Ce trophée prend désormais une dimension politique. Deux mois après le sacre du Sénégal à la Coupe d'Afrique des nations, la Confédération africaine de football (CAF) a disqualifié, mardi, la sélection dirigée par Pape Thiaw, qu'elle accuse d'avoir enfreint l'article 82 du règlement du tournoi en quittant momentanément la pelouse lors de la finale remportée face au Maroc (1-0).
En réponse à cette sanction controversée, le gouvernement sénégalais a réclamé ce mercredi « l'ouverture d'une enquête internationale indépendante pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF ». Le pays dénonce dans un communiqué cette « décision inédite, d'une gravité exceptionnelle » mais surtout « grossièrement illégale et profondément injuste », qui « heurte de front les principes cardinaux qui fondent l'éthique sportive, au premier rang desquels figurent l'équité, la loyauté et le respect de la vérité du terrain ».
Le gouvernement du Sénégal estime que « la CAF porte une atteinte sérieuse à sa propre crédibilité ainsi qu'à la confiance légitime que les peuples africains placent dans les institutions sportives continentales » et assure qu'il « usera de toutes les voies de recours appropriées, y compris devant les instances juridictionnelles internationales compétentes, afin que justice soit rendue et que la primauté du résultat sportif soit rétablie ». De son côté, la Fédération sénégalaise de football a annoncé faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).
En réponse à cette sanction controversée, le gouvernement sénégalais a réclamé ce mercredi « l'ouverture d'une enquête internationale indépendante pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF ». Le pays dénonce dans un communiqué cette « décision inédite, d'une gravité exceptionnelle » mais surtout « grossièrement illégale et profondément injuste », qui « heurte de front les principes cardinaux qui fondent l'éthique sportive, au premier rang desquels figurent l'équité, la loyauté et le respect de la vérité du terrain ».
Le gouvernement du Sénégal estime que « la CAF porte une atteinte sérieuse à sa propre crédibilité ainsi qu'à la confiance légitime que les peuples africains placent dans les institutions sportives continentales » et assure qu'il « usera de toutes les voies de recours appropriées, y compris devant les instances juridictionnelles internationales compétentes, afin que justice soit rendue et que la primauté du résultat sportif soit rétablie ». De son côté, la Fédération sénégalaise de football a annoncé faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).


Le gouvernement sénégalais demande une enquête internationale pour soupçons de corruption au sein de la CAF
