C'est la première fois qu'Emmanuel Macron parle aussi clairement et aussi longuement de la présidentielle 2027. Il n'en sera pas un acteur direct, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y jouera aucun rôle. Déjà, le chef de l'État veut cadrer le débat, d'abord en défendant son bilan.
« Je pense que la France, aujourd'hui, a des armées plus fortes. Elle a une diplomatie plus forte et plus claire, elle a une croissance consolidée supérieure à celle que l'Allemagne ou l'Italie ont eue », a-t-il affirmé sur France 2. Le président de la République a ensuite dressé un diagnostic de la situation du pays : « On a une difficulté, ce sont nos finances publiques. » Emmanuel Macron a également constaté que « notre modèle social doit continuer d'être réformé. Et ce sera la tâche de ceux qui viendront après ».
Les Français « savent ce qui est bon pour eux »
Le président élu en 2017 et réélu cinq ans plus tard a reconnu son échec à faire adopter la réforme des retraites. « J'ai été élu en 2022 en portant devant le peuple français une réforme des retraites à 65 ans. Je suis obligé de constater qu'elle n'a pas été acceptée, mais c'est la vie démocratique. Simplement, c'est la chose la plus efficace et pertinente à faire pour baisser nos dépenses », a-t-il déclaré. Le futur président n'aura pas le choix : « Il faudra reprendre le chantier des retraites, c'est indispensable dans un pays qui vieillit. »
Emmanuel Macron fixe les enjeux de la présidentielle et définit son rôle : « Faire en sorte que le débat puisse être éclairé. » L'hypothèse d'une victoire du Rassemblement national a également été évoquée au cours de l'entretien. Questionné sur son éventuel successeur, le président a adopté un ton plus grave : « De ces choses-là, on ne parle pas et on n'est pas obligé de dire tout ce à quoi on pense. » Il a dit faire confiance aux Français, qui « savent choisir ce qui est bon pour eux et saisir leur destin ». Un choix qu'ils auront à faire dans moins d'un an.
« Je pense que la France, aujourd'hui, a des armées plus fortes. Elle a une diplomatie plus forte et plus claire, elle a une croissance consolidée supérieure à celle que l'Allemagne ou l'Italie ont eue », a-t-il affirmé sur France 2. Le président de la République a ensuite dressé un diagnostic de la situation du pays : « On a une difficulté, ce sont nos finances publiques. » Emmanuel Macron a également constaté que « notre modèle social doit continuer d'être réformé. Et ce sera la tâche de ceux qui viendront après ».
Les Français « savent ce qui est bon pour eux »
Le président élu en 2017 et réélu cinq ans plus tard a reconnu son échec à faire adopter la réforme des retraites. « J'ai été élu en 2022 en portant devant le peuple français une réforme des retraites à 65 ans. Je suis obligé de constater qu'elle n'a pas été acceptée, mais c'est la vie démocratique. Simplement, c'est la chose la plus efficace et pertinente à faire pour baisser nos dépenses », a-t-il déclaré. Le futur président n'aura pas le choix : « Il faudra reprendre le chantier des retraites, c'est indispensable dans un pays qui vieillit. »
Emmanuel Macron fixe les enjeux de la présidentielle et définit son rôle : « Faire en sorte que le débat puisse être éclairé. » L'hypothèse d'une victoire du Rassemblement national a également été évoquée au cours de l'entretien. Questionné sur son éventuel successeur, le président a adopté un ton plus grave : « De ces choses-là, on ne parle pas et on n'est pas obligé de dire tout ce à quoi on pense. » Il a dit faire confiance aux Français, qui « savent choisir ce qui est bon pour eux et saisir leur destin ». Un choix qu'ils auront à faire dans moins d'un an.


France: Emmanuel Macron défend son bilan et fixe les défis de son successeur en 2027
