L’Assemblée nationale a franchi un cap historique ce lundi 17 août 2026 en adoptant définitivement la proposition de loi n°33/2026.
Ce texte majeur modifie en profondeur l’article 37 de la Constitution afin d'instaurer une obligation stricte de déclaration et de publicité des biens du président de la République, applicable dès son entrée en fonction et réitérée au terme de son mandat.
En clair, cette réforme constitutionnelle transforme une formalité administrative jusqu'ici opaque en un puissant outil de contrôle démocratique, accessible aux citoyens.
Pour le lecteur, cette évolution législative signifie que la fortune et les avoirs du chef de l'État ne relèveront plus du secret d'État ou d'un simple formalisme de courtoisie.
En rendant publique la liste des biens présidentiels au début de la magistrature suprême, l'État se dote d'un point de référence incontestable.
Au moment où le président quittera ses fonctions, une seconde photographie de son patrimoine permettra d'évaluer, avec une clarté mathématique, son enrichissement durant son séjour au pouvoir.
L'argument central de cette loi repose sur la lutte proactive contre le détournement de deniers publics et la corruption au plus haut sommet de l’État : elle empêche toute dissimulation de biens acquis de manière illicite au cours du mandat.
De surcroît, le gouvernement a élargi la portée éthique de ce texte par un amendement stratégique étendant ce régime de transparence absolue au Premier ministre ainsi qu'au président de l'Assemblée nationale.
Au-delà de la rigueur comptable, cette réforme vise à restaurer durablement la confiance, souvent érodée, entre les gouvernants et le peuple sénégalais.
Elle consacre le principe fondamental de la redevabilité en érigeant la transparence non plus en une option morale, mais en un devoir constitutionnel inviolable pour ceux qui incarnent la République.
Ce texte majeur modifie en profondeur l’article 37 de la Constitution afin d'instaurer une obligation stricte de déclaration et de publicité des biens du président de la République, applicable dès son entrée en fonction et réitérée au terme de son mandat.
En clair, cette réforme constitutionnelle transforme une formalité administrative jusqu'ici opaque en un puissant outil de contrôle démocratique, accessible aux citoyens.
Pour le lecteur, cette évolution législative signifie que la fortune et les avoirs du chef de l'État ne relèveront plus du secret d'État ou d'un simple formalisme de courtoisie.
En rendant publique la liste des biens présidentiels au début de la magistrature suprême, l'État se dote d'un point de référence incontestable.
Au moment où le président quittera ses fonctions, une seconde photographie de son patrimoine permettra d'évaluer, avec une clarté mathématique, son enrichissement durant son séjour au pouvoir.
L'argument central de cette loi repose sur la lutte proactive contre le détournement de deniers publics et la corruption au plus haut sommet de l’État : elle empêche toute dissimulation de biens acquis de manière illicite au cours du mandat.
De surcroît, le gouvernement a élargi la portée éthique de ce texte par un amendement stratégique étendant ce régime de transparence absolue au Premier ministre ainsi qu'au président de l'Assemblée nationale.
Au-delà de la rigueur comptable, cette réforme vise à restaurer durablement la confiance, souvent érodée, entre les gouvernants et le peuple sénégalais.
Elle consacre le principe fondamental de la redevabilité en érigeant la transparence non plus en une option morale, mais en un devoir constitutionnel inviolable pour ceux qui incarnent la République.


Déclaration de patrimoine au sommet de l'État: fin du secret sur les avoirs présidentiels

