À Kaolack, son nom s’est progressivement imposé dans le registre feutré de ces personnalités dont l’influence ne se mesure ni au vacarme médiatique ni à l’ostentation, mais à la constance des gestes accomplis et à la fidélité aux hommes et aux territoires.
Mohamed Ndiaye Rahma, homme d’affaires, capitaine d’industrie et acteur politique originaire de la capitale du Saloum, semble avoir fait de la solidarité une seconde nature : donner, secourir, accompagner, sans éprouver le besoin d’en faire une mise en scène.
Depuis plusieurs années, son engagement en faveur des populations vulnérables de Kaolack se déploie avec une régularité qui mérite d’être relevée. En 2020, il avait ainsi apporté 8 millions de francs CFA à deux structures de Médina Baye à l’occasion du Gamou, auxquels s’ajoutaient différents appuis en vivres et en produits de première nécessité.
Mohamed Ndiaye Rahma, homme d’affaires, capitaine d’industrie et acteur politique originaire de la capitale du Saloum, semble avoir fait de la solidarité une seconde nature : donner, secourir, accompagner, sans éprouver le besoin d’en faire une mise en scène.
Depuis plusieurs années, son engagement en faveur des populations vulnérables de Kaolack se déploie avec une régularité qui mérite d’être relevée. En 2020, il avait ainsi apporté 8 millions de francs CFA à deux structures de Médina Baye à l’occasion du Gamou, auxquels s’ajoutaient différents appuis en vivres et en produits de première nécessité.
Deux ans plus tard, à l’approche de la Tabaski, son soutien s’était étendu aux 45 quartiers de Kaolack, avec une attention particulière accordée aux familles démunies, aux guides religieux, aux personnes vivant avec un handicap, ainsi qu’aux femmes et aux jeunes.
La pandémie de Covid-19, période durant laquelle tant de familles furent brutalement confrontées à la précarité, fut également l’occasion pour lui de manifester cette solidarité. Des vivres et des produits d’hygiène furent mis à la disposition des populations de Kaolack.
La pandémie de Covid-19, période durant laquelle tant de familles furent brutalement confrontées à la précarité, fut également l’occasion pour lui de manifester cette solidarité. Des vivres et des produits d’hygiène furent mis à la disposition des populations de Kaolack.
En 2023, son attention se porta encore sur les personnes en situation de handicap, avec une contribution de trois millions de francs CFA destinée à leur fédération.
Mais, c’est sans doute dans le cadre des grandes célébrations religieuses que cette œuvre prend sa dimension la plus visible, tout en conservant cette sobriété qui semble caractériser son auteur.
À Médina Baye, notamment à l’occasion du Gamou, des milliers de fidèles ont bénéficié de repas et de rafraîchissements.
En 2023, quelque 25 000 barquettes alimentaires avaient ainsi été distribuées dans les principales artères de la cité religieuse.
Mais, c’est sans doute dans le cadre des grandes célébrations religieuses que cette œuvre prend sa dimension la plus visible, tout en conservant cette sobriété qui semble caractériser son auteur.
À Médina Baye, notamment à l’occasion du Gamou, des milliers de fidèles ont bénéficié de repas et de rafraîchissements.
En 2023, quelque 25 000 barquettes alimentaires avaient ainsi été distribuées dans les principales artères de la cité religieuse.
En 2025 encore, des appuis constitués notamment de bœufs et de tonnes de riz avaient été destinés aux différentes familles religieuses de Kaolack, tandis que des pèlerins étaient pris en charge dans le cadre de la restauration.
Ce qui frappe, au-delà de l’importance de certains de ces gestes, demeure leur récurrence. La solidarité, chez Mohamed Ndiaye Rahma, paraît moins s’apparenter à une opération ponctuelle de communication qu’à une pratique durable, presque devenue une discipline personnelle.
Et cette générosité ne s’arrête pas aux limites géographiques du Saloum. D’autres cités religieuses, parmi lesquelles Tivaouane et Touba, ont également été le théâtre de ses actions de soutien, notamment en faveur des pèlerins, des familles nécessiteuses et des communautés religieuses.
Il y a là une forme de philanthropie qui se veut éloignée des trompettes et des tambours. Une générosité qui préfère le geste à la proclamation et le secours concret à la rhétorique.
Dans un pays où l’action sociale est parfois happée par les exigences de la communication politique, cette discrétion n’est pas sans interpeller.
Car Mohamed Ndiaye Rahma n’est pas seulement un homme d’affaires ayant fait de la réussite économique un levier de solidarité. Il est désormais un acteur politique à part entière, engagé dans une bataille dont l’enjeu dépasse sa personne : celle de l’avenir municipal de Kaolack.
En juillet 2026, il a ainsi scellé une alliance avec Serigne Samba Ndiaye et Papy Guèye, dans le cadre d’une coalition qui entend conquérir la municipalité lors des prochaines élections locales. Depuis, la dynamique semble s’élargir.
Le mouvement MOJEK de Lindor Thioune a rejoint cette entreprise politique, renforçant une architecture électorale qui ambitionne clairement de porter Mohamed Ndiaye Rahma à la tête de la municipalité.
À cette dynamique politique s’est ajouté un soutien à forte portée symbolique : celui de Cheikh Mounhamina Ibrahima Niass, fils de Baye Niass, qui a publiquement salué la constance de l’homme d’affaires auprès des populations et des familles religieuses, allant jusqu’à considérer que « son tour » était venu.
De là à faire de Mohamed Ndiaye Rahma le prochain homme fort du Saloum, il y a naturellement un pas que seul le suffrage des Kaolackois pourra permettre de franchir.
Mais force est de constater que son nom occupe désormais une place croissante dans les conversations politiques locales.
Beaucoup de Kaolackois le présentent déjà comme l’un des prétendants les mieux placés pour présider aux destinées de la capitale du Saloum.
Cette ascension ne saurait toutefois se résumer à une addition de soutiens politiques. Elle s’inscrit dans un itinéraire plus ancien, nourri par la proximité avec les populations et par une présence sociale patiemment construite. Car en politique comme dans la vie économique, l’implantation véritable ne se décrète pas : elle se forge avec le temps.
Dans un paysage politique souvent marqué par les retournements, les alliances de circonstance et les promesses dont la mémoire s'efface au lendemain des scrutins, Mohamed Ndiaye Rahma semble avoir choisi une autre temporalité : celle du temps long, de la proximité et de la fidélité.
Il appartiendra naturellement aux électeurs de distinguer l’œuvre philanthropique du projet politique et d’apprécier, le moment venu, la pertinence de sa vision pour Kaolack.
Mais son parcours révèle déjà une constante : celle d’un homme qui, depuis plusieurs années, semble vouloir faire de sa réussite un instrument de partage.
Et c’est peut-être là que réside la singularité de Mohamed Ndiaye Rahma : beaucoup de gestes, beaucoup de bénéficiaires, mais peu de bruit autour de l’homme qui les accomplit.
À Kaolack comme dans d’autres cités religieuses, son nom semble ainsi circuler moins par l’éclat des annonces que par la mémoire silencieuse de ceux qui, un jour, ont trouvé auprès de lui une main tendue.
À l’heure où tant de destins politiques cherchent à s’écrire dans la lumière des projecteurs, le sien semble, paradoxalement, s’être construit dans l’ombre — et c’est peut-être cette discrétion, plus encore que les proclamations, qui explique aujourd’hui l’attention croissante dont il fait l’objet dans le Saloum.
Beaucoup de Kaolackois le présentent déjà comme l’un des prétendants les mieux placés pour présider aux destinées de la capitale du Saloum.
Cette ascension ne saurait toutefois se résumer à une addition de soutiens politiques. Elle s’inscrit dans un itinéraire plus ancien, nourri par la proximité avec les populations et par une présence sociale patiemment construite. Car en politique comme dans la vie économique, l’implantation véritable ne se décrète pas : elle se forge avec le temps.
Dans un paysage politique souvent marqué par les retournements, les alliances de circonstance et les promesses dont la mémoire s'efface au lendemain des scrutins, Mohamed Ndiaye Rahma semble avoir choisi une autre temporalité : celle du temps long, de la proximité et de la fidélité.
Il appartiendra naturellement aux électeurs de distinguer l’œuvre philanthropique du projet politique et d’apprécier, le moment venu, la pertinence de sa vision pour Kaolack.
Mais son parcours révèle déjà une constante : celle d’un homme qui, depuis plusieurs années, semble vouloir faire de sa réussite un instrument de partage.
Et c’est peut-être là que réside la singularité de Mohamed Ndiaye Rahma : beaucoup de gestes, beaucoup de bénéficiaires, mais peu de bruit autour de l’homme qui les accomplit.
À Kaolack comme dans d’autres cités religieuses, son nom semble ainsi circuler moins par l’éclat des annonces que par la mémoire silencieuse de ceux qui, un jour, ont trouvé auprès de lui une main tendue.
À l’heure où tant de destins politiques cherchent à s’écrire dans la lumière des projecteurs, le sien semble, paradoxalement, s’être construit dans l’ombre — et c’est peut-être cette discrétion, plus encore que les proclamations, qui explique aujourd’hui l’attention croissante dont il fait l’objet dans le Saloum.


Mohamed Ndiaye Rahma, la générosité sans ostentation : l’homme qui tisse patiemment son destin au cœur du Saloum

