Depuis quelques jours, une onde de choc traverse les consciences, s’invitant avec une persistance obsédante dans la pénombre des salons feutrés, au cœur des grand-places ensoleillées et jusqu’aux comptoirs animés des cafés de notre capitale.
Une vidéo, devenue virale au-delà même de nos frontières, retient le Sénégal en apnée. Face caméra, un homme s'exprime.
L'individu à l'origine de ces terrifiantes déclarations, qui se fait appeler du surnom mystique de « Leuk Daour », a dévoilé sa véritable identité à l'état civil : Mahamadou Gueye.
Ce n’est plus l'incarnation d'un mythe tutélaire que les citoyens écoutent désormais, mais l'aveu brut et provocateur d’un acteur de l’ombre.
Entouré d'un collectif d'anciens détenus politiques, parmi lesquels ses compagnons d'armes Abdou Aziz Niang et Assane Dramé, l'homme a brisé l'omerta lors d'un point de presse aux allures de réquisitoire.
Avec une froideur qui glace le sang, il confesse, sans fard, avoir été le bras agissant, le coordinateur ou le complice de ces fameux émeutiers et des prétendues « forces spéciales » qui ont ensanglanté et défiguré le pays lors des regrettables émeutes de 2021.
Ces événements tragiques, gravés dans la mémoire collective sous le magistère de Macky Sall, trouvent ici une voix : celle d'hommes de l'ombre qui réclament aujourd'hui le prix de leur sacrifice.
Loin de renier leur allégeance politique, Mahamadou Gueye a tenu à réaffirmer une fidélité indéfectible à Ousmane Sonko, clamant haut et fort qu'ils demeurent ses partisans résolus jusqu'en 2050. C'est précisément au nom de cette loyauté que le cri du cœur se fait plus amer, l'orateur laissant entendre avec un dépit manifeste que les nouvelles autorités les ont profondément trahis une fois parvenues au faîte du pouvoir.
La foudre de ses révélations s'est alors abattue sur l’édile de la ville de Dakar, Abass Fall, accusé d'avoir orchestré leur mise à l'écart.
Dans un réquisitoire d'une rare violence verbale, Mahamadou Gueye a fustigé le comportement du maire, affirmant que les éléments dévoués des « forces spéciales » ont été délibérément évincés de la municipalité.
Selon ses propos crus et acrimonieux, l'édile aurait préféré réserver les précieux emplois de la mairie de Dakar à ses « copines » et à des « filles de joie », tournant ainsi le dos à ceux qui avaient bravé le bitume.
Le point culminant de cette confession publique touche au paroxysme de la violence politique passée.
L'homme a revendiqué une expédition punitive ciblée : c'est sa main, ou celle de son groupe, qui s'est dirigée vers la demeure de Barthélémy Dias dans l'intention avouée de lui faire passer un sale quart d'heure. Ce passage lève le voile sur l’implacable guerre fratricide et les émeutes violentes qui ont opposé le camp de l'ancien maire de Dakar aux partisans d’Abass Fall, une haine partisane qui s'est traduite dans la chair et dans la rue par des affrontements armés et des scènes de guérilla urbaine.
Pourtant, l'aveu de ces dérives se double aujourd'hui d'une vertigineuse exigence de comptes qui ébranle la République sur ses bases financières.
Dans un climat lourd de suspicions entourant le suivi des dossiers des anciens détenus, Mahamadou Gueye et ses compagnons d'infortune ont publiquement interpellé l'État.
Ils exigent une transparence absolue et réclament des éclaircissements immédiats sur la gestion de la colossale enveloppe de 5 milliards de francs CFA, initialement destinée à l'indemnisation et à la réinsertion des victimes de cette crise politique.
Portant le verbe haut, le collectif exige l'ouverture immédiate d'un audit indépendant et le déclenchement d'une enquête parlementaire pour faire la lumière sur l'utilisation réelle de ces fonds publics, dénonçant l'ingratitude d'un système qui les a oubliés.
Devant la gravité inouïe de telles déclarations, qui mêlent la revendication d'actes criminels, d'atteintes flagrantes à la sûreté de l'État et des soupçons de prévarication financière au sommet, le silence des institutions serait une complicité.
Ces aveux circonstanciés sur l'existence de forces occultes, d'agressions planifiées et de frustrations profondes au sein de troupes marginalisées exigent une réponse immédiate de la Justice.
Il est du devoir impérieux du Procureur de la République de s’auto-saisir sans délai.
Face à des éléments d'une telle précision, diffusés au vu et au su de tous, la machine judiciaire doit s'ébranler pour faire la lumière sur ces réseaux, entendre les personnes citées et déterminer le degré de vérité de ces accusations.
La stabilité de la nation et la sacralité de l'État de droit en dépendent.
Une vidéo, devenue virale au-delà même de nos frontières, retient le Sénégal en apnée. Face caméra, un homme s'exprime.
L'individu à l'origine de ces terrifiantes déclarations, qui se fait appeler du surnom mystique de « Leuk Daour », a dévoilé sa véritable identité à l'état civil : Mahamadou Gueye.
Ce n’est plus l'incarnation d'un mythe tutélaire que les citoyens écoutent désormais, mais l'aveu brut et provocateur d’un acteur de l’ombre.
Entouré d'un collectif d'anciens détenus politiques, parmi lesquels ses compagnons d'armes Abdou Aziz Niang et Assane Dramé, l'homme a brisé l'omerta lors d'un point de presse aux allures de réquisitoire.
Avec une froideur qui glace le sang, il confesse, sans fard, avoir été le bras agissant, le coordinateur ou le complice de ces fameux émeutiers et des prétendues « forces spéciales » qui ont ensanglanté et défiguré le pays lors des regrettables émeutes de 2021.
Ces événements tragiques, gravés dans la mémoire collective sous le magistère de Macky Sall, trouvent ici une voix : celle d'hommes de l'ombre qui réclament aujourd'hui le prix de leur sacrifice.
Loin de renier leur allégeance politique, Mahamadou Gueye a tenu à réaffirmer une fidélité indéfectible à Ousmane Sonko, clamant haut et fort qu'ils demeurent ses partisans résolus jusqu'en 2050. C'est précisément au nom de cette loyauté que le cri du cœur se fait plus amer, l'orateur laissant entendre avec un dépit manifeste que les nouvelles autorités les ont profondément trahis une fois parvenues au faîte du pouvoir.
La foudre de ses révélations s'est alors abattue sur l’édile de la ville de Dakar, Abass Fall, accusé d'avoir orchestré leur mise à l'écart.
Dans un réquisitoire d'une rare violence verbale, Mahamadou Gueye a fustigé le comportement du maire, affirmant que les éléments dévoués des « forces spéciales » ont été délibérément évincés de la municipalité.
Selon ses propos crus et acrimonieux, l'édile aurait préféré réserver les précieux emplois de la mairie de Dakar à ses « copines » et à des « filles de joie », tournant ainsi le dos à ceux qui avaient bravé le bitume.
Le point culminant de cette confession publique touche au paroxysme de la violence politique passée.
L'homme a revendiqué une expédition punitive ciblée : c'est sa main, ou celle de son groupe, qui s'est dirigée vers la demeure de Barthélémy Dias dans l'intention avouée de lui faire passer un sale quart d'heure. Ce passage lève le voile sur l’implacable guerre fratricide et les émeutes violentes qui ont opposé le camp de l'ancien maire de Dakar aux partisans d’Abass Fall, une haine partisane qui s'est traduite dans la chair et dans la rue par des affrontements armés et des scènes de guérilla urbaine.
Pourtant, l'aveu de ces dérives se double aujourd'hui d'une vertigineuse exigence de comptes qui ébranle la République sur ses bases financières.
Dans un climat lourd de suspicions entourant le suivi des dossiers des anciens détenus, Mahamadou Gueye et ses compagnons d'infortune ont publiquement interpellé l'État.
Ils exigent une transparence absolue et réclament des éclaircissements immédiats sur la gestion de la colossale enveloppe de 5 milliards de francs CFA, initialement destinée à l'indemnisation et à la réinsertion des victimes de cette crise politique.
Portant le verbe haut, le collectif exige l'ouverture immédiate d'un audit indépendant et le déclenchement d'une enquête parlementaire pour faire la lumière sur l'utilisation réelle de ces fonds publics, dénonçant l'ingratitude d'un système qui les a oubliés.
Devant la gravité inouïe de telles déclarations, qui mêlent la revendication d'actes criminels, d'atteintes flagrantes à la sûreté de l'État et des soupçons de prévarication financière au sommet, le silence des institutions serait une complicité.
Ces aveux circonstanciés sur l'existence de forces occultes, d'agressions planifiées et de frustrations profondes au sein de troupes marginalisées exigent une réponse immédiate de la Justice.
Il est du devoir impérieux du Procureur de la République de s’auto-saisir sans délai.
Face à des éléments d'une telle précision, diffusés au vu et au su de tous, la machine judiciaire doit s'ébranler pour faire la lumière sur ces réseaux, entendre les personnes citées et déterminer le degré de vérité de ces accusations.
La stabilité de la nation et la sacralité de l'État de droit en dépendent.


Révélations explosives de "Leuk Daour", forces occultes, agressions ciblées et 5 milliards de CFA : L'impérieuse nécessité d'une enquête judiciaire

