Véritable self made woman, la non moins très célèbre Mame Diarra Thiam, de son vrai nom, propriétaire de l’enseigne DIODIO GLOW SKIN, ne s’attendait certainement pas à voir son entreprise propulsée au cœur d’une affaire de vol interne aux allures de scandale. Une histoire digne d’un scénario de film, faite d’aveux en cascade, de soupçons et de trahison au sein même de ses équipes.
Tout commence par un détail qui aurait pu passer inaperçu…
Mme Fall, Mame Diarra Thiam n’oubliera sans doute pas de sitôt ce mercredi 22 avril 2026. Tard dans la soirée, le gardien du magasin remarque des sacs-poubelles étrangement lourds. Habitué à la vigilance, un doute s’installe immédiatement. Par instinct ou par curiosité, il décide d’y jeter un œil.
Et là, surprise : des gels de douche, des laits corporels et divers produits cosmétiques soigneusement dissimulés parmi les déchets.
Comprenant qu’il ne s’agit pas d’un simple incident, il sort son téléphone, photographie la scène et alerte sans délai le gérant, Mouhamed Ndiouga Fall, mari de Mame Diarra.
Le lendemain, l’ambiance change radicalement car réunis face à leur employeur, les employés soupçonnés sentent que la situation leur échappe. Les regards deviennent fuyants, le silence s’épaissit… jusqu’au moment où le sieur A.P.B., 35 ans, craque. Il passe aux aveux.
Mais surtout, il ne tombe pas seul : " DOU MANE REK "
Dans un retournement spectaculaire, il désigne six de ses collègues comme présumés complices et fait une révélation qui glace l’assemblée : les vols ne datent pas d’hier. Selon ses déclarations, ces pratiques duraient depuis près de deux ans, à l’abri de tout soupçon.
L’enquête viendra rapidement conforter ces accusations. Certains suspects avaient même conservé sur leurs téléphones des images des produits dérobés — des preuves jugées particulièrement compromettantes.
Le préjudice provisoire est estimé à 4.500 000 francs CFA, une somme déjà significative, mais qui pourrait s’alourdir au fil des vérifications. Une question demeure : combien de produits ont réellement disparu pendant tout ce temps ?
Puis survient un rebondissement inattendu.
Dans une vidéo largement relayée, la patronne de l’entreprise, Diodio, fidèle à sa personnalité et à sa ligne de conduite, annonce son désistement dans l’affaire. Un geste qui aurait pu apaiser les tensions. Mais la justice, elle, poursuit sa trajectoire.
Le parquet maintient les poursuites, preuve que l’affaire dépasse désormais le cadre strictement privé.
Résultat des courses : sept employés de la société Diodio Glow Skin ont été placés sous mandat de dépôt ce lundi dernier par le procureur Saliou Dicko. Ils seront jugés ce mercredi en flagrant délit au Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye pour association de malfaiteurs et vol au préjudice de leur employeur. Une procédure rapide qui traduit la gravité des faits reprochés.
Et l’affaire laisse désormais place à plusieurs interrogations :
Comment un tel système a-t-il pu fonctionner pendant près de deux ans sans éveiller le moindre soupçon ?
Le montant réel du préjudice est-il bien supérieur aux premières estimations ?
D’autres complicités restent-elles encore à découvrir dans les prochains jours ?
Igfm
Tout commence par un détail qui aurait pu passer inaperçu…
Mme Fall, Mame Diarra Thiam n’oubliera sans doute pas de sitôt ce mercredi 22 avril 2026. Tard dans la soirée, le gardien du magasin remarque des sacs-poubelles étrangement lourds. Habitué à la vigilance, un doute s’installe immédiatement. Par instinct ou par curiosité, il décide d’y jeter un œil.
Et là, surprise : des gels de douche, des laits corporels et divers produits cosmétiques soigneusement dissimulés parmi les déchets.
Comprenant qu’il ne s’agit pas d’un simple incident, il sort son téléphone, photographie la scène et alerte sans délai le gérant, Mouhamed Ndiouga Fall, mari de Mame Diarra.
Le lendemain, l’ambiance change radicalement car réunis face à leur employeur, les employés soupçonnés sentent que la situation leur échappe. Les regards deviennent fuyants, le silence s’épaissit… jusqu’au moment où le sieur A.P.B., 35 ans, craque. Il passe aux aveux.
Mais surtout, il ne tombe pas seul : " DOU MANE REK "
Dans un retournement spectaculaire, il désigne six de ses collègues comme présumés complices et fait une révélation qui glace l’assemblée : les vols ne datent pas d’hier. Selon ses déclarations, ces pratiques duraient depuis près de deux ans, à l’abri de tout soupçon.
L’enquête viendra rapidement conforter ces accusations. Certains suspects avaient même conservé sur leurs téléphones des images des produits dérobés — des preuves jugées particulièrement compromettantes.
Le préjudice provisoire est estimé à 4.500 000 francs CFA, une somme déjà significative, mais qui pourrait s’alourdir au fil des vérifications. Une question demeure : combien de produits ont réellement disparu pendant tout ce temps ?
Puis survient un rebondissement inattendu.
Dans une vidéo largement relayée, la patronne de l’entreprise, Diodio, fidèle à sa personnalité et à sa ligne de conduite, annonce son désistement dans l’affaire. Un geste qui aurait pu apaiser les tensions. Mais la justice, elle, poursuit sa trajectoire.
Le parquet maintient les poursuites, preuve que l’affaire dépasse désormais le cadre strictement privé.
Résultat des courses : sept employés de la société Diodio Glow Skin ont été placés sous mandat de dépôt ce lundi dernier par le procureur Saliou Dicko. Ils seront jugés ce mercredi en flagrant délit au Tribunal de Grande Instance de Pikine-Guédiawaye pour association de malfaiteurs et vol au préjudice de leur employeur. Une procédure rapide qui traduit la gravité des faits reprochés.
Et l’affaire laisse désormais place à plusieurs interrogations :
Comment un tel système a-t-il pu fonctionner pendant près de deux ans sans éveiller le moindre soupçon ?
Le montant réel du préjudice est-il bien supérieur aux premières estimations ?
D’autres complicités restent-elles encore à découvrir dans les prochains jours ?
Igfm


VOL CHEZ DIODIO- Voici toute l'histoire !


