L'inquiétude régnait au soir de ce dimanche 26 avril parmi la population à Bamako. Au lendemain des attaques menées conjointement par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) et par le front de libération de l'Azawad (FLA) dans plusieurs villes du pays, la junte n'est pas décapitée, mais elle est très affaiblie, explique notre correspondant régional, Serge Daniel.
À l'image du chef de la junte, le général Assimi Goïta, qui a été exfiltré de la ville de Kati vers un lieu sécurisé, le pouvoir est resté silencieux. Pas de nouvelles du président du Conseil national de transition, Malick Diaw, une autre figure importante de la junte. Il serait à Bamako, mais il n'a pas pris la parole. Silence inquiétant de ceux qui gouvernaient il y a encore trois jours, comme le décrit, à Amélie Tulet de RFI, Jean Hervé Jezequel, directeur du Projet Sahel de l'organisation International Crisis Group.
À l'image du chef de la junte, le général Assimi Goïta, qui a été exfiltré de la ville de Kati vers un lieu sécurisé, le pouvoir est resté silencieux. Pas de nouvelles du président du Conseil national de transition, Malick Diaw, une autre figure importante de la junte. Il serait à Bamako, mais il n'a pas pris la parole. Silence inquiétant de ceux qui gouvernaient il y a encore trois jours, comme le décrit, à Amélie Tulet de RFI, Jean Hervé Jezequel, directeur du Projet Sahel de l'organisation International Crisis Group.


Mali: après la mort du ministre de la Défense Sadio Camara, la junte reste silencieuse
