
Figurez-vous que des fournisseurs de l’Agence Nationale pour la Relance des Activités économiques et sociales en Casamance (ANRAC) souffrent comme pas deux. La cause? Après avoir soumissionné et exécuté des marchés pour l'ANRAC, ces prestataires courent depuis des mois derrière leurs revenus. En fait, c'est l'actuelle administration qui refuse de désintéresser ces fournisseurs. Motif?
Il ressort de nos investigations que "ce blocage dans l'épongement des factures dus aux prestataires relève de ce que l'on peut appeler les effets collatéraux d'une guéguerre de positionnement politique" entre le Directeur sortant Moustapha Lo Diatta et son successeur (Sidya Badji). Ce dernier soit dit en passant, serait parrainé par le responsable de l'APR, Mamadou Badji du cabinet Présidentiel. "Et, le DAF (Directeur Administratif et Financier) a les mains liés, je veux dire ne peut rien faire concernant les dossiers des prestataires, d'autant qu'il n'exécute que des ordres de sa hierarchie" nous soufflent des sources de l'ANRAC.
En somme, c'est cette guéguerre à fleurets mouchetés qui est la source des déboires des fournisseurs. Parmi eux, l'on peut citer l'entreprise AFRICA de TRAVAUX et d'EQUIPEMENTS qui a fini d'exécuter des marchés, mais qui peine à recouvrer son du. La liste est loin d'être exhaustive.
Aux dernières nouvelles, ces entreprises, qui ont fini d'accorder leurs violons, entendent se faire...entendre avec un plan d'actions réglé comme sur du papier à musique.
Quoi qu'il en soit, cette affaire, qui a fini de mettre à nu ces luttes féroces entre responsables politiques, de surcroit cadres du pouvoir, peut mettre en danger la continuité des services publics, essentiels à la population. Il est donc primordial pour leurs supérieurs d’anticiper, disons plutôt de remédier aux points de blocage pouvant être préjudiciables au fonctionnement économique sous nos latitudes mais également à sa cohésion sociale. Ce, à travers la mise en place d’un Plan de continuité d’activité.
Nous y reviendrons!
Il ressort de nos investigations que "ce blocage dans l'épongement des factures dus aux prestataires relève de ce que l'on peut appeler les effets collatéraux d'une guéguerre de positionnement politique" entre le Directeur sortant Moustapha Lo Diatta et son successeur (Sidya Badji). Ce dernier soit dit en passant, serait parrainé par le responsable de l'APR, Mamadou Badji du cabinet Présidentiel. "Et, le DAF (Directeur Administratif et Financier) a les mains liés, je veux dire ne peut rien faire concernant les dossiers des prestataires, d'autant qu'il n'exécute que des ordres de sa hierarchie" nous soufflent des sources de l'ANRAC.
En somme, c'est cette guéguerre à fleurets mouchetés qui est la source des déboires des fournisseurs. Parmi eux, l'on peut citer l'entreprise AFRICA de TRAVAUX et d'EQUIPEMENTS qui a fini d'exécuter des marchés, mais qui peine à recouvrer son du. La liste est loin d'être exhaustive.
Aux dernières nouvelles, ces entreprises, qui ont fini d'accorder leurs violons, entendent se faire...entendre avec un plan d'actions réglé comme sur du papier à musique.
Quoi qu'il en soit, cette affaire, qui a fini de mettre à nu ces luttes féroces entre responsables politiques, de surcroit cadres du pouvoir, peut mettre en danger la continuité des services publics, essentiels à la population. Il est donc primordial pour leurs supérieurs d’anticiper, disons plutôt de remédier aux points de blocage pouvant être préjudiciables au fonctionnement économique sous nos latitudes mais également à sa cohésion sociale. Ce, à travers la mise en place d’un Plan de continuité d’activité.
Nous y reviendrons!