Le paisible quartier de Tally Mame Diarra, situé à Sicap-Mbao, se trouve actuellement plongé dans la consternation à la suite d'une délicate affaire de mœurs impliquant un notable local.
Le commerçant El H. Sow, âgé de 42 ans, a été formellement déféré devant le parquet de Pikine-Guédiawaye par les forces de l’ordre du commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap-Mbao. À la suite d'une plainte déposée par une adolescente de 15 ans, prénommée F. Kane, activement soutenue par son père, le mis en cause fait face à de lourdes charges de pédophilie, d'attouchements sexuels et de tentative de viol sur mineure.
Les investigations menées par la police visent à apporter toute la clarté nécessaire sur le déroulement de cette journée fatidique du 18 août 2026.
Devant les enquêteurs, et en présence constante de sa mère, la jeune élève en classe de seconde a livré un témoignage particulièrement bouleversant. Elle a expliqué qu'El H. Sow, un ami de longue date de son père, fréquentait régulièrement le commerce familial pour s’approvisionner, tout en maintenant avec elle un jeu de provocations verbales qu'elle qualifiait initialement d'inoffensif.
Cependant, profitant de l'absence des parents ce matin-là, le suspect se serait introduit dans le domicile alors que la jeune fille s'affairait aux tâches ménagères. Selon ses déclarations, l'homme l'aurait surprise dans la chambre parentale, formulant des requêtes à caractère sexuel avant de la contraindre physiquement sur le lit.
La victime affirme n'avoir dû son salut qu'à ses cris de détresse répétés, lesquels ont fini par faire fuir son agresseur présumé, non sans que ses vêtements n'aient été partiellement déchirés au cours de la lutte.
Le père de la jeune fille, A. S. Kane, a corroboré l'état de détresse de sa famille lors de son audition. Il a mentionné avoir reçu un appel téléphonique d'El H. Sow lui-même, tentant de minimiser l'incident en évoquant de simples taquineries mal interprétées par l'entourage.
Le chef de famille a toutefois tenu à souligner les antécédents comportementaux du suspect dans le voisinage, évoquant une réputation entachée par des incidents de harcèlement similaires qui, par le passé, avaient nécessité des arbitrages à l'amiable au sein du quartier pour étouffer le scandale.
De son côté, le prévenu, marié et père de trois enfants, rejette catégoriquement les accusations de nature criminelle. Tout en admettant sa présence sur les lieux et son habitude de plaisanter avec l'adolescente, il soutient s'être simplement enquis de son bien-être face à la chaleur estivale avant de rejoindre son commerce de volailles au marché local.
Confronté plus tard aux reproches de la mère de la victime et d'une amie de celle-ci, il affirme avoir quitté les lieux pour éviter l'escalade. Reconnaissant néanmoins l'inconduite que représentait son intrusion dans la demeure en l'absence des adultes, le commerçant a admis avoir sollicité la médiation de l'imam du quartier pour apaiser les tensions avec le père de l'adolescente.
L'expertise médicale requise auprès du service de gynécologie de l’hôpital de Thiaroye a apporté un éclairage scientifique déterminant au dossier, concluant à l'intégrité hyménale de l'adolescente.
Si ce rapport écarte la matérialité d'une pénétration sexuelle, les indices matériels et les témoignages concordants ont été jugés suffisants par l'autorité judiciaire.
Au terme de sa garde à vue, El H. Sow a été placé sous mandat de dépôt pour attentat à la pudeur avec violence et corruption de mineure, scellant son renvoi imminent devant le tribunal des flagrants délits.
Le commerçant El H. Sow, âgé de 42 ans, a été formellement déféré devant le parquet de Pikine-Guédiawaye par les forces de l’ordre du commissariat d’arrondissement de Diamaguène Sicap-Mbao. À la suite d'une plainte déposée par une adolescente de 15 ans, prénommée F. Kane, activement soutenue par son père, le mis en cause fait face à de lourdes charges de pédophilie, d'attouchements sexuels et de tentative de viol sur mineure.
Les investigations menées par la police visent à apporter toute la clarté nécessaire sur le déroulement de cette journée fatidique du 18 août 2026.
Devant les enquêteurs, et en présence constante de sa mère, la jeune élève en classe de seconde a livré un témoignage particulièrement bouleversant. Elle a expliqué qu'El H. Sow, un ami de longue date de son père, fréquentait régulièrement le commerce familial pour s’approvisionner, tout en maintenant avec elle un jeu de provocations verbales qu'elle qualifiait initialement d'inoffensif.
Cependant, profitant de l'absence des parents ce matin-là, le suspect se serait introduit dans le domicile alors que la jeune fille s'affairait aux tâches ménagères. Selon ses déclarations, l'homme l'aurait surprise dans la chambre parentale, formulant des requêtes à caractère sexuel avant de la contraindre physiquement sur le lit.
La victime affirme n'avoir dû son salut qu'à ses cris de détresse répétés, lesquels ont fini par faire fuir son agresseur présumé, non sans que ses vêtements n'aient été partiellement déchirés au cours de la lutte.
Le père de la jeune fille, A. S. Kane, a corroboré l'état de détresse de sa famille lors de son audition. Il a mentionné avoir reçu un appel téléphonique d'El H. Sow lui-même, tentant de minimiser l'incident en évoquant de simples taquineries mal interprétées par l'entourage.
Le chef de famille a toutefois tenu à souligner les antécédents comportementaux du suspect dans le voisinage, évoquant une réputation entachée par des incidents de harcèlement similaires qui, par le passé, avaient nécessité des arbitrages à l'amiable au sein du quartier pour étouffer le scandale.
De son côté, le prévenu, marié et père de trois enfants, rejette catégoriquement les accusations de nature criminelle. Tout en admettant sa présence sur les lieux et son habitude de plaisanter avec l'adolescente, il soutient s'être simplement enquis de son bien-être face à la chaleur estivale avant de rejoindre son commerce de volailles au marché local.
Confronté plus tard aux reproches de la mère de la victime et d'une amie de celle-ci, il affirme avoir quitté les lieux pour éviter l'escalade. Reconnaissant néanmoins l'inconduite que représentait son intrusion dans la demeure en l'absence des adultes, le commerçant a admis avoir sollicité la médiation de l'imam du quartier pour apaiser les tensions avec le père de l'adolescente.
L'expertise médicale requise auprès du service de gynécologie de l’hôpital de Thiaroye a apporté un éclairage scientifique déterminant au dossier, concluant à l'intégrité hyménale de l'adolescente.
Si ce rapport écarte la matérialité d'une pénétration sexuelle, les indices matériels et les témoignages concordants ont été jugés suffisants par l'autorité judiciaire.
Au terme de sa garde à vue, El H. Sow a été placé sous mandat de dépôt pour attentat à la pudeur avec violence et corruption de mineure, scellant son renvoi imminent devant le tribunal des flagrants délits.


Sicap-Mbao : Un commerçant écroué pour attentat à la pudeur et corruption de mineure
