Le salon de massage clandestin, ouvert entre Ngor et Almadies, servait, depuis un bon bout de temps, de couverture à un lieu de prostitution. Mais, comme toute chose a une fin, des filles de joie de nationalité Nigérienne sont finalement tombées dans la nasse des perspicaces limiers de la Sureté Urbaine de Dakar.
En effet, M. O .Oj., E. D. A , se disant masseuse, logeant à Ngor Almadies, Ch. P, masseuse, habitant à Ngor Almadies, D.., se disant masseuse, domiciliée à Ngor Almadies et A C se présentant comme une masseuse, habitant à Ngor Almadies sont depuis quelques jours entre les mains de la police Sénégalaise.
Et, des informations en notre possession, elles risquent de durer dans les ténèbres, autrement dit en prison.
Poursuivies, en effet, pour association de malfaiteurs, traite de personnes, proxénétisme et complicité, ouverture et exploitation d'un salon de massage sans autorisation, non inscription au fichier sanitaire et social et détention et usage collectif de chanvre indien, elles sont, ça fait des jours, au « frais », c’est-à-dire entre quatre murs.
Tout est parti, nous, revient-il, à l’exploitation d’une information anonyme parvenue à la police nationale.
Une fille Nigérienne a eu à joindre le numéro vert des limiers. Au bout du fil, elle a fait savoir à son interlocuteur qu’elle a été recrutée depuis son pays d’origine par une de ses compatriotes pour un travail bien rémunéré au Sénégal. Elle n’hésitera pas à sauter sur le premier vol à destination de Dakar. Mais, grande a été sa surprise de découvrir qu’il s’agit de travailler dans un lupanar à Ngor-Almadies.
L’interlocutrice de la police, mise aux arrêts, balance. C’est ainsi qu’elle (M.O. O…) assure avec fermeté qu’elle fait partie d’un groupe de filles de joie. Ensuite, tombe la marchande de chair humaine, autrement dit la maquerelle, Chr…, aux manettes du boxon , disposant de deux piaules servant de chambres de passe et qui encaisse le blé.
En somme, la police, qui dispose de logiciel permettant de déterminer toute position géographique d’individu recherché, localise leur niche.
La maquerelle et Ch…, D..et une certaine El… sont surprises en train de consommer du shit, autrement dit fumer leur pétard de chanvre indien.
Une perquisition policière, menée dans l’appartement a permis de découvrir 03 cornets de chanvre indien, 27 préservatifs dont 07 déjà utilisés, 1 emballage vide de stimulant sexuel, 1 spray pour stimulation sexuelle, cinq flacons d'huile de massage, 3 flacons de lubrifiant, 2 jouets sexuels à usage féminin, 14 papiers de conditionnement et 11 gélules de couleur blanche semblables à la cocaïne.
Aux dernières nouvelles, elles ont reconnu une partie des torts.
Affaire à suivre…
En effet, M. O .Oj., E. D. A , se disant masseuse, logeant à Ngor Almadies, Ch. P, masseuse, habitant à Ngor Almadies, D.., se disant masseuse, domiciliée à Ngor Almadies et A C se présentant comme une masseuse, habitant à Ngor Almadies sont depuis quelques jours entre les mains de la police Sénégalaise.
Et, des informations en notre possession, elles risquent de durer dans les ténèbres, autrement dit en prison.
Poursuivies, en effet, pour association de malfaiteurs, traite de personnes, proxénétisme et complicité, ouverture et exploitation d'un salon de massage sans autorisation, non inscription au fichier sanitaire et social et détention et usage collectif de chanvre indien, elles sont, ça fait des jours, au « frais », c’est-à-dire entre quatre murs.
Tout est parti, nous, revient-il, à l’exploitation d’une information anonyme parvenue à la police nationale.
Une fille Nigérienne a eu à joindre le numéro vert des limiers. Au bout du fil, elle a fait savoir à son interlocuteur qu’elle a été recrutée depuis son pays d’origine par une de ses compatriotes pour un travail bien rémunéré au Sénégal. Elle n’hésitera pas à sauter sur le premier vol à destination de Dakar. Mais, grande a été sa surprise de découvrir qu’il s’agit de travailler dans un lupanar à Ngor-Almadies.
L’interlocutrice de la police, mise aux arrêts, balance. C’est ainsi qu’elle (M.O. O…) assure avec fermeté qu’elle fait partie d’un groupe de filles de joie. Ensuite, tombe la marchande de chair humaine, autrement dit la maquerelle, Chr…, aux manettes du boxon , disposant de deux piaules servant de chambres de passe et qui encaisse le blé.
En somme, la police, qui dispose de logiciel permettant de déterminer toute position géographique d’individu recherché, localise leur niche.
La maquerelle et Ch…, D..et une certaine El… sont surprises en train de consommer du shit, autrement dit fumer leur pétard de chanvre indien.
Une perquisition policière, menée dans l’appartement a permis de découvrir 03 cornets de chanvre indien, 27 préservatifs dont 07 déjà utilisés, 1 emballage vide de stimulant sexuel, 1 spray pour stimulation sexuelle, cinq flacons d'huile de massage, 3 flacons de lubrifiant, 2 jouets sexuels à usage féminin, 14 papiers de conditionnement et 11 gélules de couleur blanche semblables à la cocaïne.
Aux dernières nouvelles, elles ont reconnu une partie des torts.
Affaire à suivre…


Ngor-Almadies : Démantèlement d’un salon de massage qui servait d’activités prostitutionnelles et…
