La scène est rare, presque irréelle pour une instance dirigeante du football. Et pourtant, selon le quotidien L’Observateur, la dernière réunion du Comité exécutif (Comex) de la Fédération sénégalaise de football (FSF) a viré au dérapage total, marquée par des insultes frontales, des accusations graves et des menaces de poursuites judiciaires.
Quand la tension déborde et que les mots dépassent la pensée
D’après L’Observateur, le point de rupture a été atteint lorsque Bacary Cissé, visiblement excédé, s’en est pris directement à Pape Sidy Lô, qu’il accuse de manœuvres en coulisses et de propagation de rumeurs. Dans une atmosphère électrique, il l’aurait publiquement traité de « fumier », provoquant stupeur et malaise dans la salle.
Cette sortie, jugée d’une extrême gravité, a immédiatement fait basculer la réunion dans une autre dimension. Si Pape Sidy Lô est resté silencieux sur le moment, il a néanmoins annoncé son intention de porter plainte pour diffamation, signe que la crise dépasse désormais le cadre interne.
Une réunion transformée en arène de règlements de comptes
Mais cet épisode n’était que la partie visible d’un malaise plus profond. Toujours selon L’Observateur, les échanges ont rapidement dégénéré en une succession d’attaques personnelles entre plusieurs membres influents du Comex.
Amadou Kane et le secrétaire général Abdoulaye Sow se sont ainsi violemment opposés, s’accusant mutuellement de mensonge. La tension est montée d’un cran avec l’intervention de Yaya Baldé, qui a contesté la légitimité de certains intervenants, allant jusqu’à proférer des menaces physiques.
La réunion, censée être un cadre de gouvernance et de prise de décision, s’est peu à peu transformée en véritable ring, où les invectives ont pris le pas sur les débats de fond.
Derrière les insultes, une crise de gouvernance
Au-delà des dérapages verbaux, L’Observateur met en lumière une crise structurelle au sein de la FSF. Plusieurs membres dénoncent une gestion opaque et centralisée, où les décisions seraient prises par un cercle restreint, sans concertation.
Le fonctionnement interne est fortement critiqué, notamment le manque de communication entre les différentes commissions. Certains responsables affirment être tenus à l’écart, découvrant les décisions au même moment que le public.
Finances, CAN et projets controversés : les braises sous la cendre
Les tensions trouvent également leur origine dans des désaccords profonds sur plusieurs dossiers sensibles. La gestion de la CAN, le nombre d’invités, les primes et indemnités, ou encore le coût de certaines opérations comme le match contre le Pérou ou la location du Stade de France ont cristallisé les frustrations.
À cela s’ajoutent des polémiques sur la billetterie du match Sénégal-Gambie et le projet de déménagement du siège de la FSF à la Cité Keur Gorgui, jugé coûteux par certains membres.
Une fracture désormais publique
Ce qui devait rester une réunion interne s’est transformé en affaire publique, révélant au grand jour les divisions profondes au sein de l’instance dirigeante du football sénégalais.
dakaractu
Quand la tension déborde et que les mots dépassent la pensée
D’après L’Observateur, le point de rupture a été atteint lorsque Bacary Cissé, visiblement excédé, s’en est pris directement à Pape Sidy Lô, qu’il accuse de manœuvres en coulisses et de propagation de rumeurs. Dans une atmosphère électrique, il l’aurait publiquement traité de « fumier », provoquant stupeur et malaise dans la salle.
Cette sortie, jugée d’une extrême gravité, a immédiatement fait basculer la réunion dans une autre dimension. Si Pape Sidy Lô est resté silencieux sur le moment, il a néanmoins annoncé son intention de porter plainte pour diffamation, signe que la crise dépasse désormais le cadre interne.
Une réunion transformée en arène de règlements de comptes
Mais cet épisode n’était que la partie visible d’un malaise plus profond. Toujours selon L’Observateur, les échanges ont rapidement dégénéré en une succession d’attaques personnelles entre plusieurs membres influents du Comex.
Amadou Kane et le secrétaire général Abdoulaye Sow se sont ainsi violemment opposés, s’accusant mutuellement de mensonge. La tension est montée d’un cran avec l’intervention de Yaya Baldé, qui a contesté la légitimité de certains intervenants, allant jusqu’à proférer des menaces physiques.
La réunion, censée être un cadre de gouvernance et de prise de décision, s’est peu à peu transformée en véritable ring, où les invectives ont pris le pas sur les débats de fond.
Derrière les insultes, une crise de gouvernance
Au-delà des dérapages verbaux, L’Observateur met en lumière une crise structurelle au sein de la FSF. Plusieurs membres dénoncent une gestion opaque et centralisée, où les décisions seraient prises par un cercle restreint, sans concertation.
Le fonctionnement interne est fortement critiqué, notamment le manque de communication entre les différentes commissions. Certains responsables affirment être tenus à l’écart, découvrant les décisions au même moment que le public.
Finances, CAN et projets controversés : les braises sous la cendre
Les tensions trouvent également leur origine dans des désaccords profonds sur plusieurs dossiers sensibles. La gestion de la CAN, le nombre d’invités, les primes et indemnités, ou encore le coût de certaines opérations comme le match contre le Pérou ou la location du Stade de France ont cristallisé les frustrations.
À cela s’ajoutent des polémiques sur la billetterie du match Sénégal-Gambie et le projet de déménagement du siège de la FSF à la Cité Keur Gorgui, jugé coûteux par certains membres.
Une fracture désormais publique
Ce qui devait rester une réunion interne s’est transformé en affaire publique, révélant au grand jour les divisions profondes au sein de l’instance dirigeante du football sénégalais.
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« Fumier ! », « Menteur ! », « Tu as menti pour arriver là ! » : quand les dirigeants s’insultent à huis clos…au cœur d’un Comex de la FSF où les insultes ont remplacé le dialogue
