Selon des informations révélées par Africa Intelligence, la société gazière Energean étudie activement une entrée sur les gisements géants de BirAllah en Mauritanie et de Yakaar-Teranga au Sénégal, profitant du retrait ou des difficultés des majors historiques.
Le gisement mauritanien de BirAllah, découvert en 2019, cherche un nouveau souffle. Après avoir analysé les données techniques durant le second semestre 2025, la major française TotalEnergies a finalement jeté l’éponge. Son PDG, Patrick POUYANNE, a jugé que la taille et la complexité du projet ne permettaient pas d’en garantir la rentabilité selon les standards du groupe.
Pour la Mauritanie, l’enjeu est de taille. Le pays a repris les droits de BP sur ce bloc en avril 2024 et cherche désespérément un opérateur capable de transformer ce potentiel en revenus. C’est ici qu’Energean, cotée à Londres et Tel-Aviv, entre en scène avec une approche radicalement différente. Contrairement aux majors qui privilégient souvent les infrastructures massives pour l’exportation de Gaz Naturel Liquéfié (GNL), Energean mise sur un modèle de développement à coûts réduits.
Le groupe envisage d’appliquer à BirAllah la stratégie déployée sur son champ de Karish en Israël : privilégier l’alimentation des centrales électriques locales (« Gas-to-Power »). L’appétit d’Energean ne s’arrête pas à la frontière mauritanienne. Le groupe lorgne également sur le gisement sénégalais de Yakaar-Teranga. Actuellement sous le contrôle de Kosmos Energy, ce bloc stratégique pour la souveraineté énergétique du Sénégal pourrait changer de mains. Faute de travaux effectifs, l’État du sénégalais pourrait retirer les droits à l’opérateur actuel, offrant une fenêtre de tir à Energean pour coupler le développement de BirAllah et de Yakaar-Teranga.
Walf
Le gisement mauritanien de BirAllah, découvert en 2019, cherche un nouveau souffle. Après avoir analysé les données techniques durant le second semestre 2025, la major française TotalEnergies a finalement jeté l’éponge. Son PDG, Patrick POUYANNE, a jugé que la taille et la complexité du projet ne permettaient pas d’en garantir la rentabilité selon les standards du groupe.
Pour la Mauritanie, l’enjeu est de taille. Le pays a repris les droits de BP sur ce bloc en avril 2024 et cherche désespérément un opérateur capable de transformer ce potentiel en revenus. C’est ici qu’Energean, cotée à Londres et Tel-Aviv, entre en scène avec une approche radicalement différente. Contrairement aux majors qui privilégient souvent les infrastructures massives pour l’exportation de Gaz Naturel Liquéfié (GNL), Energean mise sur un modèle de développement à coûts réduits.
Le groupe envisage d’appliquer à BirAllah la stratégie déployée sur son champ de Karish en Israël : privilégier l’alimentation des centrales électriques locales (« Gas-to-Power »). L’appétit d’Energean ne s’arrête pas à la frontière mauritanienne. Le groupe lorgne également sur le gisement sénégalais de Yakaar-Teranga. Actuellement sous le contrôle de Kosmos Energy, ce bloc stratégique pour la souveraineté énergétique du Sénégal pourrait changer de mains. Faute de travaux effectifs, l’État du sénégalais pourrait retirer les droits à l’opérateur actuel, offrant une fenêtre de tir à Energean pour coupler le développement de BirAllah et de Yakaar-Teranga.
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Gaz offshore : Energean prêt à reprendre les projets BirAllah et Yakaar-Teranga


