Diogoye Gningue agresse un garde pénitentiaire pour lui chiper son téléphone portable. Il encourt 1 an ferme

FAITS DIVERS

Les faits se sont déroulés courant Septembre 2015, en tout cas avant prescription de l'action publique. La partie civile est un garde pénitentiaire qui vient juste de prendre sa retraite. B.N. a l'habitude de se promener après le dîner. Il habite toujours dans les logements administratifs du Fort B. Le jour des Faits, il se promène comme d'habitude. Il est presque 22 heures. L'endroit est quasi désert à cette heure de la nuit. Soudain, D. G, surgi de nulle part, l'attaque violemment avec un couteau pour lui chiper son portable au moment où il répondait à un appel téléphonique. Il ne laisse pas faire même s'il est grièvement blessé à l'oreille. Il défend farouchement son bien. Il s'en suit un corps à corps qui dure cinq minutes selon ses dires malgré son âge. Il a cinquante cinq ans. C'est sur ces entrefaites qu'un de ses collègues qui n'était pas loin, vient à son secours. D. G. ne demande pas ses restes. Il prend la poudre d'escampette sans avoir réussi à emporter l'objet convoité. Mais sans compter avec la ténacité de l'ami de la victime. Ce dernier ne se lasse pas. Après avoir mis son ami à l'abri en le confiant au major de l'infirmerie du fort B. pour lui prodiger des soins, Il rebrousse chemirelancer rechercher l'agresseur. Il l'appréhende après l'avoir poursuivi sur une distance de cinq cent mètres. Avant de le conduire à la brigade de Hann, il lui fait payer sévèrement l'affront en le corrigeant sévèrement. Attrait à la barre du tribunal de grande instance de Dakar statuant en matière correctionnelle , D. G. conteste les faits qui lui sont reprochés. Il estime que la victime l'a vraisemblablement confondu avec quelqu'un d'autre. Il déclare qu'il n'est pas agresseur. Le ministère public ne partge pas cet avis. Il est convaincu de la culpabilité du prévenu parce que la victime l'a formellement reconnu. Cette dernière l'a bien observé pendant leur corps à corps, Les lieux etant bien éclairés. Les trois conseils du prévenu ont tous plaidé la relaxe pure et simple à titre principal et la relaxe au bénéfice du doute à titre subsidiaire. D.G. sera édifié sur son sort le 24 janvier 2017

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