Le cœur de la patrie vacille à nouveau sous les coups de boutoir d’une criminalité de plus en plus hardie. Dakarposte a appris de ses radars fureteurs que ce lundi, aux environs de vingt heures, la paisible commune de Dahra Jolof (située dans la région de Louga) a été le théâtre d'un assaut d'une violence inouïe.
Une horde de brigands lourdement armés, à bord d'un véhicule de type tout-terrain, a fondu sur un point de transfert de fonds érigé face aux locaux de la station Ferlo FM.
Par des tirs de sommation nourris, ces malfrats ont semé la terreur, contraignant les populations, saisies d'effroi, à se terrer au plus profond de leurs demeures. Après avoir promptement spolié le commerce de ses avoirs financiers, la bande s'est évanouie dans la pénombre du ciel étoilé du Jolof, laissant derrière elle une communauté traumatisée.
Cet événement funeste ne saurait être perçu comme un épiphénomène. Il s’inscrit dans une inquiétante recrudescence de la violence à main armée, alors que la nation pleure encore le tragique assassinat du bijoutier de la ZAC Mbao. Il y a là un motif légitime de grave préoccupation pour la sécurité des citoyens et la préservation de leurs biens.
Face à ce péril rampant, il devient impérieux que l'État déploie des mesures conservatoires d'envergure, en portant un regard sans concession sur nos frontières terrestres, dont la porosité avérée fragilise notre souveraineté. Cette vulnérabilité géographique facilite l'infiltration d'éléments incontrôlés et favorise l'anarchie.
À ce titre, l'omniprésence troublante de ressortissants étrangers investissant de manière informelle le secteur du transport urbain — notamment par l'usage des mototaxis communément appelés « tiak-tiak » — exige une régulation immédiate.
L'heure est venue pour notre administration d'instaurer un système rigoureux de cartes de séjour, à l'instar du modèle éprouvé par le Royaume du Maroc.
Dans ce pays frère, les dirigeants ont su ériger un cadre d'ordre et de transparence administrative où chaque étranger est tenu, au terme d'un trimestre de présence, de régulariser sa situation sous peine de lourdes sanctions judiciaires.
Grâce à cette vigilance institutionnelle, les autorités chérifiennes savent avec exactitude qui est qui et qui fait quoi sur leur sol. S'inspirer d'une telle rigueur permettrait au Sénégal de restaurer l'autorité de l'État, d'assainir le tissu socio-économique et de prémunir nos cités contre le spectre de l'insécurité grandissante.
clounjay@yahoo.fr
Une horde de brigands lourdement armés, à bord d'un véhicule de type tout-terrain, a fondu sur un point de transfert de fonds érigé face aux locaux de la station Ferlo FM.
Par des tirs de sommation nourris, ces malfrats ont semé la terreur, contraignant les populations, saisies d'effroi, à se terrer au plus profond de leurs demeures. Après avoir promptement spolié le commerce de ses avoirs financiers, la bande s'est évanouie dans la pénombre du ciel étoilé du Jolof, laissant derrière elle une communauté traumatisée.
Cet événement funeste ne saurait être perçu comme un épiphénomène. Il s’inscrit dans une inquiétante recrudescence de la violence à main armée, alors que la nation pleure encore le tragique assassinat du bijoutier de la ZAC Mbao. Il y a là un motif légitime de grave préoccupation pour la sécurité des citoyens et la préservation de leurs biens.
Face à ce péril rampant, il devient impérieux que l'État déploie des mesures conservatoires d'envergure, en portant un regard sans concession sur nos frontières terrestres, dont la porosité avérée fragilise notre souveraineté. Cette vulnérabilité géographique facilite l'infiltration d'éléments incontrôlés et favorise l'anarchie.
À ce titre, l'omniprésence troublante de ressortissants étrangers investissant de manière informelle le secteur du transport urbain — notamment par l'usage des mototaxis communément appelés « tiak-tiak » — exige une régulation immédiate.
L'heure est venue pour notre administration d'instaurer un système rigoureux de cartes de séjour, à l'instar du modèle éprouvé par le Royaume du Maroc.
Dans ce pays frère, les dirigeants ont su ériger un cadre d'ordre et de transparence administrative où chaque étranger est tenu, au terme d'un trimestre de présence, de régulariser sa situation sous peine de lourdes sanctions judiciaires.
Grâce à cette vigilance institutionnelle, les autorités chérifiennes savent avec exactitude qui est qui et qui fait quoi sur leur sol. S'inspirer d'une telle rigueur permettrait au Sénégal de restaurer l'autorité de l'État, d'assainir le tissu socio-économique et de prémunir nos cités contre le spectre de l'insécurité grandissante.
clounjay@yahoo.fr


Dahra Djolof : un point de transfert de fonds braqué sous les tirs, l’insécurité relance le débat sur la protection des citoyens
