Face à une situation économique et financière jugée tendue par des spécialistes et des observateurs, l'état du Sénégal a décidé de prendre le taureau par les cornes. Cette tension résulterait du bras de fer qui oppose le Fmi à l'état du Sénégal. Le Fonds monétaire international, après la découverte d'une ''dette cachée'' de plusieurs milliers de milliards, avait exigé de notre pays de ''restructurer sa dette.
Selon certains spécialistes, une telle opération aurait conduit le pays à subir des ajustements structurels et, donc de renoncer aux investissements sociaux comme dans l'agriculture, l'enseignement et la santé. Or ces investissements pour les programmes sociaux sont vitaux pour une grande majorité de Sénégalais qui cherchent le diable pour lui tirer la queue.
Aussi le gouvernement du Sénégal a décidé mettre en œuvre une autre stratégie. Face aux difficultés de mobiliser des fonds sur la place financière internationale, le Sénégal a pris une autre option : trouver des financements par les ressources locales : l'Uemoa et les investisseurs sénégalais. Selon le gouvernement le marché intérieur est en mesure de mobiliser les fonds dont notre pays a besoin en seulement 12 mois. Et, c'est possible comme l'affirme le Directeur de la dette. Qui plus, l'évolution des chiffres le rend optimiste.
Tenez par exemple : en 2025 le Sénégal a pu lever pas moins de 2224 milliards francs CFA sur le marché local des titres publics de l'Uemoa. Pour l'année 2026 le montant à lever est de plus de 6000 milliards.
Cela va se passer ainsi : lever 4132 milliards avec 90 milliards de besoins de trésorerie mais aussi avec des syndications pour 1200 milliards répartis en 4 APE. Auxquels s'ajouteront les Sukuks pour la finance islamique prevus en août pour 180 milliards et 1200 milliards à travers les syndications. Et au terme du troisième trimestre de l'année l'état pourra engranger 3150 milliards pour clôturer avec 4132 milliards.
Ce plan, bien étudié, s'il est réalisé fera un pied de nez au Fmi.
Selon certains spécialistes, une telle opération aurait conduit le pays à subir des ajustements structurels et, donc de renoncer aux investissements sociaux comme dans l'agriculture, l'enseignement et la santé. Or ces investissements pour les programmes sociaux sont vitaux pour une grande majorité de Sénégalais qui cherchent le diable pour lui tirer la queue.
Aussi le gouvernement du Sénégal a décidé mettre en œuvre une autre stratégie. Face aux difficultés de mobiliser des fonds sur la place financière internationale, le Sénégal a pris une autre option : trouver des financements par les ressources locales : l'Uemoa et les investisseurs sénégalais. Selon le gouvernement le marché intérieur est en mesure de mobiliser les fonds dont notre pays a besoin en seulement 12 mois. Et, c'est possible comme l'affirme le Directeur de la dette. Qui plus, l'évolution des chiffres le rend optimiste.
Tenez par exemple : en 2025 le Sénégal a pu lever pas moins de 2224 milliards francs CFA sur le marché local des titres publics de l'Uemoa. Pour l'année 2026 le montant à lever est de plus de 6000 milliards.
Cela va se passer ainsi : lever 4132 milliards avec 90 milliards de besoins de trésorerie mais aussi avec des syndications pour 1200 milliards répartis en 4 APE. Auxquels s'ajouteront les Sukuks pour la finance islamique prevus en août pour 180 milliards et 1200 milliards à travers les syndications. Et au terme du troisième trimestre de l'année l'état pourra engranger 3150 milliards pour clôturer avec 4132 milliards.
Ce plan, bien étudié, s'il est réalisé fera un pied de nez au Fmi.


Mobiliser 4130 milliards en recettes internes - Le pari fort de l'Etat du Sénégal
