L’horloge de la légalité républicaine est devenue le nouveau terrain d’affrontement entre les deux titans de la scène politique sénégalaise.
Ce samedi, sous le ciel étoilé de Ziguinchor, l’intervention des forces de l’ordre pour interrompre le méga-meeting de PASTEF à Lyndiane — au motif d’un dépassement de l’horaire autorisé — dépasse le simple fait divers administratif.
Cet épisode, conclu par le constat laconique de l'ancien directeur général du Port, Waly Diouf Bodian, affirmant que « le discours est passé », agit comme le révélateur d’une fracture désormais systémique.
Cette friction nocturne en Casamance vient acter le clash total et irréversible entre PASTEF et la coalition présidentielle Kiraay.
Ce face-à-face ne relève plus de la simple joute électorale, mais s'apparente à une guerre d’usure institutionnelle et territoriale où chaque camp instrumentalise le droit et le calendrier à des fins de démonstration de force.
L’intervention policière, lue par les uns comme une stricte application de l’ordre public et par les autres comme une tentative d’étouffement politique, illustre la fin de toute aménité républicaine.
À mesure que le scrutin approche, la trajectoire de cette confrontation laisse présager un bras de fer d'une rare hostilité. Une source politologue de dakarposte y perçoit les prémices d’une dynamique d'attrition réciproque, un choc frontal et sans concession où les coups seront désormais rendus de manière symétrique, sans espace pour le compromis.
Loin des postures idéologiques, les radars fureteurs de la rédaction de dakarposte décrivent une scène politique nationale entrée dans une phase de haute turbulence, où la rivalité entre PASTEF et Kiraay s'annonce aussi tenace qu'agressive, installant le pays dans l'ère du coup pour coup.
clounjay@yahoo.fr
Ce samedi, sous le ciel étoilé de Ziguinchor, l’intervention des forces de l’ordre pour interrompre le méga-meeting de PASTEF à Lyndiane — au motif d’un dépassement de l’horaire autorisé — dépasse le simple fait divers administratif.
Cet épisode, conclu par le constat laconique de l'ancien directeur général du Port, Waly Diouf Bodian, affirmant que « le discours est passé », agit comme le révélateur d’une fracture désormais systémique.
Cette friction nocturne en Casamance vient acter le clash total et irréversible entre PASTEF et la coalition présidentielle Kiraay.
Ce face-à-face ne relève plus de la simple joute électorale, mais s'apparente à une guerre d’usure institutionnelle et territoriale où chaque camp instrumentalise le droit et le calendrier à des fins de démonstration de force.
L’intervention policière, lue par les uns comme une stricte application de l’ordre public et par les autres comme une tentative d’étouffement politique, illustre la fin de toute aménité républicaine.
À mesure que le scrutin approche, la trajectoire de cette confrontation laisse présager un bras de fer d'une rare hostilité. Une source politologue de dakarposte y perçoit les prémices d’une dynamique d'attrition réciproque, un choc frontal et sans concession où les coups seront désormais rendus de manière symétrique, sans espace pour le compromis.
Loin des postures idéologiques, les radars fureteurs de la rédaction de dakarposte décrivent une scène politique nationale entrée dans une phase de haute turbulence, où la rivalité entre PASTEF et Kiraay s'annonce aussi tenace qu'agressive, installant le pays dans l'ère du coup pour coup.
clounjay@yahoo.fr


Pastef-Kiraay : l'incident de Lyndiane (meeting interrompu) à Ziguinchor ouvre un nouveau front dans la bataille politique
