À l’occasion de la fête nationale du 4 avril 2026, Baye Mayoro Diop, Directeur de la Coopération décentralisée au ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des Territoires, a publié sur Facebook un message appelant au « limogeage immédiat » du Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il qualifie de responsable qui « ne vaut rien ». Une sortie fracassante qui a aussitôt suscité l’indignation de responsables politiques et des militants qui se sont exprimés sur les réseaux sociaux.
Dans un commentaire publié en réponse aux réactions suscitées par son post, le Directeur de la coopération décentralisée a précisé sa pensée. Il reproche au Premier ministre d’avoir qualifié le mandat en cours de « mandat de transition », de multiplier les meetings politiques en plein exercice du pouvoir, et d’avoir organisé, le jour même du 4 avril, une activité parallèle au moment où le président de la République s’apprêtait à adresser un message à la Nation. « Je demande qu’il soit renvoyé parce qu’il ne travaille pas pour la réussite du mandat du Président mais pour son échec », a-t-il écrit, affirmant qu’il ne cesserait pas de dénoncer ce qu’il considère comme un « manque de respect » envers le pays et le chef de l’État.
Son ministre de tutelle a réagi par un communiqué de presse, condamnant ces propos « avec la plus grande fermeté » et rappelle que tout agent public est tenu aux devoirs de réserve, de neutralité et de loyauté envers les institutions. Le ministre a précisé que ces déclarations n’engagent en aucun cas son département, et a révélé que Baye Mayoro Diop avait déjà été convoqué à plusieurs reprises depuis septembre 2025 pour des rappels à l’ordre et des notifications de sanctions.
Dans la foulée, plusieurs responsables et militants de Pastef ont amplifié la pression sur les réseaux sociaux et réclament cette fois que le président Bassirou Diomaye Faye démette Baye Mayoro Diop de ses fonctions pour des propos jugés irrespectueux envers le Premier ministre Ousmane Sonko.
dakaractu
Dans un commentaire publié en réponse aux réactions suscitées par son post, le Directeur de la coopération décentralisée a précisé sa pensée. Il reproche au Premier ministre d’avoir qualifié le mandat en cours de « mandat de transition », de multiplier les meetings politiques en plein exercice du pouvoir, et d’avoir organisé, le jour même du 4 avril, une activité parallèle au moment où le président de la République s’apprêtait à adresser un message à la Nation. « Je demande qu’il soit renvoyé parce qu’il ne travaille pas pour la réussite du mandat du Président mais pour son échec », a-t-il écrit, affirmant qu’il ne cesserait pas de dénoncer ce qu’il considère comme un « manque de respect » envers le pays et le chef de l’État.
Son ministre de tutelle a réagi par un communiqué de presse, condamnant ces propos « avec la plus grande fermeté » et rappelle que tout agent public est tenu aux devoirs de réserve, de neutralité et de loyauté envers les institutions. Le ministre a précisé que ces déclarations n’engagent en aucun cas son département, et a révélé que Baye Mayoro Diop avait déjà été convoqué à plusieurs reprises depuis septembre 2025 pour des rappels à l’ordre et des notifications de sanctions.
Dans la foulée, plusieurs responsables et militants de Pastef ont amplifié la pression sur les réseaux sociaux et réclament cette fois que le président Bassirou Diomaye Faye démette Baye Mayoro Diop de ses fonctions pour des propos jugés irrespectueux envers le Premier ministre Ousmane Sonko.
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Après ses attaques contre Sonko: Des responsables et militants de Pastef exigent le limogeage de Baye Mayoro Diop


