Au lendemain de leur éclatante victoire (3-0) face au Malawi en finale de la CAN féminine 2026 au Maroc, les Lionnes indomptables ont retrouvé Yaoundé, lundi 17 août, dans une atmosphère de ferveur populaire exceptionnelle.
À l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, une foule immense s’était massée pour saluer celles qui viennent d’offrir au Cameroun le premier sacre continental de son histoire dans le football féminin.
Accueillies au pied de l’avion par le traditionnel salut des pompiers, puis par des roses et l’hymne national, les championnes ont laissé paraître leur émotion devant cet hommage spontané. Rose Bella et Toko Njoya ont notamment salué l’enthousiasme d’un public venu leur témoigner sa reconnaissance après un parcours marqué par les épreuves et les désillusions.
Porté par la capitaine Aboudi Onguéné, le trophée a ensuite traversé les rues de la capitale à bord d’un véhicule militaire décapotable.
Aux côtés de la gardienne Mikaely Bihina, héroïque durant la compétition, les joueuses ont été acclamées par des milliers de Camerounais. De Mvan à la Poste centrale, le cortège, sans cesse ralenti par des foules enthousiastes, s’est transformé en une immense procession populaire, symbole d’une victoire longtemps espérée.
Ce triomphe revêt une dimension particulière pour une équipe repêchée avant la compétition et qui, après trois finales perdues, a finalement conquis le continent avec une détermination remarquable.
Pour beaucoup, ce sacre vient refermer une longue parenthèse de frustrations et ouvre une nouvelle page de l’histoire du football camerounais.
La victoire a également suscité une véritable euphorie sur les réseaux sociaux et dans les milieux artistiques. Le mot d’ordre « zéro humilité » s’est imposé comme une formule célébrant, avec humour et fierté, la suprématie retrouvée des Camerounaises. Influenceuses et humoristes n’ont pas manqué de comparer la réussite des Lionnes aux difficultés et aux querelles qui entourent parfois la sélection masculine, estimant que les femmes ont, elles, laissé le football parler sur le terrain.
Bien plus qu’un trophée, cette première CAN féminine remportée par le Cameroun apparaît ainsi comme un moment de fierté nationale.
À Yaoundé, les chants, les danses et les acclamations ont consacré les Lionnes indomptables comme les nouvelles reines du football africain, avec l’espoir que leur triomphe inspire désormais toute une génération.
À l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, une foule immense s’était massée pour saluer celles qui viennent d’offrir au Cameroun le premier sacre continental de son histoire dans le football féminin.
Accueillies au pied de l’avion par le traditionnel salut des pompiers, puis par des roses et l’hymne national, les championnes ont laissé paraître leur émotion devant cet hommage spontané. Rose Bella et Toko Njoya ont notamment salué l’enthousiasme d’un public venu leur témoigner sa reconnaissance après un parcours marqué par les épreuves et les désillusions.
Porté par la capitaine Aboudi Onguéné, le trophée a ensuite traversé les rues de la capitale à bord d’un véhicule militaire décapotable.
Aux côtés de la gardienne Mikaely Bihina, héroïque durant la compétition, les joueuses ont été acclamées par des milliers de Camerounais. De Mvan à la Poste centrale, le cortège, sans cesse ralenti par des foules enthousiastes, s’est transformé en une immense procession populaire, symbole d’une victoire longtemps espérée.
Ce triomphe revêt une dimension particulière pour une équipe repêchée avant la compétition et qui, après trois finales perdues, a finalement conquis le continent avec une détermination remarquable.
Pour beaucoup, ce sacre vient refermer une longue parenthèse de frustrations et ouvre une nouvelle page de l’histoire du football camerounais.
La victoire a également suscité une véritable euphorie sur les réseaux sociaux et dans les milieux artistiques. Le mot d’ordre « zéro humilité » s’est imposé comme une formule célébrant, avec humour et fierté, la suprématie retrouvée des Camerounaises. Influenceuses et humoristes n’ont pas manqué de comparer la réussite des Lionnes aux difficultés et aux querelles qui entourent parfois la sélection masculine, estimant que les femmes ont, elles, laissé le football parler sur le terrain.
Bien plus qu’un trophée, cette première CAN féminine remportée par le Cameroun apparaît ainsi comme un moment de fierté nationale.
À Yaoundé, les chants, les danses et les acclamations ont consacré les Lionnes indomptables comme les nouvelles reines du football africain, avec l’espoir que leur triomphe inspire désormais toute une génération.


Les Lionnes indomptables, nouvelles reines du football africain
