la société civile et du monde culturel : tout ce que Dakar compte de visages connus semblait s’être donné rendez-vous pour accompagner les deux familles et, surtout, entourer de leurs prières cette union scellée conformément aux préceptes de l’Islam.
La forte délégation venue de Touba, capitale spirituelle du mouridisme, n’est pas passée inaperçue. Elle était là pour marquer son attachement à la famille et contribuer à bénir cette union.
Une présence qui donnait à cette cérémonie une dimension toute particulière, tant elle témoignait de la profondeur des liens tissés au fil des années entre les familles et leurs proches.
La forte délégation venue de Touba, capitale spirituelle du mouridisme, n’est pas passée inaperçue. Elle était là pour marquer son attachement à la famille et contribuer à bénir cette union.
Une présence qui donnait à cette cérémonie une dimension toute particulière, tant elle témoignait de la profondeur des liens tissés au fil des années entre les familles et leurs proches.
Et parmi les personnalités aperçues dans les allées de la mosquée, les radars de Dakarposte ont croisé plusieurs figures bien connues. L’ancien patron des Domaines, Elhaj Mamadou Diao, dit Mame Boye, figurait en bonne place. Personnage réputé pour sa proximité avec les gens et son accessibilité, il a été, à sa sortie, entouré par de nombreux griots et sollicité par une foule de personnes.
Autre présence remarquée, celle de l’ingénieur Balla Camara Seck, PDG de SOPRE TECHNOLOGIES, dont la courtoisie et la discrétion sont régulièrement saluées par ses proches. L’homme, connu pour entretenir de solides relations dans différents milieux, n’est pas de ceux qui cultivent ostensiblement le paraître. Une présence discrète, mais remarquée.
Autre présence remarquée, celle de l’ingénieur Balla Camara Seck, PDG de SOPRE TECHNOLOGIES, dont la courtoisie et la discrétion sont régulièrement saluées par ses proches. L’homme, connu pour entretenir de solides relations dans différents milieux, n’est pas de ceux qui cultivent ostensiblement le paraître. Une présence discrète, mais remarquée.
Nos radars ont également repéré Pape Diouf, patron du service du recouvrement des Impôts et Domaines de Pikine-Guédiawaye, ainsi qu’Elhaj Seydina Sakho, proche de l’homme d’affaires Bass Diop Yaxam, le PDG Elhaj Mbaye, l’ancien directeur général du Port, Waly Diouf Bodian, Assane Seck, le rapporteur d’affaires Lamine Sourang, Amar Diop, patron d’AMD SERVICES, Kader, le beau-frère, Saer Diop, talibé de Cheikh Béthio Thioune, le concessionnaire automobile Sidy Diop, l’homme d’affaires Bada Gaye, réputé proche de l’actuel argentier de l’État, Elhaj Mamour Thiam, ou encore Madiama Thiam, assis aux côtés de son ami Elhaj Serigne Cheikh Fall, PDG de COMTEL, Moustapha Ndiaye, Abdou Diaw de Daraay Kocc…Bref, une longue liste qui, à elle seule, renseigne sur la dimension prise par cette cérémonie.
Mais au-delà du faste, des personnalités et de l’impressionnant ballet de véhicules stationnés aux abords de la mosquée, cette journée aura surtout livré une autre leçon : celle des relations humaines.
Car il existe des fortunes qui se comptent en chiffres et d’autres qui se mesurent au nombre de portes que l’on peut ouvrir, de mains que l’on peut serrer et de personnes que l’on peut rassembler. À cet exercice, Bass Diop Yaxam semble avoir constitué, au fil des ans, un véritable capital humain.
Car il existe des fortunes qui se comptent en chiffres et d’autres qui se mesurent au nombre de portes que l’on peut ouvrir, de mains que l’on peut serrer et de personnes que l’on peut rassembler. À cet exercice, Bass Diop Yaxam semble avoir constitué, au fil des ans, un véritable capital humain.
L’Al Khayri de sa petite sœur adorée, Mame Diarra Diop, en aura été une spectaculaire illustration. Voir converger vers Massalikoul Jinane autant de personnalités et de simples anonymes, venus partager la joie d’une famille, dit beaucoup de la qualité des liens que l’homme d’affaires a su entretenir avec son prochain.
Et c’est peut-être là que réside la véritable richesse : savoir rester accessible, demeurer humble lorsque les circonstances vous sont favorables et, surtout, ne jamais oublier ceux qui vous ont accompagné avant que les lumières ne s’allument.
La vie, comme le pouvoir, est une roue. Ceux qui sont aujourd’hui aux commandes ne le seront pas éternellement. Ceux qui ont connu les ors et les privilèges de l’État finiront, eux aussi, par retrouver la condition ordinaire de tout mortel. Alors, pourquoi faire le gros dos ? Pourquoi oublier ceux qui, hier, étaient à vos côtés ?
Bass Diop Yaxam aura, à sa manière, apporté une réponse à cette question.
Et c’est peut-être là que réside la véritable richesse : savoir rester accessible, demeurer humble lorsque les circonstances vous sont favorables et, surtout, ne jamais oublier ceux qui vous ont accompagné avant que les lumières ne s’allument.
La vie, comme le pouvoir, est une roue. Ceux qui sont aujourd’hui aux commandes ne le seront pas éternellement. Ceux qui ont connu les ors et les privilèges de l’État finiront, eux aussi, par retrouver la condition ordinaire de tout mortel. Alors, pourquoi faire le gros dos ? Pourquoi oublier ceux qui, hier, étaient à vos côtés ?
Bass Diop Yaxam aura, à sa manière, apporté une réponse à cette question.
La force de l'homme d'affaires Bassirou Diop Yaxam semble moins résider dans l’ostentation que dans cette capacité à demeurer à l’écoute, à cultiver les relations et à tendre la main, dans la mesure de ses moyens, à celui qui en a besoin.
Du notable à l’anonyme, de l’homme d’affaires au simple nécessiteux, chacun peut trouver auprès de lui une oreille attentive.
C’est précisément ce genre d’humanisme qui finit par produire des scènes comme celle observée samedi à Massalikoul Jinane : une mosquée noire de monde, un impressionnant parking de véhicules, des personnalités de tous horizons et, surtout, une foule réunie non pour le pouvoir ou l’argent, mais pour célébrer une famille et bénir l’union de deux êtres.
Il y a, dans cette image, une leçon que devraient méditer tous ceux qui ont eu ou ont encore le privilège d’exercer des responsabilités. Les titres passent. Les fonctions passent. Les voitures passent. Les privilèges passent. Mais la considération que l’on porte aux autres, elle, laisse une empreinte.
Du notable à l’anonyme, de l’homme d’affaires au simple nécessiteux, chacun peut trouver auprès de lui une oreille attentive.
C’est précisément ce genre d’humanisme qui finit par produire des scènes comme celle observée samedi à Massalikoul Jinane : une mosquée noire de monde, un impressionnant parking de véhicules, des personnalités de tous horizons et, surtout, une foule réunie non pour le pouvoir ou l’argent, mais pour célébrer une famille et bénir l’union de deux êtres.
Il y a, dans cette image, une leçon que devraient méditer tous ceux qui ont eu ou ont encore le privilège d’exercer des responsabilités. Les titres passent. Les fonctions passent. Les voitures passent. Les privilèges passent. Mais la considération que l’on porte aux autres, elle, laisse une empreinte.
À Elhaj Modou Touré, donc, il faudra reconnaître une heureuse fortune : celle d’avoir trouvé en Mame Diarra Diop une épouse dont les qualités humaines ont été abondamment saluées durant cette cérémonie.
Polie, courtoise, humble et profondément attachée aux valeurs qui lui ont été transmises par sa famille, Mame Diarra apparaît comme une femme bien éduquée, pétrie de valeurs et fidèle à son identité de mouride sadikh.
Une femme dont la douceur et la retenue semblent faire écho à une éducation familiale solidement ancrée dans le respect de l’autre.
À la désormais famille Touré, Dakarposte adresse donc ses chaleureuses félicitations. Puisse cette union être placée sous le signe de la paix, de la complicité, de la fidélité et de la bénédiction divine.
Et, pour paraphraser feu Ousmane Sembène souhaitons aux heureux époux beaucoup de « bouts de bois de Dieu », une maison pleine de bonheur, de descendance et de bénédictions.
Heureux ménage aux désormais époux Touré !
Polie, courtoise, humble et profondément attachée aux valeurs qui lui ont été transmises par sa famille, Mame Diarra apparaît comme une femme bien éduquée, pétrie de valeurs et fidèle à son identité de mouride sadikh.
Une femme dont la douceur et la retenue semblent faire écho à une éducation familiale solidement ancrée dans le respect de l’autre.
À la désormais famille Touré, Dakarposte adresse donc ses chaleureuses félicitations. Puisse cette union être placée sous le signe de la paix, de la complicité, de la fidélité et de la bénédiction divine.
Et, pour paraphraser feu Ousmane Sembène souhaitons aux heureux époux beaucoup de « bouts de bois de Dieu », une maison pleine de bonheur, de descendance et de bénédictions.
Heureux ménage aux désormais époux Touré !
Elhaj Seydina Sakho
Pape Diouf Boss service recouvrement IMPOTS ET DOMAINES PIKINE-GUEDIAWAYE
L'homme d'affaires Bass Diop


Massalikoul Jinane, le grand rendez-vous des cœurs : quand l’Al Khayri de Mame Diarra Diop et Elhaj Modou Touré réunit tout un Sénégal












