Les dépouilles des enfants Ibrahima (7 ans) et Seynabou (6 ans)tués à PARIS attendues ce mercredi soir à Dakar

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Dakarposte, qui a ébruité en exclusivité ce drame, en sait davantage. En effet, nous tenons de bonnes sources que les épouilles des gamins tués par leur papa en France arriveront à l' aéroport de Diass dans la soirée de mercredi 14 août 2019.

Il nous revient qu'une cérémonie de levée de corps est prévue le  jeudi 15 août 2019 à 14  heures à la Mosquée Aboubacry Sadikh  sur  les "deux voies" de sacré coeur à quelques encablures  de la Senelec . 

Les enfants seront enterrées au cimetière musulman de yoff.

Pour rappel, au terme d’une garde à vue oscillant entre hospitalisation et interrogatoires, le père de famille suspecté d’avoir tué ses deux enfants à Beaucaire, a été conduit, le lundi 5 août dernier, devant un juge du pôle de l’instruction.
Selon nos confrères Français de "Midilibre", il est arrivé entre plusieurs policiers de l’antenne nîmoise du SRPJ de Montpellier qui l’ont encadré jusque dans le cabinet du magistrat où il a été questionné sur son geste et les conditions du passage à l’acte. 

Visiblement hébété, d’un pas lourd, le visage complètement perdu, manches retroussées laissant apparaître un bracelet d’identification du CHU de Nîmes, l’homme est entré au palais de justice aux alentours de 15 heures. 

À ce stade de l’affaire, il est suspecté d’avoir donné la mort à ses deux enfants de cinq et sept ans. Les deux petits gisaient sur le sol et leur père se trouvait entre les deux cadavres quand, samedi soir, la police a découvert la scène sur le chemin du Calvaire sur la commune de Beaucaire. 

Autopsie à l’IML 

Très vite, les policiers de la sécurité publique sont rejoints par les enquêteurs du SRPJ de Montpellier puis par les experts en police technique et scientifique.   

Le père, qui se trouvait dans un état critique, faisait l’objet d’une prise en charge médicale en urgence justifiée par son état.  Visiblement, il aurait pris des toxiques qui auraient pu le tuer si les secours ne l’avaient pas transporté au CHU. 

Ce lundi, Alexandre Rossi, le vice-procureur de la République de Nîmes, s’est rendu à l’institut de médecine légale (IML) pour assister à l’autopsie de la petite fille et de son frère. 

Le magistrat du parquet de Nîmes s’était déplacé sur la scène de crime, samedi soir, pour superviser le démarrage de l’affaire et donner des directives pour l’enquête qui démarrait chemin du Calvaire, lieu de la macabre découverte… 

La dimension symbolique et religieuse de ce lieu pourrait potentiellement avoir du sens dans le cadre de ce dossier, a précisé une source proche de l’enquête. "L’aspect ésotérique et symbolique des lieux de la découverte des corps pourrait avoir une résonance dans la commission de l’acte. Mais cela n’est pas établi en procédure", ajoutait une source. 


Somnifères ? 

Nous avons appris que  les conclusions détaillées des examens autopsiques n’ont pas été révélées. Néanmoins, il semblerait que les deux enfants ont été tués empoisonnés avec de puissants soporifiques. 

Les résultats des analyses toxicologiques devraient permettre de confirmer le produit toxique qui a été administré aux enfants et par quel moyen les malheureux ont été drogués. Ils auraient péri après un arrêt cardio-respiratoire.


Le père et les enfants ont pu être repérés grâce à la géolocalisation de son téléphone portable, mise en œuvre après que la mère a signalé la disparition de ses enfants et de son mari. Âgé de 47 ans, il a été écroué après une mise en examen pour double assassinat. 

Pour ce meurtre, il encourt la perpétuité 

Le procureur de la République de Nîmes a confirmé l’incarcération et la mise en examen pour assassinat de ce quadragénaire tout en indiquant que l’enquête de la PJ retenait la thèse du drame familial sur fond de séparation. Le couple vivait autrefois en concubinage. Un autre enfant vivait avec sa mère. Le procureur Maurel a précisé que le père avait reconnu implicitement son geste qui lui fait encourir la réclusion criminelle à perpétuité. Face à l’impécuniosité de la mère, des proches de cette famille tentent de récolter des fonds sous forme de cagnotte pour payer les obsèques des deux enfants. 


 Ibrahima (7 ans) et de Seynabou (6 ans), sont nés de mère sénégalaise, Fatou Kiné Fall, originaire de Tambacounda (quartier Plateau). 

Ces deux enfants ont été tués par leur père, un Français répondant au prénom d’Emmanuel, 47 ans. Ce dernier a ensuite tenté de se suicider, mais ses jours ne sont pas en danger. Les époux ont divorcé depuis plus d’un an. Le juge avait décidé d’une garde alternée pour les enfants. Le père a profité de son tour de garde pour tuer ses deux enfants. 

Depuis le début de l’année, c’est le deuxième cas de double infanticide dont les victimes sont de mères sénégalaises. En mai 2019, un Français avait tué à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, ses deux enfants âgés de 5 et 2 ans, et blessé leur mère. 

L’homme se serait disputé avec sa femme, une Sénégalaise de 26 ans, avant de s’en prendre à ses enfants. La mère  blessée, avait été hospitalisée à Dresde.
Mamadou Ndiaye

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