L’Assemblée nationale s’apprête à vivre, dans les prochains jours, deux séances plénières qui pourraient compter parmi les plus scrutées de cette session extraordinaire.
Dakarposte tient de ses réseaux de renseignements que les députés sont convoqués les lundi 17 et mercredi 19 août 2026 pour examiner deux propositions de loi portant respectivement sur la modification de l’article 37 de la Constitution et sur le régime juridique des crédits spéciaux.
Selon la convocation officielle datée du 13 août, obtenue par la rédaction de dakarposte, les parlementaires se retrouveront dès 10 heures, lundi 17 août, pour se pencher sur la proposition de loi n°33/2026 portant modification de l’article 37 de la Constitution.
Ce texte, déjà déclaré recevable par le Bureau de l’Assemblée nationale, concerne la déclaration de patrimoine du président de la République.
Deux jours plus tard, le mercredi 19 août, les députés retourneront dans l’hémicycle pour examiner la proposition de loi relative au régime juridique des crédits spéciaux et autres fonds secrets de l’État.
Ce texte, porté par les députés Guy Marius Sagna, Mame Diarra Bèye et Alphonse Mané Sambou, vise à encadrer davantage un domaine financier particulièrement sensible dans la gestion publique.
Ces deux rendez-vous parlementaires interviennent dans une atmosphère politique où les questions institutionnelles et les rapports entre les différents pôles du pouvoir occupent une place croissante dans le débat public.
La modification de l’article 37 touche en effet à une disposition constitutionnelle relative aux obligations du chef de l’État, tandis que l’encadrement des crédits spéciaux renvoie directement aux mécanismes de gestion de certaines ressources publiques.
L’importance de ces textes ne tient donc pas seulement à leur portée juridique. Elle réside également dans les enjeux de transparence, de responsabilité et de contrôle démocratique qu’ils soulèvent.
Dans un contexte où la gouvernance publique est au cœur des préoccupations nationales, chaque disposition appelée à renforcer les obligations des institutions ou à préciser les conditions d’utilisation des deniers publics est appelée à susciter un examen particulièrement attentif.
Le Bureau de l’Assemblée nationale avait déjà ouvert la voie à l’examen de ces deux propositions en les déclarant recevables en juillet. À la suite de cette décision, le président de l’Assemblée nationale avait saisi le président de la République et le ministre de la Justice afin qu’ils formulent leurs avis dans les délais prévus par la loi.
Au-delà de leur contenu propre, ces deux séances promettent ainsi de retenir l’attention par le contexte politique dans lequel elles interviennent. Elles donneront à voir, une nouvelle fois, la manière dont la majorité parlementaire entend exercer son mandat et répondre aux exigences de contrôle et de transparence qu’elle revendique.
Les dates sont désormais arrêtées. Le lundi 17 août, l’hémicycle se penchera sur l’article 37 de la Loi fondamentale. Le mercredi 19 août, ce sera au tour des crédits spéciaux. Deux journées, deux textes, mais un même fil conducteur : celui de la redéfinition des règles qui encadrent l’exercice du pouvoir et la gestion des ressources de l’État.
Dakarposte tient de ses réseaux de renseignements que les députés sont convoqués les lundi 17 et mercredi 19 août 2026 pour examiner deux propositions de loi portant respectivement sur la modification de l’article 37 de la Constitution et sur le régime juridique des crédits spéciaux.
Selon la convocation officielle datée du 13 août, obtenue par la rédaction de dakarposte, les parlementaires se retrouveront dès 10 heures, lundi 17 août, pour se pencher sur la proposition de loi n°33/2026 portant modification de l’article 37 de la Constitution.
Ce texte, déjà déclaré recevable par le Bureau de l’Assemblée nationale, concerne la déclaration de patrimoine du président de la République.
Deux jours plus tard, le mercredi 19 août, les députés retourneront dans l’hémicycle pour examiner la proposition de loi relative au régime juridique des crédits spéciaux et autres fonds secrets de l’État.
Ce texte, porté par les députés Guy Marius Sagna, Mame Diarra Bèye et Alphonse Mané Sambou, vise à encadrer davantage un domaine financier particulièrement sensible dans la gestion publique.
Ces deux rendez-vous parlementaires interviennent dans une atmosphère politique où les questions institutionnelles et les rapports entre les différents pôles du pouvoir occupent une place croissante dans le débat public.
La modification de l’article 37 touche en effet à une disposition constitutionnelle relative aux obligations du chef de l’État, tandis que l’encadrement des crédits spéciaux renvoie directement aux mécanismes de gestion de certaines ressources publiques.
L’importance de ces textes ne tient donc pas seulement à leur portée juridique. Elle réside également dans les enjeux de transparence, de responsabilité et de contrôle démocratique qu’ils soulèvent.
Dans un contexte où la gouvernance publique est au cœur des préoccupations nationales, chaque disposition appelée à renforcer les obligations des institutions ou à préciser les conditions d’utilisation des deniers publics est appelée à susciter un examen particulièrement attentif.
Le Bureau de l’Assemblée nationale avait déjà ouvert la voie à l’examen de ces deux propositions en les déclarant recevables en juillet. À la suite de cette décision, le président de l’Assemblée nationale avait saisi le président de la République et le ministre de la Justice afin qu’ils formulent leurs avis dans les délais prévus par la loi.
Au-delà de leur contenu propre, ces deux séances promettent ainsi de retenir l’attention par le contexte politique dans lequel elles interviennent. Elles donneront à voir, une nouvelle fois, la manière dont la majorité parlementaire entend exercer son mandat et répondre aux exigences de contrôle et de transparence qu’elle revendique.
Les dates sont désormais arrêtées. Le lundi 17 août, l’hémicycle se penchera sur l’article 37 de la Loi fondamentale. Le mercredi 19 août, ce sera au tour des crédits spéciaux. Deux journées, deux textes, mais un même fil conducteur : celui de la redéfinition des règles qui encadrent l’exercice du pouvoir et la gestion des ressources de l’État.


Assemblée nationale : les députés convoqués les 17 et 19 août pour deux textes à fort enjeu

