En marge de la cérémonie officielle de la 96e édition de la Ziarra générale de Tivaouane, où il représentait le gouvernement aux côtés du ministre-conseiller Ousseynou LY et du délégué général aux Affaires religieuses Djim DRAMÉ, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Bamba CISSÉ, s’est prononcé sur les répercussions économiques du conflit armé qui embrase le Moyen-Orient. Selon Le Quotidien, le ministre a évoqué la menace d’une crise énergétique dont les premiers signes se font déjà sentir aux portes du Sénégal, citant notamment les cas de la Mauritanie voisine et de la France.
Le regain de tensions entre l’Iran d’une part, et les États-Unis et Israël d’autre part, a provoqué un trouble sur les marchés pétroliers mondiaux. Les frappes et les menaces de blocus dans le détroit d’Ormuz, par où transite près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole, ont fait flamber les cours du baril de brut, entraînant dans leur sillage une hausse mécanique des prix des carburants raffinés et de l’électricité. Pour Mouhamadou Bamba CISSÉ, cette réalité géopolitique est sur le point de rattraper le quotidien des Sénégalais. « Le conflit entre l’Iran et les États-Unis-Israël n’est pas une abstraction lointaine. Nous observons déjà les dégâts collatéraux chez nos voisins et partenaires », a déclaré le ministre.
Il a pris l’exemple de la Mauritanie. Le pays voisin, avec lequel le Sénégal partage une longue frontière et d’importants flux commerciaux, a d’ores et déjà procédé à une augmentation significative des prix à la pompe. Le litre d’essence, le gasoil, ainsi que les tarifs de l’électricité ont été révisés à la hausse par les autorités mauritaniennes pour amortir le choc de l’envolée des cours mondiaux et préserver l’équilibre des subventions publiques. Au-delà du continent africain, Mouhamadou Bamba CISSÉ a également cité la situation préoccupante en France, où près de 15 % des stations-services seraient actuellement fermées, victimes de pénuries.
Le ministre a tenu à souligner que, pour l’heure, le gouvernement a réussi à maintenir la stabilité des prix à la pompe et du tarif de l’électricité afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages. Toutefois, il n’a pas caché que cette accalmie pourrait être de courte durée. « Les Sénégalais n’ont pas encore senti de difficultés, mais cela peut arriver dans quelques jours », a-t-il prévenu.
Walf
Le regain de tensions entre l’Iran d’une part, et les États-Unis et Israël d’autre part, a provoqué un trouble sur les marchés pétroliers mondiaux. Les frappes et les menaces de blocus dans le détroit d’Ormuz, par où transite près d’un cinquième de la production mondiale de pétrole, ont fait flamber les cours du baril de brut, entraînant dans leur sillage une hausse mécanique des prix des carburants raffinés et de l’électricité. Pour Mouhamadou Bamba CISSÉ, cette réalité géopolitique est sur le point de rattraper le quotidien des Sénégalais. « Le conflit entre l’Iran et les États-Unis-Israël n’est pas une abstraction lointaine. Nous observons déjà les dégâts collatéraux chez nos voisins et partenaires », a déclaré le ministre.
Il a pris l’exemple de la Mauritanie. Le pays voisin, avec lequel le Sénégal partage une longue frontière et d’importants flux commerciaux, a d’ores et déjà procédé à une augmentation significative des prix à la pompe. Le litre d’essence, le gasoil, ainsi que les tarifs de l’électricité ont été révisés à la hausse par les autorités mauritaniennes pour amortir le choc de l’envolée des cours mondiaux et préserver l’équilibre des subventions publiques. Au-delà du continent africain, Mouhamadou Bamba CISSÉ a également cité la situation préoccupante en France, où près de 15 % des stations-services seraient actuellement fermées, victimes de pénuries.
Le ministre a tenu à souligner que, pour l’heure, le gouvernement a réussi à maintenir la stabilité des prix à la pompe et du tarif de l’électricité afin de préserver le pouvoir d’achat des ménages. Toutefois, il n’a pas caché que cette accalmie pourrait être de courte durée. « Les Sénégalais n’ont pas encore senti de difficultés, mais cela peut arriver dans quelques jours », a-t-il prévenu.
Walf


Crise Moyen-Orient : Bamba CISSÉ annonce un risque de flambée des prix de l’énergie au Sénégal


