L’Assemblée nationale du Sénégal s’apprête à examiner, lors de sa session plénière du vendredi 18 septembre 2026, le projet de loi n°21/2026 modifiant la loi n°2016-09 du 14 mars 2016 instituant la carte d’identité biométrique CEDEAO.
Cette réforme législative d'envergure, portée sous le magistère du Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, répond à un impératif temporel et technologique crucial, alors que les premiers titres d'identité délivrés en 2016 arrivent désormais à expiration.
L'évolution textuelle vise à instaurer un cadre légal actualisé pour opérer une refonte globale du système d'identification des citoyens sénégalais, garantissant une meilleure adéquation avec les mutations numériques contemporaines.
Pour le citoyen, ce nouveau dispositif législatif et technique redéfinit les contours de la sécurité des données personnelles grâce à un cryptage renforcé, offrant une protection optimale des informations individuelles contre les risques de falsification.
Si les fondamentaux de la carte de 2016 — tels que son caractère obligatoire dès l’âge de 15 ans, sa validité de 10 ans et sa fonction de titre de voyage au sein de l'espace de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest — demeurent inchangés, l'architecture informatique sous-jacente est profondément modernisée.
La puce électronique multi-applications bénéficie d'une mise à niveau technologique substantielle, optimisant son interopérabilité pour des usages connexes déjà prévus comme la carte de santé ou le permis de conduire.
À travers ce projet de loi, l'institution parlementaire entend doter l'État d'un outil d'identification plus sûr et plus performant, conciliant les exigences de la citoyenneté moderne avec la promesse d'une administration publique plus connectée.
Cette réforme législative d'envergure, portée sous le magistère du Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, répond à un impératif temporel et technologique crucial, alors que les premiers titres d'identité délivrés en 2016 arrivent désormais à expiration.
L'évolution textuelle vise à instaurer un cadre légal actualisé pour opérer une refonte globale du système d'identification des citoyens sénégalais, garantissant une meilleure adéquation avec les mutations numériques contemporaines.
Pour le citoyen, ce nouveau dispositif législatif et technique redéfinit les contours de la sécurité des données personnelles grâce à un cryptage renforcé, offrant une protection optimale des informations individuelles contre les risques de falsification.
Si les fondamentaux de la carte de 2016 — tels que son caractère obligatoire dès l’âge de 15 ans, sa validité de 10 ans et sa fonction de titre de voyage au sein de l'espace de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest — demeurent inchangés, l'architecture informatique sous-jacente est profondément modernisée.
La puce électronique multi-applications bénéficie d'une mise à niveau technologique substantielle, optimisant son interopérabilité pour des usages connexes déjà prévus comme la carte de santé ou le permis de conduire.
À travers ce projet de loi, l'institution parlementaire entend doter l'État d'un outil d'identification plus sûr et plus performant, conciliant les exigences de la citoyenneté moderne avec la promesse d'une administration publique plus connectée.


Carte d’identité biométrique : le Sénégal prépare une nouvelle génération de titres sécurisés
