L’institution parlementaire sénégalaise s’apprête à vivre une séquence politique capitale sous la XVe Législature, matérialisée par la signature officielle, le 15 septembre 2026, d’un avis de convocation solennel émanant du Président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko.
Par cet acte officiel revêtu du sceau de la République, les Députés du peuple sont impérativement appelés à siéger en séance plénière le vendredi 18 septembre 2026 à partir de 10 heures précises.
L’ordre du jour de cette convocation revêt un caractère d’exception puisqu’il consacre l’ouverture officielle de la troisième session extraordinaire de l’année 2026 de l’Assemblée nationale, un calendrier parlementaire d'une intensité rare qui témoigne des urgences législatives et des réajustements institutionnels profonds qui secouent actuellement le sommet de l'État.
Cette initiative parlementaire, actée dans un climat de vive tension institutionnelle et de reconfiguration des forces politiques du pays, s'inscrit au cœur des prérogatives constitutionnelles dévolues au Perchoir pour répondre aux nécessités impérieuses de la nation.
En convoquant cette troisième session extraordinaire, Ousmane Sonko entend placer la représentation nationale face à ses responsabilités législatives et budgétaires, forçant le gouvernement et les différentes chapelles politiques à acter des arbitrages décisifs pour le devenir socio-économique du pays.
Dans les travées de la place de l'Indépendance, cette plénière du 18 septembre focalise déjà toutes les attentions et aiguise les stratégies des états-majors politiques, s'annonçant d'ores et déjà comme le théâtre d'une joute oratoire et démocratique de haute volée où l'examen des textes à l'ordre du jour se fera sous le regard scrupuleux du peuple souverain.
Par cet acte officiel revêtu du sceau de la République, les Députés du peuple sont impérativement appelés à siéger en séance plénière le vendredi 18 septembre 2026 à partir de 10 heures précises.
L’ordre du jour de cette convocation revêt un caractère d’exception puisqu’il consacre l’ouverture officielle de la troisième session extraordinaire de l’année 2026 de l’Assemblée nationale, un calendrier parlementaire d'une intensité rare qui témoigne des urgences législatives et des réajustements institutionnels profonds qui secouent actuellement le sommet de l'État.
Cette initiative parlementaire, actée dans un climat de vive tension institutionnelle et de reconfiguration des forces politiques du pays, s'inscrit au cœur des prérogatives constitutionnelles dévolues au Perchoir pour répondre aux nécessités impérieuses de la nation.
En convoquant cette troisième session extraordinaire, Ousmane Sonko entend placer la représentation nationale face à ses responsabilités législatives et budgétaires, forçant le gouvernement et les différentes chapelles politiques à acter des arbitrages décisifs pour le devenir socio-économique du pays.
Dans les travées de la place de l'Indépendance, cette plénière du 18 septembre focalise déjà toutes les attentions et aiguise les stratégies des états-majors politiques, s'annonçant d'ores et déjà comme le théâtre d'une joute oratoire et démocratique de haute volée où l'examen des textes à l'ordre du jour se fera sous le regard scrupuleux du peuple souverain.


Pourquoi la convocation d'Ousmane Sonko pour ce vendredi fige l'échiquier politique


