Ali Bongo est d'accord pour l'arrivée de la mission de l'UA (porte-parole)

Le porte-parole du gouvernement gabonais, Alain-Claude Bilie-By-Nze, a reconnu mardi que le président Ali Bongo a eu un entretien téléphonique avec le président en exercice de l’Union africaine, Idriss Déby, et qu’il ne voyait aucun inconvénient à accueillir au Gabon une mission des chefs d’Etat de l’organisation continentale.

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Ali Bongo est d'accord pour l'arrivée de la mission de l'UA (porte-parole)

''Le président Bongo est d’accord pour l’arrivée de cette délégation’’ qui s’inscrit dans la tradition de la médiation à l’africaine, a notamment dit Bilie-By Nze qui, tout en reconnaissant que les présidents Bongo et Déby ‘’se sont parlés’’ a précisé que toute initiative se ferait dans ‘’le respect de la légalité’’ gabonaise. 
L'Union africaine (UA) a annoncé lundi qu’elle était prête ‘’dès que les conditions pour une visite seront établies’’ à envoyer au Gabon "une délégation de haut niveau composée de chefs d'Etat africains, accompagnés par de hauts responsables de la Commission de l'UA et des Nations unies ".
Au plan intérieur, les deux camps sont toujours figés sur leurs positions. Ainsi, Ali Bongo, proclamé vainqueur de la présidentielle avec 49, 83 pour cent des voix, profite de sa victoire et conseille à son challenger Jean Ping (48,23 pour cent des voix) de saisir la Cour constitutionnelle pour faire d’éventuelles réclamations. Jeudi est la date butoir à ce propos. 
Arguant que cette instance est aux ordres du pouvoir, Ping refuse pareille initiative et continue comme il le fait depuis la proclamation des résultats provisoires d’exiger un nouveau décompte des voix bureau de vote par bureau de vote. 
Pour faire plier son adversaire, M. Ping appelle toujours à une "grève générale" destinée à ‘’bloquer l'économie du pays’’ et à ‘’faire tomber le tyran (ndlr, Ali Bongo) ". 
Si aucun trouble majeur n'a été signalé mardi matin à Libreville, la capitale, il reste que, comme observé depuis lundi, l'activité est au ralenti dans les bureaux et commerces. 
L’insécurité latente, en dépit des forces de l’ordre perceptibles dans plusieurs rues de la capitale, fait que la plupart des habitants de Libreville préfèrent rester chez eux.
A défaut, beaucoup de Gabonais sont allés faire le siège du Palais de justice pour avoir des nouvelles de leurs proches. Au nombre de 800 rien que pour les interpellés à Libreville durant les violences post-électorales, ces personnes sont auditionnées depuis hier, lundi. 
La France qui compte une quinzaine de ressortissants parmi les détenus a demandé par la voix de son Premier ministre et de son ministre des Affaires étrangères la libération de ces binationaux.
En réponse, Libreville qui ne donne aucune précision sur leur nombre souligne que ces derniers se trouvent au Gabon et sont par conséquent soumis à la loi du pays.
 

Auteur: Apanews - Apanews


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