La tension monte d’un cran au sein de la coordination locale de PASTEF à Mbao. Dans une décision au ton particulièrement ferme, la structure politique acte ce qu’elle qualifie d’« auto-exclusion » d’Ousseynou Pouye et lui enjoint de mettre un terme à l’existence de sa page Facebook parallèle, considérée comme étrangère aux canaux officiels du parti.
À travers cette prise de position, PASTEF Mbao entend manifestement clarifier les lignes et rappeler les règles qui encadrent l’expression militante au sein de ses structures. L’initiative d’Ousseynou Pouye, en créant et en animant une plateforme parallèle, est ainsi présentée comme une démarche incompatible avec les principes d’organisation et de discipline revendiqués par la formation politique.
La décision marque surtout une volonté de reprendre le contrôle de la parole militante et de mettre fin à toute ambiguïté autour des espaces d’expression se réclamant du parti. En lui demandant explicitement de supprimer sa page Facebook, PASTEF Mbao adresse un signal sans équivoque : l’expression politique au nom de la structure ne saurait, selon ses responsables, s’affranchir du cadre collectif.
Derrière cette affaire qui prend désormais une dimension publique se dessine ainsi une question plus profonde : celle de la discipline interne, de la légitimité des initiatives individuelles et de la maîtrise de la communication politique à l’heure où les réseaux sociaux sont devenus de véritables arènes militantes.
L’épisode révèle également les tensions que peuvent susciter, au sein d’une organisation politique en pleine structuration, les prises de parole qui échappent aux canaux établis. Entre liberté d’initiative et exigence de cohérence collective, la frontière peut rapidement devenir une ligne de fracture.
En actant l’« auto-exclusion » d’Ousseynou Pouye et en exigeant la suppression de sa page parallèle, PASTEF Mbao semble donc avoir choisi la fermeté. Un avertissement qui dépasse le seul cas individuel et rappelle que, dans le champ politique comme ailleurs, la liberté de parole revendiquée par les uns peut se heurter aux impératifs de discipline défendus par les autres.
À travers cette prise de position, PASTEF Mbao entend manifestement clarifier les lignes et rappeler les règles qui encadrent l’expression militante au sein de ses structures. L’initiative d’Ousseynou Pouye, en créant et en animant une plateforme parallèle, est ainsi présentée comme une démarche incompatible avec les principes d’organisation et de discipline revendiqués par la formation politique.
La décision marque surtout une volonté de reprendre le contrôle de la parole militante et de mettre fin à toute ambiguïté autour des espaces d’expression se réclamant du parti. En lui demandant explicitement de supprimer sa page Facebook, PASTEF Mbao adresse un signal sans équivoque : l’expression politique au nom de la structure ne saurait, selon ses responsables, s’affranchir du cadre collectif.
Derrière cette affaire qui prend désormais une dimension publique se dessine ainsi une question plus profonde : celle de la discipline interne, de la légitimité des initiatives individuelles et de la maîtrise de la communication politique à l’heure où les réseaux sociaux sont devenus de véritables arènes militantes.
L’épisode révèle également les tensions que peuvent susciter, au sein d’une organisation politique en pleine structuration, les prises de parole qui échappent aux canaux établis. Entre liberté d’initiative et exigence de cohérence collective, la frontière peut rapidement devenir une ligne de fracture.
En actant l’« auto-exclusion » d’Ousseynou Pouye et en exigeant la suppression de sa page parallèle, PASTEF Mbao semble donc avoir choisi la fermeté. Un avertissement qui dépasse le seul cas individuel et rappelle que, dans le champ politique comme ailleurs, la liberté de parole revendiquée par les uns peut se heurter aux impératifs de discipline défendus par les autres.


PASTEF Mbao durcit le ton : Ousseynou Pouye déclaré « auto-exclu » et sommé de fermer sa page dissidente
