Il est des vérités que le tumulte des passions recouvre un temps, mais que le temps, implacable et souverain, finit toujours par exhumer.
Il est aussi des réputations que la rumeur peut éclabousser, que la vindicte peut meurtrir, mais que les faits, lorsqu’ils finissent par parler, savent rendre à leur éclat.
Dans la longue et douloureuse affaire dite de Sweet Beauté, qui aura profondément marqué la chronique judiciaire et politique sénégalaise, les dernières déclarations publiques de Ndèye Khady Ndiaye viennent, à tout le moins sur un point précis, jeter une lumière nouvelle sur une accusation qui aura longtemps poursuivi Maître Dior Diagne.
Il est aussi des réputations que la rumeur peut éclabousser, que la vindicte peut meurtrir, mais que les faits, lorsqu’ils finissent par parler, savent rendre à leur éclat.
Dans la longue et douloureuse affaire dite de Sweet Beauté, qui aura profondément marqué la chronique judiciaire et politique sénégalaise, les dernières déclarations publiques de Ndèye Khady Ndiaye viennent, à tout le moins sur un point précis, jeter une lumière nouvelle sur une accusation qui aura longtemps poursuivi Maître Dior Diagne.
Depuis l’éclatement de cette affaire, le nom de la célèbre avocate avait été jeté dans l’arène avec une violence singulière. Il lui était prêté, notamment, un rôle occulte dans la confection de la plainte visant Ousmane Sonko, certains allant jusqu’à la présenter comme l’une des inspiratrices, voire l’une des architectes, d’une supposée machination.
Ces accusations, d’une gravité exceptionnelle pour une femme de robe dont la réputation constitue le premier capital, avaient nourri une véritable entreprise de suspicion et de diabolisation.
Maître Dior Diagne, pourtant, n’avait jamais varié dans sa position. Elle avait rejeté avec fermeté ces insinuations, refusant de s’enfermer dans le vacarme des accusations et des procès médiatiques. La femme de droit, connue pour son franc-parler et pour une assurance qui ne semble guère s’accommoder des faux-semblants, avait laissé aux faits le soin de répondre à ses détracteurs.
Et voici qu’hier, vendredi, un élément nouveau est venu donner un relief singulier à cette constance.
Ndèye Khady Ndiaye, ancienne propriétaire du salon Sweet Beauté, a publiquement démenti toute implication de Maître Dior Diagne dans une quelconque conspiration autour de cette affaire.
Plus encore, elle a indiqué, selon ses déclarations, n’avoir ni rencontré ni échangé avec l’avocate avant l’éclatement public du dossier.
Une mise au point qui, si elle ne saurait à elle seule réécrire l’ensemble d’une affaire aussi complexe, porte néanmoins un sérieux coup aux accusations précises qui avaient été dirigées contre la robe noire.
Ces accusations, d’une gravité exceptionnelle pour une femme de robe dont la réputation constitue le premier capital, avaient nourri une véritable entreprise de suspicion et de diabolisation.
Maître Dior Diagne, pourtant, n’avait jamais varié dans sa position. Elle avait rejeté avec fermeté ces insinuations, refusant de s’enfermer dans le vacarme des accusations et des procès médiatiques. La femme de droit, connue pour son franc-parler et pour une assurance qui ne semble guère s’accommoder des faux-semblants, avait laissé aux faits le soin de répondre à ses détracteurs.
Et voici qu’hier, vendredi, un élément nouveau est venu donner un relief singulier à cette constance.
Ndèye Khady Ndiaye, ancienne propriétaire du salon Sweet Beauté, a publiquement démenti toute implication de Maître Dior Diagne dans une quelconque conspiration autour de cette affaire.
Plus encore, elle a indiqué, selon ses déclarations, n’avoir ni rencontré ni échangé avec l’avocate avant l’éclatement public du dossier.
Une mise au point qui, si elle ne saurait à elle seule réécrire l’ensemble d’une affaire aussi complexe, porte néanmoins un sérieux coup aux accusations précises qui avaient été dirigées contre la robe noire.
Pour Maître Dior Diagne et ses proches, il y a donc, depuis hier, matière à pousser un immense « ouf » de soulagement. Car derrière les débats judiciaires et les querelles politiques, il y avait une femme, une professionnelle, un nom et une réputation.
Une réputation que certains avaient allègrement traînée dans la boue, la couvrant de tous les noms d’oiseaux, lui imputant des intentions et des actes dont elle n’a cessé de nier la réalité.
Il faut mesurer ce que représente, pour un avocat, d’être ainsi accusé publiquement d’avoir instrumentalisé la justice à des fins politiques.
La robe noire n’est pas seulement un vêtement professionnel : elle charrie une exigence d’honneur, de probité et de responsabilité. Attribuer à celui ou celle qui la porte un rôle dans une machination judiciaire, sans preuve établie, revient nécessairement à atteindre l’individu dans ce qu’il possède de plus précieux : sa crédibilité.
Maître Dior Diagne, que ses défenseurs présentent comme une avocate de stature internationale, n’aura donc pas attendu que le tumulte se dissipe pour proclamer son innocence.
Elle aura tenu sa ligne, avec cette assurance presque hautaine que certains lui reprochent mais qui, dans les heures de tempête, peut aussi être la marque d’une conviction profondément enracinée.
Dans les prétoires comme dans l’espace public, elle a toujours semblé préférer la force de l’argument à la fébrilité de la justification.
La sortie de Ndèye Khady Ndiaye vient ainsi offrir une résonance particulière à une maxime ancienne : le temps est le meilleur juge.
Il ne condamne ni n’absout dans la précipitation. Il laisse les passions s’épuiser, les certitudes se fissurer, les versions se confronter, jusqu’à ce que les faits, débarrassés autant que possible du vacarme, retrouvent leur place.
L’histoire de Sweet Beauté est encore loin d’avoir livré toutes ses leçons. Elle restera, sans doute longtemps, l’un des épisodes les plus douloureux et les plus controversés de la vie publique sénégalaise contemporaine.
Mais, une chose demeure certaine : lorsqu’un nom est injustement traîné dans la boue, le temps peut devenir le plus éclatant des avocats.
Et pour Maître Dior Diagne, après avoir été accusée, vilipendée et livrée à la vindicte publique, les propos tenus hier par l’ancienne patronne de Sweet Beauté ont peut-être cette valeur rare : celle d’une vérité qui, après avoir cheminé à travers le vacarme, revient enfin frapper à la porte de l’opinion.
Le temps, décidément, finit toujours par remettre chacun à sa place.
Une réputation que certains avaient allègrement traînée dans la boue, la couvrant de tous les noms d’oiseaux, lui imputant des intentions et des actes dont elle n’a cessé de nier la réalité.
Il faut mesurer ce que représente, pour un avocat, d’être ainsi accusé publiquement d’avoir instrumentalisé la justice à des fins politiques.
La robe noire n’est pas seulement un vêtement professionnel : elle charrie une exigence d’honneur, de probité et de responsabilité. Attribuer à celui ou celle qui la porte un rôle dans une machination judiciaire, sans preuve établie, revient nécessairement à atteindre l’individu dans ce qu’il possède de plus précieux : sa crédibilité.
Maître Dior Diagne, que ses défenseurs présentent comme une avocate de stature internationale, n’aura donc pas attendu que le tumulte se dissipe pour proclamer son innocence.
Elle aura tenu sa ligne, avec cette assurance presque hautaine que certains lui reprochent mais qui, dans les heures de tempête, peut aussi être la marque d’une conviction profondément enracinée.
Dans les prétoires comme dans l’espace public, elle a toujours semblé préférer la force de l’argument à la fébrilité de la justification.
La sortie de Ndèye Khady Ndiaye vient ainsi offrir une résonance particulière à une maxime ancienne : le temps est le meilleur juge.
Il ne condamne ni n’absout dans la précipitation. Il laisse les passions s’épuiser, les certitudes se fissurer, les versions se confronter, jusqu’à ce que les faits, débarrassés autant que possible du vacarme, retrouvent leur place.
L’histoire de Sweet Beauté est encore loin d’avoir livré toutes ses leçons. Elle restera, sans doute longtemps, l’un des épisodes les plus douloureux et les plus controversés de la vie publique sénégalaise contemporaine.
Mais, une chose demeure certaine : lorsqu’un nom est injustement traîné dans la boue, le temps peut devenir le plus éclatant des avocats.
Et pour Maître Dior Diagne, après avoir été accusée, vilipendée et livrée à la vindicte publique, les propos tenus hier par l’ancienne patronne de Sweet Beauté ont peut-être cette valeur rare : celle d’une vérité qui, après avoir cheminé à travers le vacarme, revient enfin frapper à la porte de l’opinion.
Le temps, décidément, finit toujours par remettre chacun à sa place.


Sweet Beauté : quand le temps, meilleur juge, remet les vérités à leur place
