La psychose gagne du terrain dans le département de Kanel, où une deuxième attaque armée a été enregistrée en l’espace de quarante-huit heures.
Cette nouvelle incursion de malfaiteurs vient raviver l’inquiétude au sein des populations, déjà éprouvées par la recrudescence des agressions sur les axes isolés de la région.
Le premier braquage s’est produit sur l’axe reliant Gouriki à Cinthiane Dioudé.
En effet, les radars fureteurs de dakarposte nous soufflent que des individus armés ont pris pour cible deux jeunes qui circulaient à bord d’une moto.
Après les avoir dépouillés, les malfaiteurs ont pris la fuite, laissant derrière eux des victimes encore sous le choc.
Une autre attaque a également été signalée dans le département de Kanel. Cette fois, des coupeurs de route ont tendu une embuscade à une moto-taxi.
Le conducteur et ses passagères revenaient d’une cérémonie de mariage lorsque les assaillants, dissimulés dans la végétation et lourdement armés, ont surgi sur leur passage.
Alassane Sall raconte la mésaventure vécue par sa propre mère et l’une de ses proches.
Selon son témoignage, les agresseurs avaient pris soin de se dissimuler dans un buisson, en attendant le passage de leurs victimes.
« En arrivant à l’entrée du village, ils étaient là-bas, en train de les attendre. Ils s’étaient cachés dans un buisson avec des fusils », relate-t-il.
À leur arrivée sur la piste, les assaillants ont brusquement fait irruption sur la chaussée. Armés de fusils et d’armes blanches, ils ont contraint le conducteur à abandonner sa moto et à prendre la fuite.
Les deux femmes, restées sur place, ont alors été sommées de remettre tout ce qu’elles avaient en leur possession. Les malfaiteurs se sont emparés de la moto avant de s’enfuir, non sans avoir violemment agressé l’accompagnatrice d’Alassane Sall.
Au-delà de ces faits, cette succession d’attaques soulève la question de la sécurité sur ces pistes reculées, où la végétation dense et l’isolement offrent aux bandes armées des conditions propices pour tendre des embuscades.
La faiblesse de la coopération entre certaines populations et les forces de défense et de sécurité est également pointée du doigt comme l’un des facteurs favorisant l’action des malfaiteurs.
Dans cette partie du pays, particulièrement enclavée, la présence des forces de sécurité demeure pourtant une réalité.
Il nous revient que la gendarmerie est implantée dans la zone, mais l’étendue du territoire et la densité des zones boisées compliquent considérablement la surveillance.
Des individus animés de mauvaises intentions peuvent ainsi s’embusquer durant plusieurs jours dans les buissons, guettant patiemment le passage de leurs prochaines victimes avant de sévir sur les axes menant aux localités environnantes.
Face à cette situation, les éléments de la Gendarmerie nationale ont engagé une traque active afin de retrouver les auteurs de ces agressions.
Les malfaiteurs, désormais activement recherchés, font l’objet de recherches soutenues, tandis que les populations sont appelées à redoubler de vigilance et à renforcer leur collaboration avec les forces de défense et de sécurité.
Cette nouvelle incursion de malfaiteurs vient raviver l’inquiétude au sein des populations, déjà éprouvées par la recrudescence des agressions sur les axes isolés de la région.
Le premier braquage s’est produit sur l’axe reliant Gouriki à Cinthiane Dioudé.
En effet, les radars fureteurs de dakarposte nous soufflent que des individus armés ont pris pour cible deux jeunes qui circulaient à bord d’une moto.
Après les avoir dépouillés, les malfaiteurs ont pris la fuite, laissant derrière eux des victimes encore sous le choc.
Une autre attaque a également été signalée dans le département de Kanel. Cette fois, des coupeurs de route ont tendu une embuscade à une moto-taxi.
Le conducteur et ses passagères revenaient d’une cérémonie de mariage lorsque les assaillants, dissimulés dans la végétation et lourdement armés, ont surgi sur leur passage.
Alassane Sall raconte la mésaventure vécue par sa propre mère et l’une de ses proches.
Selon son témoignage, les agresseurs avaient pris soin de se dissimuler dans un buisson, en attendant le passage de leurs victimes.
« En arrivant à l’entrée du village, ils étaient là-bas, en train de les attendre. Ils s’étaient cachés dans un buisson avec des fusils », relate-t-il.
À leur arrivée sur la piste, les assaillants ont brusquement fait irruption sur la chaussée. Armés de fusils et d’armes blanches, ils ont contraint le conducteur à abandonner sa moto et à prendre la fuite.
Les deux femmes, restées sur place, ont alors été sommées de remettre tout ce qu’elles avaient en leur possession. Les malfaiteurs se sont emparés de la moto avant de s’enfuir, non sans avoir violemment agressé l’accompagnatrice d’Alassane Sall.
Au-delà de ces faits, cette succession d’attaques soulève la question de la sécurité sur ces pistes reculées, où la végétation dense et l’isolement offrent aux bandes armées des conditions propices pour tendre des embuscades.
La faiblesse de la coopération entre certaines populations et les forces de défense et de sécurité est également pointée du doigt comme l’un des facteurs favorisant l’action des malfaiteurs.
Dans cette partie du pays, particulièrement enclavée, la présence des forces de sécurité demeure pourtant une réalité.
Il nous revient que la gendarmerie est implantée dans la zone, mais l’étendue du territoire et la densité des zones boisées compliquent considérablement la surveillance.
Des individus animés de mauvaises intentions peuvent ainsi s’embusquer durant plusieurs jours dans les buissons, guettant patiemment le passage de leurs prochaines victimes avant de sévir sur les axes menant aux localités environnantes.
Face à cette situation, les éléments de la Gendarmerie nationale ont engagé une traque active afin de retrouver les auteurs de ces agressions.
Les malfaiteurs, désormais activement recherchés, font l’objet de recherches soutenues, tandis que les populations sont appelées à redoubler de vigilance et à renforcer leur collaboration avec les forces de défense et de sécurité.


Deux attaques armées en quarante-huit heures : la peur gagne du terrain dans le département de Kanel


