La conférence de presse de Ibrahima SY, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique pour dédouaner l’entreprise Softcare, accusée de corruption et d’usage de matières premières périmées dans ses produits a fait lever les boucliers dans les rangs des syndicalistes.
Le Syndicat Autonome des Médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES) et le Syndicat Unique des Travailleurs de la Santé et de l’action sociale (SUTSAS) ont contredit le ministre. Selon le porte-parole du jour, Mariama THIAM, lors d’un point de presse, « le ministre accorde à Softcare la bonne foi au détriment des inspecteurs pour la simple raison que les responsables de cette entreprise ont présenté au comité une qualité plus importantes de matières premières périmées que les 1300 kg signalés par les inspecteurs ». Selon les syndicalistes, Softcare fait du dilatoire et ne respecte pas « l’obligation de traçabilité des produits finis du fait de l’absence d’un système de qualité que le ministre a lui-même révélé ».
« Contrairement à l’affirmation du ministre, nous confirmons sans ambiguïté la présence de matières premières dans l’enceinte de production de couches et serviettes hygiéniques. Le constat a été fait en compagnie des gendarmes. Néanmoins, le ministre de la Santé a choisi d’être l’avocat de Softcare et de désavouer publiquement des agents assermentés, les seuls aptes à faire une inspection et reconnus au niveau régional et international comme des experts en réglementation pharmaceutique », déclare le porte-parole.
Sur ce, le SAMES et le SUTSAS demandent au ministre de « déclarer les motifs réels ayant conduit à la levée des mesures conservatoires sur les produits Softcare aux Sénégalais et aux partenaires techniques et financiers ».
Par ailleurs, les syndicalistes annoncent le dépôt d’un préavis de grève afin de protéger les agents de l’ARP impliquée dans cette affaire.
Walf
Le Syndicat Autonome des Médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES) et le Syndicat Unique des Travailleurs de la Santé et de l’action sociale (SUTSAS) ont contredit le ministre. Selon le porte-parole du jour, Mariama THIAM, lors d’un point de presse, « le ministre accorde à Softcare la bonne foi au détriment des inspecteurs pour la simple raison que les responsables de cette entreprise ont présenté au comité une qualité plus importantes de matières premières périmées que les 1300 kg signalés par les inspecteurs ». Selon les syndicalistes, Softcare fait du dilatoire et ne respecte pas « l’obligation de traçabilité des produits finis du fait de l’absence d’un système de qualité que le ministre a lui-même révélé ».
« Contrairement à l’affirmation du ministre, nous confirmons sans ambiguïté la présence de matières premières dans l’enceinte de production de couches et serviettes hygiéniques. Le constat a été fait en compagnie des gendarmes. Néanmoins, le ministre de la Santé a choisi d’être l’avocat de Softcare et de désavouer publiquement des agents assermentés, les seuls aptes à faire une inspection et reconnus au niveau régional et international comme des experts en réglementation pharmaceutique », déclare le porte-parole.
Sur ce, le SAMES et le SUTSAS demandent au ministre de « déclarer les motifs réels ayant conduit à la levée des mesures conservatoires sur les produits Softcare aux Sénégalais et aux partenaires techniques et financiers ».
Par ailleurs, les syndicalistes annoncent le dépôt d’un préavis de grève afin de protéger les agents de l’ARP impliquée dans cette affaire.
Walf


Affaire Softcare : SAMES et SUTSAS tirent sur le ministre de la Santé


