Dakarposte a appris de ses radars juchés sur les miradors du camp pénal sis à Liberté 6 qu’un détenu y a trouvé la mort dans des circonstances qui suscitent l’émoi de sa famille et de ses proches. Il s’agit d’Abdou Aziz Diakhaté, originaire de Niakhate Ndiasaan, qui purgeait une peine de vingt ans d’emprisonnement prononcée en 2015.
Selon les informations rapportées par des proches, le défunt souffrait d’asthme. Il aurait été victime d’une crise respiratoire alors qu’il se trouvait en détention et aurait sollicité une prise en charge médicale à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire.
D’après ce même témoignage, Abdou Aziz Diakhaté aurait d’abord été conduit à l’infirmerie située au sein du Camp pénal. Il aurait ensuite demandé à être transféré dans un établissement hospitalier afin de bénéficier de soins plus appropriés.
Cette demande, toujours selon le récit de ses proches, n’aurait pas abouti. Des bouteilles auraient alors été mises à sa disposition afin de l’aider à respirer.
La situation aurait malheureusement connu une issue dramatique. Alors qu’il regagnait sa cellule, le détenu aurait été pris d’un malaise avant de s’effondrer. D’autres détenus l’auraient alors transporté jusqu’à l’infirmerie, où ils auraient constaté son décès.
À ce stade, ces éléments reposent essentiellement sur des témoignages de proches et ne permettent pas, à eux seuls, d’établir avec certitude les circonstances médicales ou administratives ayant précédé le décès.
Seule une enquête complète, accompagnée des constatations médicales nécessaires, pourrait permettre de déterminer avec précision les causes de la mort et de vérifier les conditions dans lesquelles le détenu a été pris en charge.
La disparition d’Abdou Aziz Diakhaté plonge sa famille et ses proches dans une profonde douleur. Ceux-ci demandent que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce décès et que les éventuelles responsabilités soient, le cas échéant, établies par les autorités compétentes.
Au-delà de cette tragédie, ce décès rappelle la particulière vulnérabilité des personnes détenues souffrant de pathologies nécessitant une prise en charge médicale régulière et adaptée.
Il appartient désormais aux autorités compétentes d’établir les faits avec rigueur, impartialité et transparence, dans le respect de la dignité du défunt et des droits de sa famille.
Selon les informations rapportées par des proches, le défunt souffrait d’asthme. Il aurait été victime d’une crise respiratoire alors qu’il se trouvait en détention et aurait sollicité une prise en charge médicale à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire.
D’après ce même témoignage, Abdou Aziz Diakhaté aurait d’abord été conduit à l’infirmerie située au sein du Camp pénal. Il aurait ensuite demandé à être transféré dans un établissement hospitalier afin de bénéficier de soins plus appropriés.
Cette demande, toujours selon le récit de ses proches, n’aurait pas abouti. Des bouteilles auraient alors été mises à sa disposition afin de l’aider à respirer.
La situation aurait malheureusement connu une issue dramatique. Alors qu’il regagnait sa cellule, le détenu aurait été pris d’un malaise avant de s’effondrer. D’autres détenus l’auraient alors transporté jusqu’à l’infirmerie, où ils auraient constaté son décès.
À ce stade, ces éléments reposent essentiellement sur des témoignages de proches et ne permettent pas, à eux seuls, d’établir avec certitude les circonstances médicales ou administratives ayant précédé le décès.
Seule une enquête complète, accompagnée des constatations médicales nécessaires, pourrait permettre de déterminer avec précision les causes de la mort et de vérifier les conditions dans lesquelles le détenu a été pris en charge.
La disparition d’Abdou Aziz Diakhaté plonge sa famille et ses proches dans une profonde douleur. Ceux-ci demandent que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce décès et que les éventuelles responsabilités soient, le cas échéant, établies par les autorités compétentes.
Au-delà de cette tragédie, ce décès rappelle la particulière vulnérabilité des personnes détenues souffrant de pathologies nécessitant une prise en charge médicale régulière et adaptée.
Il appartient désormais aux autorités compétentes d’établir les faits avec rigueur, impartialité et transparence, dans le respect de la dignité du défunt et des droits de sa famille.


Décès d’un détenu au Camp pénal de Liberté 6 : sa famille demande que toute la lumière soit faite
