En marge de la célébration de la Korité, le Premier ministre Ousmane SONKO s’est exprimé sur les récents événements tragiques survenus dans le secteur du nord Sindia rendanthommage aux soldats tombés.
Le chef du gouvernement a réaffirmé la doctrine de l’État fermeté face aux réseaux criminels : aucune « zone d’exception » ne sera tolérée sur le territoire national.
Le Premier ministre a exprimé sa tristesse suite au décès de militaires lors d’opérations de sécurisation.
« C’est toujours des pertes douloureuses entre Sénégalais », a-t-il déploré, soulignant la diversité géographique des victimes, originaires de toutes les régions du pays, y compris de la Casamance.
De la rébellion au banditisme
Pour soutenir les familles endeuillées, Ousmane SONKO a annoncé que l’État prendrait ses responsabilités.
« Les enfants seront certainement inscrits comme pupilles de la Nation pour que l’État puisse continuer à les aider ».
Analysant l’évolution du conflit, le Premier ministre a apporté une précision majeure sur la nature actuelle des troubles.
Selon lui, les accrochages ne relèvent plus de revendications indépendantistes classiques, mais de la protection de réseaux criminels.
« Ce n’est plus une affaire d’indépendance, c’est une affaire de culture du cannabis. L’armée fait face à des périmètres consacrés à des cultures illicites qui font des ravages au niveau de la santé publique », a-t-il martelé.
Une main tendue pour une paix définitive
Face à ce constat, Ousmane SONKO a réitéré son soutien total aux Forces de défense et de sécurité (FDS) pour démanteler ces « sanctuaires » et sécuriser le territoire afin que les populations puissent réintégrer leurs terres en toute sérénité.
Malgré la fermeté affichée contre les cultures illicites, la porte du dialogue reste ouverte pour les groupes encore actifs dans le maquis.
Rappelant les accords déjà paraphés, notamment avec certaines factions à Bissau, le Premier ministre a encouragé les derniers combattants à déposer les armes.
« Nous leur tendons la main. Je suis prêt à les trouver là-bas pour qu’on en finisse », a-t-il proposé.
Le « Plan Diomaye » pour la Casamance
L’État s’engage à accompagner ceux qui choisissent la voie civile par des mesures de réinsertion, notamment la régularisation de l’état civil pour eux et leurs familles.
L’objectif final, selon Ousmane Sonko, est de transformer la zone en un territoire pacifié pour permettre le déploiement du « Plan Diomaye » pour la Casamance.
Ce programme vise à relancer les activités économiques, agricoles et sociales, afin que cette région puisse pleinement contribuer au développement du Sénégal.
« Un État responsable ne peut pas accepter de zones d’exception. Nous nous donnerons tous les moyens pour sécuriser le territoire national avec toute la rigueur nécessaire », a-t-il conclu.
Walf
Le chef du gouvernement a réaffirmé la doctrine de l’État fermeté face aux réseaux criminels : aucune « zone d’exception » ne sera tolérée sur le territoire national.
Le Premier ministre a exprimé sa tristesse suite au décès de militaires lors d’opérations de sécurisation.
« C’est toujours des pertes douloureuses entre Sénégalais », a-t-il déploré, soulignant la diversité géographique des victimes, originaires de toutes les régions du pays, y compris de la Casamance.
De la rébellion au banditisme
Pour soutenir les familles endeuillées, Ousmane SONKO a annoncé que l’État prendrait ses responsabilités.
« Les enfants seront certainement inscrits comme pupilles de la Nation pour que l’État puisse continuer à les aider ».
Analysant l’évolution du conflit, le Premier ministre a apporté une précision majeure sur la nature actuelle des troubles.
Selon lui, les accrochages ne relèvent plus de revendications indépendantistes classiques, mais de la protection de réseaux criminels.
« Ce n’est plus une affaire d’indépendance, c’est une affaire de culture du cannabis. L’armée fait face à des périmètres consacrés à des cultures illicites qui font des ravages au niveau de la santé publique », a-t-il martelé.
Une main tendue pour une paix définitive
Face à ce constat, Ousmane SONKO a réitéré son soutien total aux Forces de défense et de sécurité (FDS) pour démanteler ces « sanctuaires » et sécuriser le territoire afin que les populations puissent réintégrer leurs terres en toute sérénité.
Malgré la fermeté affichée contre les cultures illicites, la porte du dialogue reste ouverte pour les groupes encore actifs dans le maquis.
Rappelant les accords déjà paraphés, notamment avec certaines factions à Bissau, le Premier ministre a encouragé les derniers combattants à déposer les armes.
« Nous leur tendons la main. Je suis prêt à les trouver là-bas pour qu’on en finisse », a-t-il proposé.
Le « Plan Diomaye » pour la Casamance
L’État s’engage à accompagner ceux qui choisissent la voie civile par des mesures de réinsertion, notamment la régularisation de l’état civil pour eux et leurs familles.
L’objectif final, selon Ousmane Sonko, est de transformer la zone en un territoire pacifié pour permettre le déploiement du « Plan Diomaye » pour la Casamance.
Ce programme vise à relancer les activités économiques, agricoles et sociales, afin que cette région puisse pleinement contribuer au développement du Sénégal.
« Un État responsable ne peut pas accepter de zones d’exception. Nous nous donnerons tous les moyens pour sécuriser le territoire national avec toute la rigueur nécessaire », a-t-il conclu.
Walf


Culture du Cannabis en Casamance : Ousmane SONKO prône la fermeté contre les réseaux criminels


